Qu'on se le tienne pour dit, revenir chez ses parents fait reprendre de vieilles habitudes. C'est comme retrouver de vieilles pantoufles qu'on a porté pendant longtemps; elles sont confortables parce qu'elles ont pris la forme de notre pied avec le temps, on a nos traces dedans. Deux ans et demi de cohabitation parentale m'avait remise dans un état paresseux, en particulier par rapport à la cuisine. Avec mon ex, puisqu'il n'aimait pas cuisiner et ne savait pas vraiment comment s'y prendre, j'avais dû prendre les choses en mains. J'aime la variété et bien manger, et je voulais manger autre chose que du Kraft Diner aux saucisses et des Pogos (seules "spécialités" de l'ex mentionné précédemment). Mais une fois de retour dans la maison familiale, je n'ai plus eu besoin de me casser la tête pour élaborer les repas ni préparer la bouffe, car c'était toujours ma mère qui cuisinait. C'était un réflexe pour elle et je dois avouer qu'au début, ça faisait bien mon affaire de ne pas avoir à m'en préoccuper. J'avais le moral assez à plat, tellement que je ne voulais même plus feuilleter le circulaire de la semaine chez IGA. Cuisiner rimait avec peine d'amour, alors je faisais tout pour m'en éloigner. Bien sûr, je mettais la main à la pâte quand on avait besoin de moi (je n'étais pas devenue complètement égoïste tout de même), mais j'entreprenais rarement quelque chose par moi-même.
Et c'est resté comme ça pendant deux ans et demi. Ma mère et moi ne questionnions pas cet ordre établi entre nous deux. Ça faisait l'affaire de tout le monde.
Depuis que je suis emménagée avec mon amoureux, j'ai repris goût pour la cuisine. J'ai ressorti mes livres de recettes et mes nombreux magazines, j'ai même renouvelé mon abonnement à celui de Ricardo. Je fais ce qu'il me plaît, sans me casser la tête. Je n'ai jamais aimé les recettes compliquées. Il va nous falloir un nouveau congélateur parce
que je suis en train de remplir à capacité celui du réfrigérateur. Juste
cette semaine, j'ai fait des muffins aux trois fruits, des muffins aux
bananes et pépites de chocolat et un pain aux bananes et chocolat. Sans parler des pots de sauce à spaghetti.
Cette fois-ci, la grosse différence est que j'ai un chum qui aime cuisiner et qui s'intéresse à l'élaboration des repas. Ce n'est plus moi qui fais tout toute seule, mais bien une coopération. C'est définitivement moins lourd à gérer et beaucoup plus agréable. Avant de me rencontrer, il s'était mis au cannage, préparer différents
plats qu'il scelle dans des pots Mason. Il s'était constitué une belle
réserve de toutes sortes de choses qui se garde longtemps.C'est une expérience qu'on va certainement répéter cet été, avec tous les bons produits frais du Québec. On habite tout près du marché Atwater en plus, ce qui est un avantage.
Le petit problème qui ressort ces temps-ci est que je ferais de trop généreuses portions lors des soupers, ce qui fait engraisser Monsieur! On dit qu'on attrape son homme par le ventre et dans mon cas, il ne peut clairement pas résister à ma nourriture. Surtout qu'il avait l'habitude de surveiller son alimentation et de calculer les calories, ce qui lui avait quand même permis de perdre 40 lbs. Comme je n'ai jamais eu à surveiller le nombre de calories que j'ingère à cause d'une absorption difficile des nutriments par mon organisme, ce n'est pas un réflexe que je possède quand je cuisine. Pourtant, je n'ai pas l'impression de cuisiner grassement ou de façon trop calorique. C'est peut-être plus une question de portions. Je ne peux cependant pas contrôler la quantité de nourriture qu'il met dans son assiette!
On en est venu à se faire un genre de tableau regroupant nos menus de semaine avec les calories pour chaque portion. Ça va nous permettre de voir où il pourrait y avoir des changements à faire. Mais c'est certain que je continuerai de manger à ma faim, avec des grignotines en à-côté (fromage, noix, etc.). Et puis on ne se prive pas durant les fins de semaine, avec des sorties au resto, ce qui compte dans la balance. Au final, on devrait trouver un compromis qui arrange les deux parties. En autant que je puisse continuer à cuisiner à ma guise!
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jeudi 19 juin 2014
mercredi 4 juin 2014
Le chat qui court après sa queue
Je n'écris plus ici. Ça ne me tente plus. Plus comme avant. Pas que je n'en aie plus besoin, parce qu'en dedans de moi, j'ai toujours autant de choses à dire. J'ai plutôt l'impression que je ne sais plus comment les dire. L'autre partie du problème est aussi qu'il n'y a pas grand-chose qui me tente, ces temps-ci.
La vie de couple va bien. J'ai un amoureux merveilleux, à qui je peux tout dire et qui est là pour m'épauler en tout temps. C'est certain qu'on a nos accrochages comme tout le monde; la vie à deux demande des ajustements. Je ne pourrais pas dire qu'on se chicane, on s'obstine à la tonne, ça oui. Mais pour la chicane, aucun de nous n'aime les conflits, ni les éclats de voix, ni le lançage d'assiettes. De toute façon, on a des assiettes qui ne se cassent pas, alors ça ne servirait pas à grand-chose. Je n'ai jamais eu un tempérament très bouillant et ce n'est pas aujourd'hui que ça va changer. Alors, quand on se confronte, ça fait dans le calme, moi avec mon air bête et lui son air encore plus sérieux qu'à l'habitude (parce que c'est Monsieur sérieux incarné celui-là) et on finit par en faire le tour. J'ai mes manies, il a les siennes, c'est normal qu'il y ait parfois des flammèches. Mais au final, je nous vois comme un couple harmonieux.
Donc, le problème n'est pas là. C'est tout le reste de ma vie qui me donne l'impression de tourner en rond. Je n'ai toujours pas d'emploi. J'ai abandonné le travail social comme je l'ai déjà dit - peut-être pas pour de bon, mais pour l'instant, oui - et je me cherche. Je cherche un emploi à temps partiel qui m'offre de la stabilité, de la flexibilité et qui correspond au peu d'expérience de travail que je possède. Secrétariat, travail de bureau, commis, rédaction... ce genre de choses. Je suis en train de penser de devenir caissière dans un Jean Coutu juste pour faire quelque chose.
Mais mes efforts de recherche sont vains, dernièrement. Je dois jongler avec les rendez-vous médicaux à tout bout de champ, les différents suivis en différentes cliniques. Insérer des entrevues d'embauche au travers de tout ça représente un méchant casse-tête. Ce ne sont pas les poumons qui font des siennes, heureusement, mais pleins d'autres problèmes autour. La prise d'anti-rejets provoque des effets secondaires indésirables qui sont difficiles à contrôler. J'ai dû me faire opérer la semaine passée et je suis donc en convalescence pour deux semaines. Ce n'était rien de grave - pour l'instant, car j'attends des résultats d'analyse - mais je suis très inconfortable en ce moment et mon niveau d'énergie est assez bas. Je n'ai pas beaucoup d'appétit non plus. Je fais la cuisine pour essayer de réveiller mon estomac.
Je surfe sur le net à la recherche d'activités à faire, de bénévolat, de chorales au sein desquelles chanter... et rien ne m'intéresse. Je me sens vide. Depuis un bout. Comme dépassée par les événements. Par ce que ma vie est devenue depuis la greffe. Je sais que je suis choyée d'être en vie et bien entourée et que je chiale le ventre plein. Mais on dirait qu'il me manque quelque chose. J'ai des problèmes d'ajustement, je pense. Quand j'ai commencé mon bacc en travail social en 2004, il y a une partie de moi qui se disait que je n'en verrais pas la fin, parce qu'il ne me restait pas tant d'années que ça à vivre. Ensuite, j'ai été greffée et j'ai pu terminer mon bacc. J'ai mon bout de papier, mais je ne sais pas quoi faire avec. Je le vois bien maintenant que ça me déstabilise. Je n'ai pas les forces physiques et mentales nécessaires pour exploiter cet aspect-là de ma vie.
Je m'occupe de mon nouveau chez-moi, je cuisine, je prends soin des miens, je veille à ma santé, je fais du bénévolat une fois par semaine. Et quand j'ai terminé, je m'écrase devant la télé ou l'ordi. Parfois, je vais marcher jusqu'au bord du canal Lachine. Ça m'apaise un peu. Mais je reste toujours avec cette drôle d'impression au travers de la gorge que mes jambes ne me mèneront jamais assez loin. Je voudrais en faire plus, mais je n'en ressens pas l'énergie. Et comme je n'ai pas d'énergie, eh bien je ne fais rien. C'est un méchant cercle vicieux. Comme un chat qui court après sa queue.
Je ne me sens pas utile. Mon amoureux dit que je vois ça pire que ce qu'est la réalité. Que je me mets trop de pression. Peut-être bien. Mais c'est que je pensais que l'après-greffe serait autrement. Comment exactement, je ne sais pas. Mais différent. Moins centré sur la maladie, les bobos, la déprime. Plus dynamique, plus satisfaisant, plus enrichissant. Oh, la plupart du temps, ce n'est pas si mal que ça. Mais des jours comme aujourd'hui, j'ai de la misère à distinguer le soleil au travers des gros nuages gris.
