Mes parents se sont achetés un chien il y a un peu plus d'un mois. D'aussi loin que je me rappelle, mon père voulait un chien. Mes grands-parents en ont eu plusieurs dans leur vie et de là est né l'amour de mon paternel pour les êtres canins. Mais comme on a toujours eu des chats à la maison parce que je les adore et qu'en plus, ma mère n'aime pas particulièrement les chiens, il a fallu qu'il ronge son frein. Elle l'a fait patienter jusqu'à ce qu'il prenne sa retraite, ce qui est arrivé l'an dernier. Et depuis ce temps, il en parle constamment. Quand ils sont finalement allés le chercher chez l'éleveur, il était fou comme un balai. Je pense que je ne l'avais jamais vu comme ça.
Voici la petite Charlotte, une petite femelle golden doodle. Elle a beaucoup grandi depuis, son poil commence à friser. Elle est pleine d'énergie, court partout et veut tout voir et tout sentir. Elle a très bon caractère, mais comme elle est jeune, elle a tout à apprendre. Autant mon père en est fou, autant je crois qu'il a été un peu pris de court quant à l'élevage d'un chiot. Il n'est pas super patient d'avance, alors quand elle s'échappe sur le plancher de la cuisine, il a tendance à la réprimander plutôt que de faire du renforcement positif... Il aimerait qu'elle soit propre tout de suite. On veut tous un peu ça, que tout nous arrive tout beau et tout parfait immédiatement. On est de moins en moins prêt à attendre. Sauf que dans le cas d'un chiot ou d'un chaton (ou même d'un enfant...), tu ne peux précipiter les choses. Disons que mes parents sont encore en période d'adaptation.
Et ma pauvre Carmen dans tout ça se sent bien malheureuse. Elle n'aime pas mademoiselle Charlotte. On empiète sur son territoire et ça la dérange. La petite chienne voudrait bien jouer, mais elle se fait ramasser des coups de patte sur le museau à la place. Une chance que ma chatte n'a pas de griffes en avant. Autant mes parents ne voulaient rien savoir de me la laisser avant l'arrivée du chien, là comme par magie, ils ont bien hâte que je la prenne chez moi. Tiens tiens! Et c'est ce que je vais faire, parce que la pauvre minette va finir par dépérir de manque d'attention. Au moins, ici, elle sera entourée de compatriotes félins. On attend juste que notre colocataire quitte pour avoir accès à notre deuxième chambre et avoir l'espace pour bien intégrer de façon progressive Carmen à son nouvel environnement. Patience, minou!
Psssst... En passant, j'ai fini par gagner. Je l'aurai, mon chat!
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samedi 27 juin 2015
samedi 4 avril 2015
Fierté personnelle
Si vous n'êtes pas en forme pour du "pétage de bretelles", ne lisez pas ce billet.
On m'a demandé à l'automne d'écrire un témoignage pour l'édition annuelle de la revue SVB (Sentez-Vous Bien), revue destinée aux personnes atteintes de fibrose kystique. Elle est publiée et distribuée par l'organisme Vivre avec la fibrose kystique, anciennement CPAFK, qui soutient les adultes atteints par la maladie. Cette revue traite de toutes sortes de sujets, que ce soit l'avancée de la recherche, les différentes réalités qui nous touchent, comme les traitements, la physiothérapie respiratoire, la greffe, la dépression chez les fibro-kystiques, etc. Elle comprend aussi à chaque édition deux ou trois témoignages de personnes qui acceptent de raconter leur quotidien ou de se confier sur des expériences ou épreuves qu'elles ont vécues. À chaque fois, je reconnais des noms de gens que je connais de près ou de loin. Et cette fois-ci, c'est mon nom qui est là!
Ça m'a fait tout drôle en dedans de voir mon nom publié dans une revue, même si elle est distribuée à petite échelle. J'ai raconté comment j'ai vécu les premières années après ma greffe, comment j'avais des attentes énormes et qui ont fini par me décevoir. Bien des embûches se sont mises en travers de mon chemin en cinq ans et ça m'a fait mal de constater que malgré le fait que j'ai reçu de nouveaux poumons, je ne suis pas devenue invincible. Je sais que bien des greffés ressentent cette déception, mais peu osent en parler. