Je me pensais fine négociatrice, ou encore qu'on n'est juste pas rendus au stade où, dans notre couple, mon homme est capable de me refuser quelque chose.
Je suis une fille, et par ricochet, j'aime les histoires d'amour. Ça s'adonne qu'il y en a une belle qui joue au grand écran depuis le 30 juin, vous savez avec des petits loups-garous qui gambadent dans la forêt pour attraper de méchants vampires et d'autre moins méchants qui sont tombés amoureux d'une simple mortelle. Oui oui, avec le beau Edward et le beau Jacob qui se disputent le cœur de la belle Bella. Eclipse, il me semble... (ben oui, j'ai succombé à la folie Twilight, depuis fort longtemps d'ailleurs! Qu'on me lapide sur la place publique!)
J'ai convaincu mon homme d'aller voir le troisième volet de la série au cinéma avec moi. Comme il n'avait pas vu les deux autres, pour m'assurer qu'il serait capable de suivre le déroulement de l'histoire, je lui fais donc écouter les deux premiers films. C'est ça quand on a un grand cœur comme le mien et qu'on se soucie du bien-être des autres. Faudrait pas qu'il se mélange dans l'histoire quand même! Non mais tsé!
Sauf que... vous savez, ce vieux film où un certain gouverneur de la Californie jouait dedans, à pourchasser des grosses bibittes dans la forêt, genre des Prédateurs... Ouin, ben, tenez-vous bien après votre tuque, ils en ont fait un remake et ça sortait la semaine passée. Ça s'adonne qu'un certain chum aimait beaucoup le film original avec l'ancien Monsieur Muscles qui ne savait pas acter...
*soupir*
On appelle ça comment, déjà? L'art de faire des compromis?
lundi 12 juillet 2010
vendredi 9 juillet 2010
Ça pourrait être intéressant...
Je n'ai jamais fait de tag de ma vie sur mon blogue, que ce soit ici ou sur l'ancien, parce que je n'en voyais simplement pas l'intérêt. Mais celui-ci de SP4M me tente, l'approche est différente et j'ai le goût de me mettre dans la peau de son personnage juste pour voir. Alors allons-y!
On répond aux trois questions posées par SP4M dans son style à lui, selon La Tête / L'Coeur /L'Pénis ou L'Vagin. Dans mon cas, vous l'aurez deviné, ce sera L'Vagin (surpris, n'est-ce pas?).
Les trois questions:
1. Qu'est-ce que vous pensez des relations ouvertes? Si votre conjoint(e) vous le proposerait, vous diriez quoi?
La Tête: Premièrement, mon homme ne me proposerait jamais ça. Dans le cas de la relation exclusive, je ne pourrais pas être tombée plus dedans que ça. Je suis à lui et à personne d'autre, alors on n'y pense même pas. Pour ce qui est de ce que j'en pense, je suis contre ça parce que ça va contre ma conception du couple. On est avec une seule personne à la fois et c'est tout. Je crois à l'importance de la fidélité en amour et aussi, si j'y vais avec ma raison, je sais très bien que je ne serais pas capable de gérer une relation ouverte. Je laisser L'Coeur vous expliquer pourquoi.
L'Coeur: Trop dur émotionnellement. Pas que je l'ai déjà testé comme tel, mais juste d'avoir fréquenté quelqu'un qui ne voulait pas s'engager m'a montré que j'ai besoin de la totale. Tout ou rien. Et c'est tout ce qu'impliquerait une relation ouverte qui ferait mal. D'un côté, même si les règles seraient claires, je me sentirais sûrement coupable d'aller voir ailleurs malgré le fait que ça serait permis, et de savoir que mon homme ferait la même chose de son côté me donnerait des boutons d'angoisse et de jalousie. Bref, trop d'émotions impliquées. Ma vie est déjà assez compliquée comme ça!
L'Vagin: Bon... je ne me cacherai pas que j'aime le sexe. Donc, la perspective d'avoir plusieurs amants en même temps et que ça soit permis... wouhou!!! Sauf qu'il me semble que j'aurais peur aux bibittes à la longue, rapportées à la maison de mon bord ou du bord de mon homme... beurk!!! Et puis, j'ai un côté casanier dans le fond. J'aime être cajolé par la même personne, avoir mes petites habitudes, connaître celles de mon partenaire. C'est réconfortant quand on y pense. On s'ouvre, mais pas à n'importe qui non plus! C'est mon petit côté sélectif ça.