La vie de couple va bien. J'ai un amoureux merveilleux, à qui je peux tout dire et qui est là pour m'épauler en tout temps. C'est certain qu'on a nos accrochages comme tout le monde; la vie à deux demande des ajustements. Je ne pourrais pas dire qu'on se chicane, on s'obstine à la tonne, ça oui. Mais pour la chicane, aucun de nous n'aime les conflits, ni les éclats de voix, ni le lançage d'assiettes. De toute façon, on a des assiettes qui ne se cassent pas, alors ça ne servirait pas à grand-chose. Je n'ai jamais eu un tempérament très bouillant et ce n'est pas aujourd'hui que ça va changer. Alors, quand on se confronte, ça fait dans le calme, moi avec mon air bête et lui son air encore plus sérieux qu'à l'habitude (parce que c'est Monsieur sérieux incarné celui-là) et on finit par en faire le tour. J'ai mes manies, il a les siennes, c'est normal qu'il y ait parfois des flammèches. Mais au final, je nous vois comme un couple harmonieux.
Donc, le problème n'est pas là. C'est tout le reste de ma vie qui me donne l'impression de tourner en rond. Je n'ai toujours pas d'emploi. J'ai abandonné le travail social comme je l'ai déjà dit - peut-être pas pour de bon, mais pour l'instant, oui - et je me cherche. Je cherche un emploi à temps partiel qui m'offre de la stabilité, de la flexibilité et qui correspond au peu d'expérience de travail que je possède. Secrétariat, travail de bureau, commis, rédaction... ce genre de choses. Je suis en train de penser de devenir caissière dans un Jean Coutu juste pour faire quelque chose.
Mais mes efforts de recherche sont vains, dernièrement. Je dois jongler avec les rendez-vous médicaux à tout bout de champ, les différents suivis en différentes cliniques. Insérer des entrevues d'embauche au travers de tout ça représente un méchant casse-tête. Ce ne sont pas les poumons qui font des siennes, heureusement, mais pleins d'autres problèmes autour. La prise d'anti-rejets provoque des effets secondaires indésirables qui sont difficiles à contrôler. J'ai dû me faire opérer la semaine passée et je suis donc en convalescence pour deux semaines. Ce n'était rien de grave - pour l'instant, car j'attends des résultats d'analyse - mais je suis très inconfortable en ce moment et mon niveau d'énergie est assez bas. Je n'ai pas beaucoup d'appétit non plus. Je fais la cuisine pour essayer de réveiller mon estomac.
Je surfe sur le net à la recherche d'activités à faire, de bénévolat, de chorales au sein desquelles chanter... et rien ne m'intéresse. Je me sens vide. Depuis un bout. Comme dépassée par les événements. Par ce que ma vie est devenue depuis la greffe. Je sais que je suis choyée d'être en vie et bien entourée et que je chiale le ventre plein. Mais on dirait qu'il me manque quelque chose. J'ai des problèmes d'ajustement, je pense. Quand j'ai commencé mon bacc en travail social en 2004, il y a une partie de moi qui se disait que je n'en verrais pas la fin, parce qu'il ne me restait pas tant d'années que ça à vivre. Ensuite, j'ai été greffée et j'ai pu terminer mon bacc. J'ai mon bout de papier, mais je ne sais pas quoi faire avec. Je le vois bien maintenant que ça me déstabilise. Je n'ai pas les forces physiques et mentales nécessaires pour exploiter cet aspect-là de ma vie.
Je m'occupe de mon nouveau chez-moi, je cuisine, je prends soin des miens, je veille à ma santé, je fais du bénévolat une fois par semaine. Et quand j'ai terminé, je m'écrase devant la télé ou l'ordi. Parfois, je vais marcher jusqu'au bord du canal Lachine. Ça m'apaise un peu. Mais je reste toujours avec cette drôle d'impression au travers de la gorge que mes jambes ne me mèneront jamais assez loin. Je voudrais en faire plus, mais je n'en ressens pas l'énergie. Et comme je n'ai pas d'énergie, eh bien je ne fais rien. C'est un méchant cercle vicieux. Comme un chat qui court après sa queue.
Je ne me sens pas utile. Mon amoureux dit que je vois ça pire que ce qu'est la réalité. Que je me mets trop de pression. Peut-être bien. Mais c'est que je pensais que l'après-greffe serait autrement. Comment exactement, je ne sais pas. Mais différent. Moins centré sur la maladie, les bobos, la déprime. Plus dynamique, plus satisfaisant, plus enrichissant. Oh, la plupart du temps, ce n'est pas si mal que ça. Mais des jours comme aujourd'hui, j'ai de la misère à distinguer le soleil au travers des gros nuages gris.
vendredi 27 décembre 2013
Drôle de temps des Fêtes
Tout d'abord, laissez-moi vous souhaiter Joyeux Noël!
Je sais, je sais, j'ai été négligente, absente, tout ce que vous voulez. C'est vrai, dernièrement, le temps et l'envie de mettre à jour mon blog m'ont manqués. Il y avait un gros projet personnel en préparation, qui m'a demandé beaucoup d'énergie. Il est maintenant réalisé et bien que j'aimerais beaucoup pouvoir en parler ici, ça devra attendre. Mon but n'est pas de vous titiller inutilement, c'est juste que j'aime mieux attendre que certains détails soient réglés avant d'en parler officiellement. Mais ça viendra, je vous le promet!
Les dernières semaines ont été un peu folles donc, mais j'ai tout de même eu le temps de préparer Noël.
- En emballant des cadeaux:
- En testant des recettes de desserts pour le souper du 24:
(Sans oublier le traditionnel sucre à la crème dont je n'ai pas pris de photos.)
- Et en y mettant la touche finale le 24 au matin:
Malheureusement, je n'ai pas pu goûter à mes créations rendue à Noël, car la gastro s'est emparée de mon amoureux et de moi. Lui, deux jours avant Noël et moi, le 24 décembre au soir. Ça a quelque peu gâché la magie des Fêtes. J'étais assez déprimée. Mais au final, tout s'est bien terminé, nous avons pu célébré ensemble. Je n'ai juste pas mangé de dessert. Je m'en remettrai (et mon estomac aussi, malgré qu'il prenne bien son temps pour retrouver son état normal...).
Alors, j'espère que vous avez passé de beaux moments avec votre famille et vos amis! On se revoit en 2014!
Je sais, je sais, j'ai été négligente, absente, tout ce que vous voulez. C'est vrai, dernièrement, le temps et l'envie de mettre à jour mon blog m'ont manqués. Il y avait un gros projet personnel en préparation, qui m'a demandé beaucoup d'énergie. Il est maintenant réalisé et bien que j'aimerais beaucoup pouvoir en parler ici, ça devra attendre. Mon but n'est pas de vous titiller inutilement, c'est juste que j'aime mieux attendre que certains détails soient réglés avant d'en parler officiellement. Mais ça viendra, je vous le promet!
Les dernières semaines ont été un peu folles donc, mais j'ai tout de même eu le temps de préparer Noël.
- En emballant des cadeaux:
- En testant des recettes de desserts pour le souper du 24:
(Sans oublier le traditionnel sucre à la crème dont je n'ai pas pris de photos.)
- Et en y mettant la touche finale le 24 au matin:
Malheureusement, je n'ai pas pu goûter à mes créations rendue à Noël, car la gastro s'est emparée de mon amoureux et de moi. Lui, deux jours avant Noël et moi, le 24 décembre au soir. Ça a quelque peu gâché la magie des Fêtes. J'étais assez déprimée. Mais au final, tout s'est bien terminé, nous avons pu célébré ensemble. Je n'ai juste pas mangé de dessert. Je m'en remettrai (et mon estomac aussi, malgré qu'il prenne bien son temps pour retrouver son état normal...).
Alors, j'espère que vous avez passé de beaux moments avec votre famille et vos amis! On se revoit en 2014!
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vendredi 6 septembre 2013
Rimouski, partie 1
J'ai réalisé que je ne vous avais jamais parlé de mon petit voyage à Rimouski à la mi-août. Mes photos sont transférées sur mon ordinateur depuis longtemps, mais quand j'avais deux minutes pour écrire dernièrement, je n'avais pas envie de rédiger mon billet. Et puis, je me suis rendue compte que je n'ai pas pris tant de photos que ça, alors ça ne sera pas très illustré, mais il y aura beaucoup de liens à la place. Mais bon, c'est aujourd'hui que ça se passe!
Mon amoureux avait finalement décidé de prendre une semaine de vacances cet été (alors qu'au départ, il voulait se les faire payer), et après avoir constaté qu'on avait tous les deux des amis qui restaient à Rimouski, on s'est planifié un petit séjour de cinq jours. Alors, on est parti en une belle matinée ensoleillée de Montréal et la route a été belle, à part pour la méga averse qui nous est tombée dessus passé Kamouraska. On roulait et on voyait cette masse nuageuse et grise droit devant et malheureusement, on s'en allait direct dedans. Ça été assez intense.
Mais on est arrivé en un morceau à notre auberge, l'Auberge de l'Évêché, où une très mignonne chambre nous attendait. C'était super confortable, chaleureux, et pour le prix, on se serait cru dans une grande chaîne d'hôtels. L'endroit est dirigé par une dame nommée Pierrette et elle est vraiment aux petits soins avec ses chambreurs. Connexe à l'auberge se trouve une petite poissonnerie - poissonnerie est un grand mot, c'est plus un petit local où Pierrette vend des plats cuisinés préparés par son fils qui a une poissonnerie à Mont-Joli (si je ne me trompe pas).
On a décidé d'explorer un peu les environs et on a marché jusqu'à l'Institut touristique qui est à 10 minutes de marche de l'auberge et on s'est procuré une vignette de stationnement qui nous permettait de sauver sur l'argent des parcomètres, puisque Rimouski est une ville où les parcomètres font légion. Il y en a partout. La faim nous a ensuite rattrapé, alors on s'est dirigé vers un resto/bar qui sert des tapas et toutes sortes de boissons, le Sens Unique. Mon amoureux s'est gâté avec une pinte de bière; je suis restée un peu bouche bée quand j'ai vu le verre arriver:
Ce qu'on a mangé ensuite était vraiment bon. Si ma mémoire est bonne, on a partagé une assiette de nachos, des nems au canard, des crevettes pop-corn et des petites brochettes de poulet. Dans le cas des crevettes et des nems, ça venait avec une petite sauce aigre-douce pas piquée des vers! Même si j'ai juste bu deux verres de sangria, ça combiné avec la longue route qu'on venait de se taper a fait que je m'endormais solide vers 20h30, alors on a payé et on est allé se coucher. Pas fort pour une première soirée vous me direz, mais il nous restait amplement de temps pour découvrir le coin.
La deuxième journée a commencé avec le petit déjeuner continental offert à l'auberge, qui était très bon sans être compliqué: choix de céréales, différentes sortes de pain, croissant, fruits, jus, fromage. Et comme le propriétaire de l'auberge possède une chocolaterie qui est située tout près, Aux Bienfaits, on avait droit à un petit chocolat dans notre assiette à tous les matins. On est ensuite allés marcher sur le bord du fleuve, c'était un matin incroyable, avec un bon vent (mais bon, il vente tout le temps à Rimouski).
Je pense que j'ai passé mon séjour à m'exclamer "je respire!" ou encore "ah que c'est l'fun de la bonne air!". Mon amoureux est assez patient, alors il ne faisait que rire, mais je pense que vers la fin, il devait se retenir pour ne pas me lancer dans le fleuve! Ce n'est pas de ma faute, je ne suis pas habituée à l'air pur à Montréal! Je ne crois pas qu'il y ait de smog à Rimouski, alors il fallait bien que j'en fasse profiter mes poumons!
À l'heure du diner, on s'est acheté une baguette et du fromage aux Halles St-Germain et on a pique-niqué dans notre chambre. Mon amoureux s'est payé une petite gâterie en passant, soit un Jos Louis maison. C'était quelque chose!
On allait rejoindre mes amis dans l'après-midi au village de Pointe-au-Père, au Site historique maritime où on peut visiter le sous-marin Onondaga, le musée du bateau Empress of Ireland et le phare de Pointe-au-Père. Je n'ai pas pris de photos, sauf un petit vidéo du sous-marin qui n'est pas très clair, alors je vous mets simplement le lien du site. Visite super intéressante, il y a des tonnes de choses à voir. La partie la plus impressionnante reste le sous-marin lui-même, qu'on explore du début jusqu'à la fin, aidé d'un audio-guide. Le musée n'est pas si mal non plus, mais vers la fin, je commençais à être fatiguée, donc j'en avais un peu marre.
Souper ensuite au Central Café, que mon amie considère comme le meilleur resto de Rimouski, restaurant qui appartient aussi au propriétaire de l'auberge où on restait. J'ai en effet très bien mangé (linguines au pesto, légumes grillés et crevettes), mon amoureux aussi, ce qui fait qu'on y est retourné deux jours plus tard, et le décor est sympathique avec des cabanes d'oiseaux accrochées un peu partout sur les murs et au plafond.
Bon, je me rends compte que je suis partie pour tout un billet alors que j'ai seulement deux jours de fait, donc je vais séparer mon périple en deux. La suite bientôt dans un autre billet!
Mon amoureux avait finalement décidé de prendre une semaine de vacances cet été (alors qu'au départ, il voulait se les faire payer), et après avoir constaté qu'on avait tous les deux des amis qui restaient à Rimouski, on s'est planifié un petit séjour de cinq jours. Alors, on est parti en une belle matinée ensoleillée de Montréal et la route a été belle, à part pour la méga averse qui nous est tombée dessus passé Kamouraska. On roulait et on voyait cette masse nuageuse et grise droit devant et malheureusement, on s'en allait direct dedans. Ça été assez intense.
Mais on est arrivé en un morceau à notre auberge, l'Auberge de l'Évêché, où une très mignonne chambre nous attendait. C'était super confortable, chaleureux, et pour le prix, on se serait cru dans une grande chaîne d'hôtels. L'endroit est dirigé par une dame nommée Pierrette et elle est vraiment aux petits soins avec ses chambreurs. Connexe à l'auberge se trouve une petite poissonnerie - poissonnerie est un grand mot, c'est plus un petit local où Pierrette vend des plats cuisinés préparés par son fils qui a une poissonnerie à Mont-Joli (si je ne me trompe pas).
On a décidé d'explorer un peu les environs et on a marché jusqu'à l'Institut touristique qui est à 10 minutes de marche de l'auberge et on s'est procuré une vignette de stationnement qui nous permettait de sauver sur l'argent des parcomètres, puisque Rimouski est une ville où les parcomètres font légion. Il y en a partout. La faim nous a ensuite rattrapé, alors on s'est dirigé vers un resto/bar qui sert des tapas et toutes sortes de boissons, le Sens Unique. Mon amoureux s'est gâté avec une pinte de bière; je suis restée un peu bouche bée quand j'ai vu le verre arriver:
Ce qu'on a mangé ensuite était vraiment bon. Si ma mémoire est bonne, on a partagé une assiette de nachos, des nems au canard, des crevettes pop-corn et des petites brochettes de poulet. Dans le cas des crevettes et des nems, ça venait avec une petite sauce aigre-douce pas piquée des vers! Même si j'ai juste bu deux verres de sangria, ça combiné avec la longue route qu'on venait de se taper a fait que je m'endormais solide vers 20h30, alors on a payé et on est allé se coucher. Pas fort pour une première soirée vous me direz, mais il nous restait amplement de temps pour découvrir le coin.
La deuxième journée a commencé avec le petit déjeuner continental offert à l'auberge, qui était très bon sans être compliqué: choix de céréales, différentes sortes de pain, croissant, fruits, jus, fromage. Et comme le propriétaire de l'auberge possède une chocolaterie qui est située tout près, Aux Bienfaits, on avait droit à un petit chocolat dans notre assiette à tous les matins. On est ensuite allés marcher sur le bord du fleuve, c'était un matin incroyable, avec un bon vent (mais bon, il vente tout le temps à Rimouski).
Je pense que j'ai passé mon séjour à m'exclamer "je respire!" ou encore "ah que c'est l'fun de la bonne air!". Mon amoureux est assez patient, alors il ne faisait que rire, mais je pense que vers la fin, il devait se retenir pour ne pas me lancer dans le fleuve! Ce n'est pas de ma faute, je ne suis pas habituée à l'air pur à Montréal! Je ne crois pas qu'il y ait de smog à Rimouski, alors il fallait bien que j'en fasse profiter mes poumons!
À l'heure du diner, on s'est acheté une baguette et du fromage aux Halles St-Germain et on a pique-niqué dans notre chambre. Mon amoureux s'est payé une petite gâterie en passant, soit un Jos Louis maison. C'était quelque chose!
On allait rejoindre mes amis dans l'après-midi au village de Pointe-au-Père, au Site historique maritime où on peut visiter le sous-marin Onondaga, le musée du bateau Empress of Ireland et le phare de Pointe-au-Père. Je n'ai pas pris de photos, sauf un petit vidéo du sous-marin qui n'est pas très clair, alors je vous mets simplement le lien du site. Visite super intéressante, il y a des tonnes de choses à voir. La partie la plus impressionnante reste le sous-marin lui-même, qu'on explore du début jusqu'à la fin, aidé d'un audio-guide. Le musée n'est pas si mal non plus, mais vers la fin, je commençais à être fatiguée, donc j'en avais un peu marre.
Souper ensuite au Central Café, que mon amie considère comme le meilleur resto de Rimouski, restaurant qui appartient aussi au propriétaire de l'auberge où on restait. J'ai en effet très bien mangé (linguines au pesto, légumes grillés et crevettes), mon amoureux aussi, ce qui fait qu'on y est retourné deux jours plus tard, et le décor est sympathique avec des cabanes d'oiseaux accrochées un peu partout sur les murs et au plafond.
Bon, je me rends compte que je suis partie pour tout un billet alors que j'ai seulement deux jours de fait, donc je vais séparer mon périple en deux. La suite bientôt dans un autre billet!
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lundi 24 juin 2013
Les aventures d'une (fausse) voyageuse
Je suis revenue de voyage samedi en fin d'après-midi, dans une température tout à fait merdique. Je venais de passer une superbe semaine, remplie de soleil, de chaleur, de homard à profusion, de détente, de..., de..., de..., bref de tout sauf de la routine montréalaise. En voyant les gros nuages apparaître près de la frontière canadienne, je n'ai eu qu'une seule envie, rebrousser chemin. Le ciel nous tombait sur la tête à mon départ et ce fut la même chose à mon retour. Un seul mot me vient en tête: beurk!