2. Quelle est pour vous la différence entre baiser et faire l'amour?
La Tête: Baiser, c'est quand les émotions et l'amour ne sont pas mélangés à l'acte sexuel. Quand on baise avec quelqu'un qui nous attire physiquement, mais pour qui on n'éprouve pas de sentiments amoureux. La baise sans attaches (qui peut à la longue devenir avec attaches, mais c'est un autre sujet). Quoique on utilise parfois le terme "baiser" quand le sexe est plus intense, moins sensuel et langoureux, plus bestial. Faire l'amour, ça implique qu'on est impliqué avec l'autre justement, ça a un sens plus spécial. Quand on fait l'amour avec la personne qu'on aime, la connexion est beaucoup plus forte selon moi.
L'Coeur: La Tête a pas mal résumé mon point de vue sur le sujet. Juste baiser, j'y arrive mal aussi. Je finis toujours par m'attacher, même quand il ne faut pas, quand c'est établi d'avance. Quand je fais l'amour, au moins je sais que c'est réciproque, que l'autre est là pour vrai, pas juste pour avoir sa baise, justement.
L'Vagin: À quel point je sens une différence quand je baise ou je fais l'amour, c'est plutôt dur à dire. Je pense que c'est L'Coeur qui vient rendre ça plus intense selon la personne avec qui on le fait. Physiquement parlant, le principe reste le même.
3. Que pensez-vous du risque de disparition de la banane?
La Tête: La banane, c'est un fruit plein de potassium, c'est bon pour l'organisme. Ça donne de bonnes recettes aussi, donc ça serait un peu triste de la voir disparaître un jour. Faut pas oublier les singes dans tout ça aussi!
L'Coeur: Je n'aime pas vraiment la banane, à part dans les muffins et les gâteaux, alors ça ne me dérangerait pas vraiment. Je ferais des gâteaux à autre chose!
L'Vagin: Isshh... Est-ce que vous voulez vraiment que j’élabore sur le sujet? Là, ça va tout de suite y aller avec les stéréotypes de la femme en chaleur qui va se rentrer à peu près n'importe quoi là-dedans qui ressemble moindrement à un pénis. Et bien sûr, on fait l'association avec la banane! Pré-ju-gé!!! Mais bon, si elle disparaît la petite jaune, il restera toujours le concombre...
On répond aux trois questions posées par SP4M dans son style à lui, selon La Tête / L'Coeur /L'Pénis ou L'Vagin. Dans mon cas, vous l'aurez deviné, ce sera L'Vagin (surpris, n'est-ce pas?).
Les trois questions:
1. Qu'est-ce que vous pensez des relations ouvertes? Si votre conjoint(e) vous le proposerait, vous diriez quoi?
La Tête: Premièrement, mon homme ne me proposerait jamais ça. Dans le cas de la relation exclusive, je ne pourrais pas être tombée plus dedans que ça. Je suis à lui et à personne d'autre, alors on n'y pense même pas. Pour ce qui est de ce que j'en pense, je suis contre ça parce que ça va contre ma conception du couple. On est avec une seule personne à la fois et c'est tout. Je crois à l'importance de la fidélité en amour et aussi, si j'y vais avec ma raison, je sais très bien que je ne serais pas capable de gérer une relation ouverte. Je laisser L'Coeur vous expliquer pourquoi.
L'Coeur: Trop dur émotionnellement. Pas que je l'ai déjà testé comme tel, mais juste d'avoir fréquenté quelqu'un qui ne voulait pas s'engager m'a montré que j'ai besoin de la totale. Tout ou rien. Et c'est tout ce qu'impliquerait une relation ouverte qui ferait mal. D'un côté, même si les règles seraient claires, je me sentirais sûrement coupable d'aller voir ailleurs malgré le fait que ça serait permis, et de savoir que mon homme ferait la même chose de son côté me donnerait des boutons d'angoisse et de jalousie. Bref, trop d'émotions impliquées. Ma vie est déjà assez compliquée comme ça!