Ça été une semaine de retour aux sources, mais aussi de découvertes. J'étais dans le Maine, à Ogunquit, fidèle au poste depuis des années, à loger au même resort, à fréquenter les mêmes boutiques au village tout près, à arpenter le Marginal Way sur le bord de la mer, à m'empiffrer de homard et à me prélasser sur la plage. Mais on a aussi essayé de nouveaux restaurants, pour goûter à des lobster rolls qui m'ont carrément jeter par terre à Kennebunkport, et de la pizza aux quatre fromages dont je me lèche encore les babines. Et je suis aussi allée à Old Orchard Beach pour la première fois de ma vie. C'est un bel endroit, mais je ne m'attendais pas à ce que ça soit aussi commercial et touristique. Tout est pensé pour attirer les gens: il y a des stands de nourriture aux 2 mètres, un parc d'attraction qui donne sur la plage, des boutiques à la tonne, de la musique tonitruante. La photo ne rend pas justice à la chose, mais toute de même:
C'est un tourbillon infernal, le bruit en est assez assourdissant. Je préfère, et de loin, la petite ville tranquille d'Ogunquit. Ce n'est peut-être pas aussi tape-à-l'oeil, mais c'est beaucoup moins étourdissant et tu sais que tu auras la chance de vraiment te reposer. C'est ce dont j'avais besoin. Ça m'a fait un bien fou. Même mon sommeil s'est amélioré durant cette semaine. J'ai dormi des nuits complètes, ce qui m'arrive rarement à la maison. Il faut croire que l'air du large m'apaise. Et puis, il y a toujours le bruit des vagues pour nous bercer. Ça serait une bonne idée de thérapie pour les gens déprimés, un oasis de paix sur le bord de la mer, à manger du homard. Mais probablement que l'idée existe déjà!
Ça été une semaine de retour aux sources, mais aussi de découvertes. J'étais dans le Maine, à Ogunquit, fidèle au poste depuis des années, à loger au même resort, à fréquenter les mêmes boutiques au village tout près, à arpenter le Marginal Way sur le bord de la mer, à m'empiffrer de homard et à me prélasser sur la plage. Mais on a aussi essayé de nouveaux restaurants, pour goûter à des lobster rolls qui m'ont carrément jeter par terre à Kennebunkport, et de la pizza aux quatre fromages dont je me lèche encore les babines. Et je suis aussi allée à Old Orchard Beach pour la première fois de ma vie. C'est un bel endroit, mais je ne m'attendais pas à ce que ça soit aussi commercial et touristique. Tout est pensé pour attirer les gens: il y a des stands de nourriture aux 2 mètres, un parc d'attraction qui donne sur la plage, des boutiques à la tonne, de la musique tonitruante. La photo ne rend pas justice à la chose, mais toute de même:
C'est un tourbillon infernal, le bruit en est assez assourdissant. Je préfère, et de loin, la petite ville tranquille d'Ogunquit. Ce n'est peut-être pas aussi tape-à-l'oeil, mais c'est beaucoup moins étourdissant et tu sais que tu auras la chance de vraiment te reposer. C'est ce dont j'avais besoin. Ça m'a fait un bien fou. Même mon sommeil s'est amélioré durant cette semaine. J'ai dormi des nuits complètes, ce qui m'arrive rarement à la maison. Il faut croire que l'air du large m'apaise. Et puis, il y a toujours le bruit des vagues pour nous bercer. Ça serait une bonne idée de thérapie pour les gens déprimés, un oasis de paix sur le bord de la mer, à manger du homard. Mais probablement que l'idée existe déjà!
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mardi 11 juin 2013
Petites sorties
Je cours partout depuis les dernières semaines. La fête d'une amie, le départ pour l'Afrique d'une autre... Je n'ai jamais autant mangé au resto de ma vie, je pense. Il faut que je modère mes transports, sinon je m'enligne pour prendre 10 lbs d'ici à la fin de l'été. Mais j'adore manger au resto, alors je ne me plains pas tant que ça.
Hier, pour changer un peu, je suis allée au musée Grévin au 5e étage du Centre Eaton. J'avais beaucoup aimé le musée Madam Tussaud à New York et je m'imaginais bien que ça allait beaucoup se ressembler, ce qui fut le cas. Sauf que c'était intéressant de voir que c'est axé sur la culture québécoise, et que seulement une salle est consacrée à des vedettes américaines et internationales. Il y a même une section sur l'histoire de la Nouvelle-France, avec les différents explorateurs, les acteurs de la bataille des plaines d'Abraham, etc. Au moins, je n'ai pas trop eu une impression de déjà-vu. Je me suis retenue de faire ma kid kodak comme à New York, où j'avais vraiment abusé. Mais je n'ai pas pu me retenir de photographier ce monsieur quand je l'ai vu:
Je suis un peu groupie au sujet du beau Roch Voisine, je l'avoue. Autant il était très beau mec dans son jeune temps que je trouve qu'il continue à embellir (si c'est possible!) avec l'âge. Et c'est d'autant mieux en vrai, pour l'avoir déjà vu en spectacle. Alors je n'avais pas l'intention de bouder mon plaisir au musée!
Hier, pour changer un peu, je suis allée au musée Grévin au 5e étage du Centre Eaton. J'avais beaucoup aimé le musée Madam Tussaud à New York et je m'imaginais bien que ça allait beaucoup se ressembler, ce qui fut le cas. Sauf que c'était intéressant de voir que c'est axé sur la culture québécoise, et que seulement une salle est consacrée à des vedettes américaines et internationales. Il y a même une section sur l'histoire de la Nouvelle-France, avec les différents explorateurs, les acteurs de la bataille des plaines d'Abraham, etc. Au moins, je n'ai pas trop eu une impression de déjà-vu. Je me suis retenue de faire ma kid kodak comme à New York, où j'avais vraiment abusé. Mais je n'ai pas pu me retenir de photographier ce monsieur quand je l'ai vu:
Je suis un peu groupie au sujet du beau Roch Voisine, je l'avoue. Autant il était très beau mec dans son jeune temps que je trouve qu'il continue à embellir (si c'est possible!) avec l'âge. Et c'est d'autant mieux en vrai, pour l'avoir déjà vu en spectacle. Alors je n'avais pas l'intention de bouder mon plaisir au musée!
dimanche 5 mai 2013
Une nouvelle expérience culinaire
Je suis dans la vague des premières fois, ces temps-ci! Je m'excuse d'avance auprès des végétariens pour les photos qui vont suivre.
Ça faisait longtemps qu'on parlait de faire cuire nos propres homards au lieu de les acheter pré-cuits en épicerie, et on (mes parents et moi) s'est décidé hier soir. Mon père s'était déjà procuré l'arme du crime l'été passé lors d'un voyage dans le Maine:
On ajoute de l'eau, du sel et on fait bouillir le tout. Rien de bien compliqué.Il ne manquait plus que les bibites à mettre dedans.
Je l'ai affectueusement nommé Arthur. Mais je me suis abstenue pour les autres parce que je ne voulais pas trop m'attacher.
Comme je ne suis pas d'une nature très courageuse, j'ai laissé mon père faire le sale boulot.
Je tiens à démystifier le mythe selon lequel le homard crie lorsqu'on le plonge dans l'eau. Premièrement, il ne crie pas, c'est l'air qui est pris à l'intérieur de la carapace qui s'échappe au contact de l'eau bouillante. Et deuxièmement, les nôtres n'ont pas fait de bruit. Alors, voilà.
Le résultat final! Pas pire bronzage, je trouve! Ça reste toute une expérience, quand même. C'est un peu intense de voir le processus complet, de tuer soi-même un animal pour ensuite le manger. Mais je me réconforte en me disant qu'il y en a qui ont des conditions pires dans les abattoirs...
Et ça s'est terminé par des estomacs heureux, je ne le vous le cacherai pas! Miam!
Ça faisait longtemps qu'on parlait de faire cuire nos propres homards au lieu de les acheter pré-cuits en épicerie, et on (mes parents et moi) s'est décidé hier soir. Mon père s'était déjà procuré l'arme du crime l'été passé lors d'un voyage dans le Maine:
On ajoute de l'eau, du sel et on fait bouillir le tout. Rien de bien compliqué.Il ne manquait plus que les bibites à mettre dedans.
Je l'ai affectueusement nommé Arthur. Mais je me suis abstenue pour les autres parce que je ne voulais pas trop m'attacher.
Comme je ne suis pas d'une nature très courageuse, j'ai laissé mon père faire le sale boulot.
Je tiens à démystifier le mythe selon lequel le homard crie lorsqu'on le plonge dans l'eau. Premièrement, il ne crie pas, c'est l'air qui est pris à l'intérieur de la carapace qui s'échappe au contact de l'eau bouillante. Et deuxièmement, les nôtres n'ont pas fait de bruit. Alors, voilà.
Le résultat final! Pas pire bronzage, je trouve! Ça reste toute une expérience, quand même. C'est un peu intense de voir le processus complet, de tuer soi-même un animal pour ensuite le manger. Mais je me réconforte en me disant qu'il y en a qui ont des conditions pires dans les abattoirs...
Et ça s'est terminé par des estomacs heureux, je ne le vous le cacherai pas! Miam!
dimanche 24 mars 2013
Immersion haïtienne
Ça été une soirée de découverte culinaire, hier soir.
J'ai un collègue en stage qui est haïtien et qui m'avait suggéré de me faire goûter à la cuisine de son pays. Comme j'aime découvrir de nouvelles saveurs, j'ai accepté sans hésitation. Après une tentative ratée au début du mois de mars, parce que le restaurant où on devait aller n'existait plus (!!!), on s'est repris et il m'a emmené chez Kay Maie sur Côte-des-Neiges.
C'est un peu style casse-croûte, il y a quelques tables pour s'asseoir et manger, mais la plupart des gens viennent et prennent des commandes pour emporter. Il paraît que c'est surtout ce genre de restos qu'il y a en Haïti. Le concept des grands restaurants avec 3-4 services avec grandes salles à manger est plutôt une façon de faire nord-américaine et européenne. Le restaurant n'a pas de site Internet, donc je ne peux pas vous donner un aperçu, mais j'ai beaucoup aimé. La nourriture est un peu épicée par contre, mais selon mon ami, on peut demander que les plats soient servis sans épices. Il faut dire que je n'ai pas tellement l'habitude du piquant, à la maison, on ne mange pas très relevé, malgré que je m'y étais un peu habituée quand je sortais avec mon ex, qui mettait de la sauce de piment fort partout.
Maintenant que j'y pense, je m'en veux de ne pas avoir pris de photo de mon assiette, ça aurait valu la peine. J'avais du griyot (morceaux de porc sautés avec un mélange d'épices), du riz collé (on fait cuire des haricots dans une marinade et ensuite on rajoute le riz, ce qui donne une texture vraiment "moelleuse" et beaucoup de saveur) et quelques tranches de bananes plantin frites. Je ne suis pas une grande critique culinaire, moi en autant que ça me rassasie, je suis satisfaite, mais je dois avouer que j'ai vraiment bien mangé!
C'est le genre d'expérience qui fait que j'aime vivre dans une ville multiculturelle. Les opportunités de s'initier à différents genres de nourriture sont multiples, tout est à notre portée. Je trouve que c'est une grande chance.
Tiens, j'ai trouvé une photo sur Internet pour vous donner une idée.
J'ai un collègue en stage qui est haïtien et qui m'avait suggéré de me faire goûter à la cuisine de son pays. Comme j'aime découvrir de nouvelles saveurs, j'ai accepté sans hésitation. Après une tentative ratée au début du mois de mars, parce que le restaurant où on devait aller n'existait plus (!!!), on s'est repris et il m'a emmené chez Kay Maie sur Côte-des-Neiges.
C'est un peu style casse-croûte, il y a quelques tables pour s'asseoir et manger, mais la plupart des gens viennent et prennent des commandes pour emporter. Il paraît que c'est surtout ce genre de restos qu'il y a en Haïti. Le concept des grands restaurants avec 3-4 services avec grandes salles à manger est plutôt une façon de faire nord-américaine et européenne. Le restaurant n'a pas de site Internet, donc je ne peux pas vous donner un aperçu, mais j'ai beaucoup aimé. La nourriture est un peu épicée par contre, mais selon mon ami, on peut demander que les plats soient servis sans épices. Il faut dire que je n'ai pas tellement l'habitude du piquant, à la maison, on ne mange pas très relevé, malgré que je m'y étais un peu habituée quand je sortais avec mon ex, qui mettait de la sauce de piment fort partout.
Maintenant que j'y pense, je m'en veux de ne pas avoir pris de photo de mon assiette, ça aurait valu la peine. J'avais du griyot (morceaux de porc sautés avec un mélange d'épices), du riz collé (on fait cuire des haricots dans une marinade et ensuite on rajoute le riz, ce qui donne une texture vraiment "moelleuse" et beaucoup de saveur) et quelques tranches de bananes plantin frites. Je ne suis pas une grande critique culinaire, moi en autant que ça me rassasie, je suis satisfaite, mais je dois avouer que j'ai vraiment bien mangé!
C'est le genre d'expérience qui fait que j'aime vivre dans une ville multiculturelle. Les opportunités de s'initier à différents genres de nourriture sont multiples, tout est à notre portée. Je trouve que c'est une grande chance.
Tiens, j'ai trouvé une photo sur Internet pour vous donner une idée.
vendredi 14 septembre 2012
Voyage voyage
Je vous avais quitté mes amis, sans vous avertir. Oh, pas très longtemps, ni très loin. En Ontario. Mais juste de partir pour quelques jours, loin de tout, être où personne ne me connaissait m'a fait beaucoup de bien. Je me rends compte que je me soucie encore beaucoup du regard des autres et au quotidien, ça finit par peser lourd sur mes épaules. En voyage, je m'en fous. Je ne me maquille pas, j'ai toujours les cheveux de travers et je me mets à peu près n'importe quoi sur le corps. C'est triste au fond, puisque je voudrais tellement afficher cette même désinvolture dans ma vie de tous les jours, mais je n'y arrive pas. Mais bon, je ne réglerai pas mon foutu problème d'estime de soi dans ce billet.
Mon périple a commencé à Kingston, jolie petite ville sur le bord du lac Ontario.
Depuis que je suis revenue à Montréal, je constate que j'aime encore cette ville, mais que je me sentirais mieux dans un endroit comme Kingston, où la circulation est moins dense, où tout est près et accessible sans qu'on se retrouve coincé dans des bouchons de circulation interminables, où l'atmosphère est simplement plus détendue, finalement. Le fait que l'eau fait partie prenante du vieux Kingston lui donne beaucoup de charme. Je sais qu'il y a des cours d'eau à Montréal aussi, puisqu'on est sur une île, mais j'habite plutôt loin du vieux-port, alors je n'ai pas l'occasion de profiter de la vue souvent.
Il y avait même des petits canards pour nous dire bonjour en cette fin d'après-midi!
On s'est ensuite déplacé vers St. Catharines, dans le but d'aller voir les chutes du Niagara. Je ne les avais jamais vues, mon père non plus, alors ma mère tenait absolument à ce qu'on se rende à Niagara Falls. Et j'avoue franchement que j'ai été assez impressionnée! C'est la force de la nature à l'état brut! J'ai pris énormément de photos, mais je vous en monte seulement une:
Ensuite, on a continué à se promener dans la région de Niagara, où les vignobles pullulent.
On a bien sûr fait une petite réserve d'alcool...
Dans le village de Niagara-on-the-Lake, je me suis régalée le temps d'un dîner, avec une poutine au homard (après le macaroni au fromage au homard, il fallait bien que je goûte à ça!) et une torte au chocolat, fraises et basilic.
Ce fut un très beau voyage. C'est toujours difficile de revenir à la maison après ça. Dans 3 semaines, je reprendrai le chemin de l'école après des mois, que dis-je, presque 2 années à refaire mes forces. Je me croise les doigts pour que tout se passe bien cette fois-ci. Heureusement, j'aurai pu me permettre de me faire plaisir au travers de tout ça, même s'il y a eu des moments moins plaisants que d'autres.
On focuse sur l'avenir maintenant.
Mon périple a commencé à Kingston, jolie petite ville sur le bord du lac Ontario.
Depuis que je suis revenue à Montréal, je constate que j'aime encore cette ville, mais que je me sentirais mieux dans un endroit comme Kingston, où la circulation est moins dense, où tout est près et accessible sans qu'on se retrouve coincé dans des bouchons de circulation interminables, où l'atmosphère est simplement plus détendue, finalement. Le fait que l'eau fait partie prenante du vieux Kingston lui donne beaucoup de charme. Je sais qu'il y a des cours d'eau à Montréal aussi, puisqu'on est sur une île, mais j'habite plutôt loin du vieux-port, alors je n'ai pas l'occasion de profiter de la vue souvent.
Il y avait même des petits canards pour nous dire bonjour en cette fin d'après-midi!
On s'est ensuite déplacé vers St. Catharines, dans le but d'aller voir les chutes du Niagara. Je ne les avais jamais vues, mon père non plus, alors ma mère tenait absolument à ce qu'on se rende à Niagara Falls. Et j'avoue franchement que j'ai été assez impressionnée! C'est la force de la nature à l'état brut! J'ai pris énormément de photos, mais je vous en monte seulement une:
Ensuite, on a continué à se promener dans la région de Niagara, où les vignobles pullulent.
On a bien sûr fait une petite réserve d'alcool...
Dans le village de Niagara-on-the-Lake, je me suis régalée le temps d'un dîner, avec une poutine au homard (après le macaroni au fromage au homard, il fallait bien que je goûte à ça!) et une torte au chocolat, fraises et basilic.
Ce fut un très beau voyage. C'est toujours difficile de revenir à la maison après ça. Dans 3 semaines, je reprendrai le chemin de l'école après des mois, que dis-je, presque 2 années à refaire mes forces. Je me croise les doigts pour que tout se passe bien cette fois-ci. Heureusement, j'aurai pu me permettre de me faire plaisir au travers de tout ça, même s'il y a eu des moments moins plaisants que d'autres.
On focuse sur l'avenir maintenant.
mercredi 5 septembre 2012
Avant de s'empifrer
C'est toujours inspirant quand la serveuse vous apporte une si belle assiette. Le repas ne peut pas être mauvais. S'il l'est, c'est que quelque chose ne va pas. Et bien heureusement, je me suis régalée ce soir-là!
lundi 6 août 2012
Un p'tit blé d'Inde?
La dernière fois que j'ai mangé un épis de maïs, je me suis retrouvée 10 jours dans le coma. Bon, il n'y a rien qui a prouvé la corrélation entre l'encéphalite et le blé d'Inde, mais curieusement, je n'avais pas été tentée d'en remanger par après. J'ai tenté le sort samedi chez mon amie pour une épluchette, et 2 jours plus tard, ça va toujours. On peut donc en conclure que ledit légume ne fait pas partie de la liste des suspects.
Je peux compter sur les doigts d'une main le nombre de journées où je n'ai pas pensé à mon ex depuis notre rupture et samedi en était une. J'étais entourée de gens que ça faisait longtemps que je n'avais pas vu, il faisait un soleil éclatant dehors (une chaleur de fou aussi), on était loin de la ville et il y avait de la bouffe en masse. Je me suis même dit qu'avec une bonne compagnie comme celle-là, on pouvait bien se passer d'un chum. Je mentirais si je disais que ça ne m'est pas passé par l'esprit qu'il aurait pu être assis à côté de moi à mordre dans un maïs, mais pour une fois, je n'ai pas laissé cette pensée me déprimer. Est-ce dire que je reprends tranquillement goût à la vie?