L'Vagin: Bon... je ne me cacherai pas que j'aime le sexe. Donc, la perspective d'avoir plusieurs amants en même temps et que ça soit permis... wouhou!!! Sauf qu'il me semble que j'aurais peur aux bibittes à la longue, rapportées à la maison de mon bord ou du bord de mon homme... beurk!!! Et puis, j'ai un côté casanier dans le fond. J'aime être cajolé par la même personne, avoir mes petites habitudes, connaître celles de mon partenaire. C'est réconfortant quand on y pense. On s'ouvre, mais pas à n'importe qui non plus! C'est mon petit côté sélectif ça.
2. Quelle est pour vous la différence entre baiser et faire l'amour?
La Tête: Baiser, c'est quand les émotions et l'amour ne sont pas mélangés à l'acte sexuel. Quand on baise avec quelqu'un qui nous attire physiquement, mais pour qui on n'éprouve pas de sentiments amoureux. La baise sans attaches (qui peut à la longue devenir avec attaches, mais c'est un autre sujet). Quoique on utilise parfois le terme "baiser" quand le sexe est plus intense, moins sensuel et langoureux, plus bestial. Faire l'amour, ça implique qu'on est impliqué avec l'autre justement, ça a un sens plus spécial. Quand on fait l'amour avec la personne qu'on aime, la connexion est beaucoup plus forte selon moi.
L'Coeur: La Tête a pas mal résumé mon point de vue sur le sujet. Juste baiser, j'y arrive mal aussi. Je finis toujours par m'attacher, même quand il ne faut pas, quand c'est établi d'avance. Quand je fais l'amour, au moins je sais que c'est réciproque, que l'autre est là pour vrai, pas juste pour avoir sa baise, justement.
L'Vagin: À quel point je sens une différence quand je baise ou je fais l'amour, c'est plutôt dur à dire. Je pense que c'est L'Coeur qui vient rendre ça plus intense selon la personne avec qui on le fait. Physiquement parlant, le principe reste le même.
3. Que pensez-vous du risque de disparition de la banane?
La Tête: La banane, c'est un fruit plein de potassium, c'est bon pour l'organisme. Ça donne de bonnes recettes aussi, donc ça serait un peu triste de la voir disparaître un jour. Faut pas oublier les singes dans tout ça aussi!
L'Coeur: Je n'aime pas vraiment la banane, à part dans les muffins et les gâteaux, alors ça ne me dérangerait pas vraiment. Je ferais des gâteaux à autre chose!
L'Vagin: Isshh... Est-ce que vous voulez vraiment que j’élabore sur le sujet? Là, ça va tout de suite y aller avec les stéréotypes de la femme en chaleur qui va se rentrer à peu près n'importe quoi là-dedans qui ressemble moindrement à un pénis. Et bien sûr, on fait l'association avec la banane! Pré-ju-gé!!! Mais bon, si elle disparaît la petite jaune, il restera toujours le concombre...
On veut seulement vivre
Dave St-Pierre est un très bon chorégraphe et danseur contemporain, mais aussi un gars atteint de la fibrose kystique greffé des poumons depuis juin 2009. Je le croise souvent à la clinique de transplantation lors de mes rendez-vous. Il revenait d'Europe la dernière fois que je l'ai vu et il semblait en pleine forme lui aussi.
Si vous avez le temps, il sera l'invité de Josélito Michaud à On prend toujours un train pour la vie, ce dimanche 21h00 à Radio-Canada.
C'est si rare qu'on parle de la fibrose kystique à la télévision, et encore plus rare qu'on invite des fibro-kystiques. Ça fera un bon coup de pouce pour la cause. Beaucoup de personnes, quand on les interroge à savoir si elles connaissent cette maladie, répondent qu'elles ont déjà entendu ce nom-là, mais qu'elles ne seraient pas capable de décrire ce que c'est exactement. C'est un peu désolant quand on en est soi-même atteint. Je comprends que ce n'est pas aussi répandu que le cancer ou le diabète ou le SIDA, mais on est tout de même 3500 Canadiens à être touchés par cette maladie. Ça reste incurable, dégénératif et très envahissant pour le système; ça affecte considérablement notre rythme et notre qualité de vie, ce qui nous amène à faire beaucoup de compromis au niveau de notre vie sociale et professionnelle. Des deuils, des petits comme des plus gros, on en fait à la tonne au quotidien. Mais surtout, on se bat pour survivre, pour la vie.