Je peux compter sur les doigts d'une main le nombre de journées où je n'ai pas pensé à mon ex depuis notre rupture et samedi en était une. J'étais entourée de gens que ça faisait longtemps que je n'avais pas vu, il faisait un soleil éclatant dehors (une chaleur de fou aussi), on était loin de la ville et il y avait de la bouffe en masse. Je me suis même dit qu'avec une bonne compagnie comme celle-là, on pouvait bien se passer d'un chum. Je mentirais si je disais que ça ne m'est pas passé par l'esprit qu'il aurait pu être assis à côté de moi à mordre dans un maïs, mais pour une fois, je n'ai pas laissé cette pensée me déprimer. Est-ce dire que je reprends tranquillement goût à la vie?
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lundi 25 juin 2012
De retour en ville
Ah! que la semaine a passé vite!
Il me semble que je serais restée là-bas tout l'été. Pour être loin de tout, pour entendre le bruit de la mer quand je me lève le matin, pour passer des heures à lire au bord de la piscine. Juste pour ne plus être dans la monotonie du quotidien.
On est passé d'un extrême à l'autre côté température, par exemple. On gelait en début de semaine, en faisant un pique-nique sur la plage, où j'étais bien emmitoufflée dans une couverture en polar. Ensuite, ce fut la canicule. C'est pour ça qu'un soir, on a décidé d'aller manger au restaurant (question de se rafraîchir un peu), ce qui ne nous était pas arrivé depuis des années dans cette ville. Nous allons dans le Maine depuis que j'ai 6 ans environ, et même que mes parents ont commencé à y aller bien avant ma naissance, mais comme un repas au restaurant coûte les yeux de la tête dans ce coin-là, on préférait toujours les traditionnels take-out. Ça m'a permis de me faire plaisir et de goûter enfin au lobster macaroni and cheese!
Ça peut avoir l'air bizarre dit comme ça, mais j'avais vu ce plat dans une émission sur Food Network, et je m'étais jurée d'en manger un jour! Et je n'ai pas été déçue, moi grande amateure de macaroni au fromage et de homard. Évidemment, les portions aux États-Unis sont toujours énormes, alors je n'ai pas réussi à terminer mon assiette, mais presque! Le tout accompagné d'un daïquiri glacé aux framboises, histoire de se gâter comme il faut!
Il me semble que je serais restée là-bas tout l'été. Pour être loin de tout, pour entendre le bruit de la mer quand je me lève le matin, pour passer des heures à lire au bord de la piscine. Juste pour ne plus être dans la monotonie du quotidien.
On est passé d'un extrême à l'autre côté température, par exemple. On gelait en début de semaine, en faisant un pique-nique sur la plage, où j'étais bien emmitoufflée dans une couverture en polar. Ensuite, ce fut la canicule. C'est pour ça qu'un soir, on a décidé d'aller manger au restaurant (question de se rafraîchir un peu), ce qui ne nous était pas arrivé depuis des années dans cette ville. Nous allons dans le Maine depuis que j'ai 6 ans environ, et même que mes parents ont commencé à y aller bien avant ma naissance, mais comme un repas au restaurant coûte les yeux de la tête dans ce coin-là, on préférait toujours les traditionnels take-out. Ça m'a permis de me faire plaisir et de goûter enfin au lobster macaroni and cheese!
Ça peut avoir l'air bizarre dit comme ça, mais j'avais vu ce plat dans une émission sur Food Network, et je m'étais jurée d'en manger un jour! Et je n'ai pas été déçue, moi grande amateure de macaroni au fromage et de homard. Évidemment, les portions aux États-Unis sont toujours énormes, alors je n'ai pas réussi à terminer mon assiette, mais presque! Le tout accompagné d'un daïquiri glacé aux framboises, histoire de se gâter comme il faut!
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mardi 12 juin 2012
Qu'on ne touche pas à ma bible!
On copie ma bible de la cuisine! Sacrilège!
En plus d'avoir son propre magazine, publié environ aux 3 mois, il a son émission de télé cet été et aura une quotidienne à TVA à la rentrée. Comme Ricardo! Regardez-le aller, il va bientôt se mettre à vendre ses propres articles de cuisine, signé M je te gage! Il n'avait pas assez de ses restaurants, ce Louis-François Marcotte?
Je veux bien que Ricardo n'a pas le monopole dans le domaine de la cuisine, et qu'il n'y a pas 50 façons de faire (parce que j'ai feuilleté le nouveau magazine de Marcotte, ça se ressemble en maudit!), mais c'est bizarre, ça laisse une impression de déjà vu. Les thèmes sont les mêmes pour cet été: le barbecue, bien évidemment. Il y a juste le look qui diffère; Ricardo n'a plus assez de cheveux pour se laisser pousser le toupette!
En tout cas, moi, je jure fidélité à mon premier amour de la cuisine, même si des petits jeunots osent se pointer le bout du nez pour lui faire concurrence. Ce n'est pas parce qu'il a une belle gueule que je vais lui tomber dans les bras aussi facilement, à ce jeune chef! Je ne suis pas une fille facile, moi!
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N'importe quoi,
Parlons cuisine
samedi 18 février 2012
Talent bien caché
Mes parents ont reçu mes grand-parents à souper il y a 2 semaines, et j'avais donné une recette de gâteau aux pommes à ma mère qu'elle voulait absolument essayer. Recette qui fut un succès auprès de la visite, ce que m'a confirmé ma grand-mère au téléphone quelques jours plus tard.
"Quand ta mère m'a dit que la recette venait de toi, j'ai dit 'Dis-moi pas qu'on va manger quelque chose que Viv a fait!'"
À chaque fois que je lui dis que j'ai fait tel ou tel repas, elle semble émerveillée, comme si c'était impensable que je puisse bien cuisiner. Faut croire que ce potentiel-là n'était pas visible dans mon enfance!
Attendez que je la reçoive à souper pour la première fois, je vais lui en faire voir de toutes les couleurs!
"Quand ta mère m'a dit que la recette venait de toi, j'ai dit 'Dis-moi pas qu'on va manger quelque chose que Viv a fait!'"
À chaque fois que je lui dis que j'ai fait tel ou tel repas, elle semble émerveillée, comme si c'était impensable que je puisse bien cuisiner. Faut croire que ce potentiel-là n'était pas visible dans mon enfance!
Attendez que je la reçoive à souper pour la première fois, je vais lui en faire voir de toutes les couleurs!
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N'importe quoi,
On se flatte l'ego,
Parlons cuisine
jeudi 29 décembre 2011
Organiser son frigo
Je me souviens de tous les plats et gadgets que ma mère possédait quand j'étais plus jeune, allant de l'éplucheur à oranges au contenant pour apporter les sandwichs dans les boîtes à lunch. Avec les années, ça s'est raffiné, et elle a continué d'en acheter, comme toute bonne mère de famille.
De quoi je parle exactement? Mais des plats Tupperware, voyons! Je suis certaine que vous aussi, vous en aviez dans la cuisine familiale, et même que vous en avez dans votre propre cuisine aujourd'hui. C'est un incontournable dans le rangement et la conservation des aliments.
J'en avais toujours eu sous les yeux, mais jamais je n'avais assisté à une fameuse démonstration Tupperware. Le cliché suprême de la quétainerie, à ce qu'on me disait. Ce n'est pas pour rien qu'on s'est mis à agacer une certaine ancienne participante de Star Académie qui est devenue une conseillère dans le plat de plastique. C'est kitsch le Tupperware, que voulez-vous.
Sauf qu'il semble y avoir un retour à la mode vers cette tendance dernièrement, parce que plusieurs amies tiennent et organisent des démonstrations. J'ai fini par céder à la tentation cette semaine, en allant voir de quoi ça avait l'air. Je dois avouer que la conseillère était fort sympathique, quoi que peut-être un peu trop enthousiaste à mon goût (elle vend bien juste des bols qui vont du congélateur au micro-ondes, faut pas exagérer non plus!). À l'écouter, ses produits font des miracles dans tous les domaines, que ce soit pour cuire un poulet à la perfection au micro-ondes ou faire une crème fouettée dans un petit batteur en plastique en 15 secondes. Je suis bien d'accord que certains gadgets peuvent nous simplifier la vie, mais si c'était si incroyable que ça, toute la planète au complet en aurait dans ses armoires. Je reste sceptique, mes amis, je reste sceptique.
Mais... hélas... ou tant mieux pour mes armoires, j'ai succombé. Eh oui, j'ai acheté des plats Tupperware. C'est pratique quand même, parce que ça conserve bien la nourriture. Il a bien fallu que je me rende à l'évidence, on ne peut pas résister à acheter ces trucs. Parce qu'on veut avoir l'air d'une bonne ménagère et cuisinière. Parce qu'il y a quand même des produits qui fonctionnent bien. Parce que ma maman en a. Et si ma maman en a, c'est que c'est bon!
De quoi je parle exactement? Mais des plats Tupperware, voyons! Je suis certaine que vous aussi, vous en aviez dans la cuisine familiale, et même que vous en avez dans votre propre cuisine aujourd'hui. C'est un incontournable dans le rangement et la conservation des aliments.
J'en avais toujours eu sous les yeux, mais jamais je n'avais assisté à une fameuse démonstration Tupperware. Le cliché suprême de la quétainerie, à ce qu'on me disait. Ce n'est pas pour rien qu'on s'est mis à agacer une certaine ancienne participante de Star Académie qui est devenue une conseillère dans le plat de plastique. C'est kitsch le Tupperware, que voulez-vous.
Sauf qu'il semble y avoir un retour à la mode vers cette tendance dernièrement, parce que plusieurs amies tiennent et organisent des démonstrations. J'ai fini par céder à la tentation cette semaine, en allant voir de quoi ça avait l'air. Je dois avouer que la conseillère était fort sympathique, quoi que peut-être un peu trop enthousiaste à mon goût (elle vend bien juste des bols qui vont du congélateur au micro-ondes, faut pas exagérer non plus!). À l'écouter, ses produits font des miracles dans tous les domaines, que ce soit pour cuire un poulet à la perfection au micro-ondes ou faire une crème fouettée dans un petit batteur en plastique en 15 secondes. Je suis bien d'accord que certains gadgets peuvent nous simplifier la vie, mais si c'était si incroyable que ça, toute la planète au complet en aurait dans ses armoires. Je reste sceptique, mes amis, je reste sceptique.
Mais... hélas... ou tant mieux pour mes armoires, j'ai succombé. Eh oui, j'ai acheté des plats Tupperware. C'est pratique quand même, parce que ça conserve bien la nourriture. Il a bien fallu que je me rende à l'évidence, on ne peut pas résister à acheter ces trucs. Parce qu'on veut avoir l'air d'une bonne ménagère et cuisinière. Parce qu'il y a quand même des produits qui fonctionnent bien. Parce que ma maman en a. Et si ma maman en a, c'est que c'est bon!
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mercredi 16 novembre 2011
Une vraie Maman Dion!
J'ai découvert un certain amour pour la cuisine lorsque je me suis mise à passer de plus en plus de temps chez mon homme, qui ne cuisine pas du tout, sauf l'excellent (on va dire) Kraft Diner et les merveilleuses saucisses enrobées dans de la pâte plantées sur un bâton (pour ne pas dire Pogos). J'ai donc entrepris la tâche des repas et des lunchs, et ce qui me semblait quelque chose de long et désagréable à faire est devenu un vrai plaisir. J'ai toujours admiré les talents culinaires de ma mère, qui prépare des petits plats simples mais si savoureux. Rien n'égale sa lasagne ou la bonne odeur de sa sauce à spaghetti. Je ne pensais pas qu'un jour, j'allais être capable de reproduire la même chose dans ma cuisine et lorsque je l'ai fait pour la première fois, j'étais quelque peu nerveuse. Je ne voulais pas "scrapper" les belles recettes de mon enfance.
Je me surprends un peu plus à tous les jours de réussir de nouvelles recettes et d'avoir envie de les refaire. Ça goûte presque pareil! Parce que, bien sûr, ça ne goûtera jamais aussi bon que la bouffe de Maman.
Mais j'avoue que je me suis surpassée hier soir, en compagnie d'une amie, en essayant de faire pour la première fois un risotto aux champignons. J'avais toujours voulu en faire, mais je croyais que ça allait être fort compliqué, et quoi de plus démoralisant que de manquer un classique italien! La simplicité même, mes amis, je vous le dis! Le goûteur par excellence, c'est-à-dire mon père, a fait le test et a approuvé tout de suite. On s'est régalé!
Ce n'est pas mon genre, mais je vous mets la recette, histoire que vous vous léchiez les babines vous aussi!
Risotto aux champignons
1 litre (4 tasses) de champignons variés, tranchés grossièrement
60 ml (1/4 de tasse) d'huile d'olive
125 ml (1/2 de tasse) d'échalotes françaises
60 ml (1/4 de tasse) de beurre
375 ml (1 1/2 tasse) de riz arborio
125 ml (1/2 de tasse) de vin blanc
1 litre (4 tasses) de bouillon de poulet, chaud
180 ml (3/4 de tasse) de parmigiano reggiano, râpé
Quelques gouttes d'huile de truffe (facultatif)
Sel de mer et poivre du moulin
Coupeaux de parmiagiano reggiano
1. Dans une casserole, sauter les champignons dans l’huile. Saler et poivrer. Réserver.
2. Dans la même casserole, dorer les échalotes dans le beurre. Ajouter le riz et cuire 1 minute à feu moyen-élevé, en remuant pour bien enrober.
3. Déglacer avec le vin et cuire à feu moyen, en brassant jusqu’à ce que le liquide soit presque complètement absorbé. Ajouter le bouillon, environ 180 ml (3/4 tasse) à la fois, en remuant souvent. Remettre du bouillon lorsqu’une cuillère de bois passée dans le riz laisse un sillon. Après environ 20 minutes, le riz devrait être al dente, avoir absorbé presque tout le liquide et avoir une consistance crémeuse.
4. Ajouter le fromage et les champignons. Rectifier l’assaisonnement. Ajouter l’huile de truffe, si désiré.
5. Poivrer et parsemer de copeaux de parmesan.
Recette prise chez Ricardo.
Je me surprends un peu plus à tous les jours de réussir de nouvelles recettes et d'avoir envie de les refaire. Ça goûte presque pareil! Parce que, bien sûr, ça ne goûtera jamais aussi bon que la bouffe de Maman.
Mais j'avoue que je me suis surpassée hier soir, en compagnie d'une amie, en essayant de faire pour la première fois un risotto aux champignons. J'avais toujours voulu en faire, mais je croyais que ça allait être fort compliqué, et quoi de plus démoralisant que de manquer un classique italien! La simplicité même, mes amis, je vous le dis! Le goûteur par excellence, c'est-à-dire mon père, a fait le test et a approuvé tout de suite. On s'est régalé!
Ce n'est pas mon genre, mais je vous mets la recette, histoire que vous vous léchiez les babines vous aussi!
Risotto aux champignons
1 litre (4 tasses) de champignons variés, tranchés grossièrement
60 ml (1/4 de tasse) d'huile d'olive
125 ml (1/2 de tasse) d'échalotes françaises
60 ml (1/4 de tasse) de beurre
375 ml (1 1/2 tasse) de riz arborio
125 ml (1/2 de tasse) de vin blanc
1 litre (4 tasses) de bouillon de poulet, chaud
180 ml (3/4 de tasse) de parmigiano reggiano, râpé
Quelques gouttes d'huile de truffe (facultatif)
Sel de mer et poivre du moulin
Coupeaux de parmiagiano reggiano
1. Dans une casserole, sauter les champignons dans l’huile. Saler et poivrer. Réserver.
2. Dans la même casserole, dorer les échalotes dans le beurre. Ajouter le riz et cuire 1 minute à feu moyen-élevé, en remuant pour bien enrober.
3. Déglacer avec le vin et cuire à feu moyen, en brassant jusqu’à ce que le liquide soit presque complètement absorbé. Ajouter le bouillon, environ 180 ml (3/4 tasse) à la fois, en remuant souvent. Remettre du bouillon lorsqu’une cuillère de bois passée dans le riz laisse un sillon. Après environ 20 minutes, le riz devrait être al dente, avoir absorbé presque tout le liquide et avoir une consistance crémeuse.
4. Ajouter le fromage et les champignons. Rectifier l’assaisonnement. Ajouter l’huile de truffe, si désiré.
5. Poivrer et parsemer de copeaux de parmesan.
Recette prise chez Ricardo.
vendredi 21 octobre 2011
Affamée
Je pense que j'ai manqué de nourriture pendant que j'étais à l'hôpital. Correction: J'AI manqué de nourriture à l'hôpital. Comme au début de mon hospitalisation, je n'étais plus capable d'avaler, on m'a installé un tube dans le nez pour me donner du gavage. Donc, j'ai été alimentée par la pochette de liquide jaune pendant un bout de temps. Ensuite, j'ai recommencé à manger tranquillement, mais on s'entend que les portions dans les cabarets ne sont pas énormes.
Ça m'a aussi rappelé à quel point je ne m'étais pas ennuyée de la bouffe d'hôpital. Oh que non! Premièrement, rien n'est salé, à cause de toutes les restrictions de sel imposées à certains patients, donc ça goûte un peu fade. Deuxièmement, ça ne reste pas chaud bien longtemps, donc au déjeuner, tes toasts arrivent froides et molasses. Troisièmement, impossible d'avoir de bons légumes frais et bien cuits. Si tu as quelque chose de frais, c'est de la laitue Iceberg, qu'on te sert avec un petit contenant de vinaigrette, pas d'autres légumes en vue. Sinon, on fait cuire les légumes de ton assiette jusqu'à trop cuit et jusqu'à pu de couleur (et de saveur) et trop mou. On tasse donc les haricots verts (bruns) de côté et finalement, il ne reste plus grand-chose dans l'assiette. On dit que l'appétit vient en mangeant, mais ici c'est plutôt que ça se perd en mangeant!
Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi ils ne se forçaient pas plus que ça dans les hôpitaux pour servir des plats variées et plus stimulants côté goût et apparence. Il me semble que si tu souhaites que l'état du patient s'améliore, une des clés de la guérison est une bonne alimentation. Et surtout que ça goûte quelque chose, que ça goûte bon. Ce serait beaucoup plus encourageant de passer au travers de la journée en se disant qu'au moins, à l'heure des repas, ça va être un petit peu satisfaisant. Mais on ne changera pas la recette, les coûts sont calculés dans le système de santé et comme la bonne nourriture et la main d’œuvre coûtent cher, ça m'étonnerait qu'on voit une transformation prochainement. Société de production à la chaîne, quand tu nous tiens...