J'ai bien hâte d'écouter son histoire, comment il a vécu ce combat ultime contre la mort, jusqu'à ce qu'il reçoive ce cadeau béni de pouvoir respirer pour vrai.
Si vous avez le temps, il sera l'invité de Josélito Michaud à On prend toujours un train pour la vie, ce dimanche 21h00 à Radio-Canada.
C'est si rare qu'on parle de la fibrose kystique à la télévision, et encore plus rare qu'on invite des fibro-kystiques. Ça fera un bon coup de pouce pour la cause. Beaucoup de personnes, quand on les interroge à savoir si elles connaissent cette maladie, répondent qu'elles ont déjà entendu ce nom-là, mais qu'elles ne seraient pas capable de décrire ce que c'est exactement. C'est un peu désolant quand on en est soi-même atteint. Je comprends que ce n'est pas aussi répandu que le cancer ou le diabète ou le SIDA, mais on est tout de même 3500 Canadiens à être touchés par cette maladie. Ça reste incurable, dégénératif et très envahissant pour le système; ça affecte considérablement notre rythme et notre qualité de vie, ce qui nous amène à faire beaucoup de compromis au niveau de notre vie sociale et professionnelle. Des deuils, des petits comme des plus gros, on en fait à la tonne au quotidien. Mais surtout, on se bat pour survivre, pour la vie.
J'ai bien hâte d'écouter son histoire, comment il a vécu ce combat ultime contre la mort, jusqu'à ce qu'il reçoive ce cadeau béni de pouvoir respirer pour vrai.
lundi 5 juillet 2010
Un changement d'habitudes
Passer une semaine loin de chez moi, loin de tout, mais surtout loin de mon chum, ça m'a réconforté dans mon moi-même. Et dans ma relation avec lui.
Ça m'a réconforté de m'ennuyer de lui. Parce que depuis deux mois, c'est pas mal la symbiose. On passe la plus grande partie de notre temps ensemble, on se voit presque à tous les jours et je n'avais jamais vraiment eu le temps de m'ennuyer. Pas comme ça en tout cas. À le vouloir à mes côtés quand je marchais sur la plage, les pieds dans l'eau. À lui faire goûter un peu de ma crème glacée aux mûres dans un cornet sucré. À lui demander son avis sur la petite robe bleue pâle en solde que j'essayais dans un magasin à Freeport. À me lover dans ses bras le soir venu.
J'avais toujours eu de la difficulté à dormir à deux. Maintenant, j'ai perdu l'habitude de dormir seule. Et je ne veux plus jamais qu'elle revienne.
Quand il n'est pas là, je compte les heures qui restent avant nos retrouvailles. Je m'éteins, je deviens terne même si le soleil rayonne à l'extérieur. Certains diront que je suis dépendante affective. Peut-être un peu, je l'admets. Mais j'ai surtout l'impression de me retrouver, qu'enfin les choses rentrent dans l'ordre dans ma tête et dans mon cœur.
Je suis officiellement amoureuse.
Ça m'a réconforté de m'ennuyer de lui. Parce que depuis deux mois, c'est pas mal la symbiose. On passe la plus grande partie de notre temps ensemble, on se voit presque à tous les jours et je n'avais jamais vraiment eu le temps de m'ennuyer. Pas comme ça en tout cas. À le vouloir à mes côtés quand je marchais sur la plage, les pieds dans l'eau. À lui faire goûter un peu de ma crème glacée aux mûres dans un cornet sucré. À lui demander son avis sur la petite robe bleue pâle en solde que j'essayais dans un magasin à Freeport. À me lover dans ses bras le soir venu.
J'avais toujours eu de la difficulté à dormir à deux. Maintenant, j'ai perdu l'habitude de dormir seule. Et je ne veux plus jamais qu'elle revienne.