Bref, en ayant manqué de nourriture dernièrement, j'ai décidé de rattraper le temps perdu (ainsi que les kilos) en me faisant plaisir et en mangeant tout dont j'avais envie. Et le pire, c'est que je ne mange pas que des cochonneries! Des bons légumes frais! Je redécouvre aussi le plaisir de croquer dans une belle pomme juteuse, alors que je ne mangeais presque jamais ça avant. C'est fou quand tu as failli ne plus jamais profiter de quelque chose à quel point tu veux croquer dedans ardemment par après. Ce matin, au resto de déjeuners, je me suis payée la traite: une belle assiette de pain doré avec coulis de framboise et crème anglaise, accompagné de fruits frais, jus d'orange et café compris! Y a rien de trop beau pour la classe ouvrière...
Ça m'a aussi rappelé à quel point je ne m'étais pas ennuyée de la bouffe d'hôpital. Oh que non! Premièrement, rien n'est salé, à cause de toutes les restrictions de sel imposées à certains patients, donc ça goûte un peu fade. Deuxièmement, ça ne reste pas chaud bien longtemps, donc au déjeuner, tes toasts arrivent froides et molasses. Troisièmement, impossible d'avoir de bons légumes frais et bien cuits. Si tu as quelque chose de frais, c'est de la laitue Iceberg, qu'on te sert avec un petit contenant de vinaigrette, pas d'autres légumes en vue. Sinon, on fait cuire les légumes de ton assiette jusqu'à trop cuit et jusqu'à pu de couleur (et de saveur) et trop mou. On tasse donc les haricots verts (bruns) de côté et finalement, il ne reste plus grand-chose dans l'assiette. On dit que l'appétit vient en mangeant, mais ici c'est plutôt que ça se perd en mangeant!
Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi ils ne se forçaient pas plus que ça dans les hôpitaux pour servir des plats variées et plus stimulants côté goût et apparence. Il me semble que si tu souhaites que l'état du patient s'améliore, une des clés de la guérison est une bonne alimentation. Et surtout que ça goûte quelque chose, que ça goûte bon. Ce serait beaucoup plus encourageant de passer au travers de la journée en se disant qu'au moins, à l'heure des repas, ça va être un petit peu satisfaisant. Mais on ne changera pas la recette, les coûts sont calculés dans le système de santé et comme la bonne nourriture et la main d’œuvre coûtent cher, ça m'étonnerait qu'on voit une transformation prochainement. Société de production à la chaîne, quand tu nous tiens...
Bref, en ayant manqué de nourriture dernièrement, j'ai décidé de rattraper le temps perdu (ainsi que les kilos) en me faisant plaisir et en mangeant tout dont j'avais envie. Et le pire, c'est que je ne mange pas que des cochonneries! Des bons légumes frais! Je redécouvre aussi le plaisir de croquer dans une belle pomme juteuse, alors que je ne mangeais presque jamais ça avant. C'est fou quand tu as failli ne plus jamais profiter de quelque chose à quel point tu veux croquer dedans ardemment par après. Ce matin, au resto de déjeuners, je me suis payée la traite: une belle assiette de pain doré avec coulis de framboise et crème anglaise, accompagné de fruits frais, jus d'orange et café compris! Y a rien de trop beau pour la classe ouvrière...
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mercredi 23 mars 2011
Ah! la chaleur du foyer
"J'avais des choses à faire chez mon chum.
- Quelles choses?
- Ben, du lavage, de la bouffe là...
- Wow, t'es rendue une vraie femme au foyer!"
Ouin. Pas de stage, pas de job. C'est ça que ça donne.
Y a rien d'autre à dire, je pense.
Quelqu'un veut des muffins aux pépites de chocolat tous frais sortis du four?
- Quelles choses?
- Ben, du lavage, de la bouffe là...
- Wow, t'es rendue une vraie femme au foyer!"
Ouin. Pas de stage, pas de job. C'est ça que ça donne.
Y a rien d'autre à dire, je pense.
Quelqu'un veut des muffins aux pépites de chocolat tous frais sortis du four?
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samedi 19 mars 2011
On jase là!
Un p'tit texte en vrac pour jaser en ce beau samedi après-midi. Le soleil brille, la madame est tranquillement installée dans la cuisine chez son homme et elle aurait juste envie de s'étendre dans la cour pour commencer un bronzage estival précoce (qui malheureusement ne vient jamais, parce que soit je brûle littéralement ou bien je reste blanche comme un drap. Snif snif.). Le moral va tellement mieux depuis que le soleil s'est pointé le bout du nez. J'en ai profité pour sortir mes lunettes et mes souliers de course Sketchers. Maudit qu'on est bien en runnings!
Je suis en train de devenir une banlieusarde. Mon homme et moi nous sommes achetés une plante verte. Une fausse plante verte avec des fausses fleurs blanches. Dans un beau pot brun foncé. Ça trône dans le salon proche de la fenêtre. D'un coup qu'elle aurait besoin de lumière quand même la fausse plante. C'est beau pareil! De toute façon, je n'ai jamais été réputée pour mon pouce vert. La seule plante que j'ai réussi à entretenir, elle avait de belles fleurs roses, je pense que c'est mon père qui me l'avait acheté parce que j'étais hospitalisée le jour de la St-Valentin. J'avais le temps, donc je l'arrosais religieusement à tous les jours, en plus elle pouvait prendre sa dose de chlorophylle sur le bord de la fenêtre. Revenue à la maison, elle est morte... parce que j'oubliais de lui donner de l'eau. Il n'y a aucun végétal qui survit dans la maison de Montréal. Ça doit se transmettre de mère en fille.
Tant qu'à mal manger, on s'est dit qu'une poutine maison, ça serait donc bon! Et c'était très bon, gracieuseté de la sauce à poutine maison de Ricardo, mon idole en cuisine. Y a rien de meilleur que du fromage squish squish de toute façon! L'avantage, c'est que je suis tellement bourrée après une poutine que ça m'empêche de manger du dessert. Pas que je surveille ma ligne, mais une fille reste une fille. Toujours à l'affût du fatidique bourrelet, même si mes jeans sont un peu lousses. Trouvez l'erreur.
Je suis en train de devenir une banlieusarde. Mon homme et moi nous sommes achetés une plante verte. Une fausse plante verte avec des fausses fleurs blanches. Dans un beau pot brun foncé. Ça trône dans le salon proche de la fenêtre. D'un coup qu'elle aurait besoin de lumière quand même la fausse plante. C'est beau pareil! De toute façon, je n'ai jamais été réputée pour mon pouce vert. La seule plante que j'ai réussi à entretenir, elle avait de belles fleurs roses, je pense que c'est mon père qui me l'avait acheté parce que j'étais hospitalisée le jour de la St-Valentin. J'avais le temps, donc je l'arrosais religieusement à tous les jours, en plus elle pouvait prendre sa dose de chlorophylle sur le bord de la fenêtre. Revenue à la maison, elle est morte... parce que j'oubliais de lui donner de l'eau. Il n'y a aucun végétal qui survit dans la maison de Montréal. Ça doit se transmettre de mère en fille.
Tant qu'à mal manger, on s'est dit qu'une poutine maison, ça serait donc bon! Et c'était très bon, gracieuseté de la sauce à poutine maison de Ricardo, mon idole en cuisine. Y a rien de meilleur que du fromage squish squish de toute façon! L'avantage, c'est que je suis tellement bourrée après une poutine que ça m'empêche de manger du dessert. Pas que je surveille ma ligne, mais une fille reste une fille. Toujours à l'affût du fatidique bourrelet, même si mes jeans sont un peu lousses. Trouvez l'erreur.
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lundi 3 janvier 2011
Entre deux tasses de thé
Je pense que mon système digestif en a marre des restants.
Heureusement que la période des abus est terminée, parce que je ne suis pas certaine que je survivrais à encore deux autres semaines du même rythme. J'aime trop manger, c'est ça mon problème principal. Gourmande de nature, je vendrais mon âme pour un bon plat de pâtes, un dessert décadent et une bouteille de vin. Dans le temps des Fêtes, c'est le fudge et le sucre à la crème (et les petits amuses-gueule). Moins facile à digérer par contre, surtout additionnés de drinks en tout genre, vin à volonté, sans oublier le traditionnel mousseux du jour de l'An. Je n'ai pas encore appris à dire non. Pourtant, à chaque année, c'est la même chose. Je finis par faire une cure de désintoxication au thé vert et aux Tylenols, couchée en boule sur le divan accompagnée de ma fidèle amie la bouillotte. Qui a dit qu'on apprenait de nos erreurs? Pourtant, je recommencerais à chaque fois. Mon vice est la nourriture. Y a pas de quoi en faire tout un plat!
Je vous laisse, je vais remettre mon eau chaude à bouillir...
Heureusement que la période des abus est terminée, parce que je ne suis pas certaine que je survivrais à encore deux autres semaines du même rythme. J'aime trop manger, c'est ça mon problème principal. Gourmande de nature, je vendrais mon âme pour un bon plat de pâtes, un dessert décadent et une bouteille de vin. Dans le temps des Fêtes, c'est le fudge et le sucre à la crème (et les petits amuses-gueule). Moins facile à digérer par contre, surtout additionnés de drinks en tout genre, vin à volonté, sans oublier le traditionnel mousseux du jour de l'An. Je n'ai pas encore appris à dire non. Pourtant, à chaque année, c'est la même chose. Je finis par faire une cure de désintoxication au thé vert et aux Tylenols, couchée en boule sur le divan accompagnée de ma fidèle amie la bouillotte. Qui a dit qu'on apprenait de nos erreurs? Pourtant, je recommencerais à chaque fois. Mon vice est la nourriture. Y a pas de quoi en faire tout un plat!
Je vous laisse, je vais remettre mon eau chaude à bouillir...
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