Quand il n'est pas là, je compte les heures qui restent avant nos retrouvailles. Je m'éteins, je deviens terne même si le soleil rayonne à l'extérieur. Certains diront que je suis dépendante affective. Peut-être un peu, je l'admets. Mais j'ai surtout l'impression de me retrouver, qu'enfin les choses rentrent dans l'ordre dans ma tête et dans mon cœur.
Je suis officiellement amoureuse.
J'en perds mon français
En direct de la North Station de Boston, en attendant le train:
"Il est où ton père?
- Y check le board."
Sans commentaire.
"Il est où ton père?
- Y check le board."
Sans commentaire.
Life is a highway
En route vers Ogunquit, quelque part dans le Vermont, je m'adonne à regarder par la fenêtre et mon regard croise une pancarte verte indiquant les prochaines villes. J'y lis clairement:
On s'arrête dans la première ville pour y avoir du sexe moyen et dans la deuxième pour en avoir plus!
Middlesex
Moretown
On s'arrête dans la première ville pour y avoir du sexe moyen et dans la deuxième pour en avoir plus!
C'est le temps des vacances
Mon Dieu que j'aime ça être en vacances. Bon. C'est sûr que si on regarde ça d'un point de vue purement technique, ça fait depuis le mois de septembre 2009 que je suis en vacances (forcées). Mais on ne se sent jamais complètement en vacances tant que la chaleur et le soleil ne se sont pas pointés le bout du nez. Donc, depuis le mois de juin, je suis en vacances.
En fait, j'aime aller en vacances. (j'arrête de dire le mot "vacances" après ça, promis!) On s'est permis une petite semaine sur le bord de la mer en famille, histoire de renouer avec nos bonnes vieilles traditions. Mon petit coin de paradis, c'est à Ogunquit, dans le Maine, où ça sent bon l'air du large et où on se gave de homard jusqu'à en rouler par terre tellement on est plein. Malgré l'eau de la mer qui vous gèle les pieds si vous y restez plus de cinq minutes, je n'irais pas ailleurs. Ça faisait quatre ans depuis notre dernier séjour là-bas, et j'ai réalisé en y remettant les pieds que ça m'avait beaucoup manqué. Je suis débarquée de l'auto devant le resort et déjà, je me sentais mieux. Ma mère et moi avons eu la même réaction: God I love this place!
Je me suis reposée, je me suis faite plaisir, j'ai pris un bonne grosse dose de soleil et de sucreries et j'ai même fait un petit détour à Boston le temps d'une journée. Ça fait deux grandes villes d'Amérique du Nord que je visite en l'espace de deux mois; moi qui n'avais pas bougé de mon petit chez-moi depuis si longtemps, c'est quelque chose!
C'est définitivement le début d'un temps nouveau, mais aussi un retour aux sources. Rien de mieux pour garder les deux pieds sur Terre.
En fait, j'aime aller en vacances. (j'arrête de dire le mot "vacances" après ça, promis!) On s'est permis une petite semaine sur le bord de la mer en famille, histoire de renouer avec nos bonnes vieilles traditions. Mon petit coin de paradis, c'est à Ogunquit, dans le Maine, où ça sent bon l'air du large et où on se gave de homard jusqu'à en rouler par terre tellement on est plein. Malgré l'eau de la mer qui vous gèle les pieds si vous y restez plus de cinq minutes, je n'irais pas ailleurs. Ça faisait quatre ans depuis notre dernier séjour là-bas, et j'ai réalisé en y remettant les pieds que ça m'avait beaucoup manqué. Je suis débarquée de l'auto devant le resort et déjà, je me sentais mieux. Ma mère et moi avons eu la même réaction: God I love this place!
Je me suis reposée, je me suis faite plaisir, j'ai pris un bonne grosse dose de soleil et de sucreries et j'ai même fait un petit détour à Boston le temps d'une journée. Ça fait deux grandes villes d'Amérique du Nord que je visite en l'espace de deux mois; moi qui n'avais pas bougé de mon petit chez-moi depuis si longtemps, c'est quelque chose!
C'est définitivement le début d'un temps nouveau, mais aussi un retour aux sources. Rien de mieux pour garder les deux pieds sur Terre.
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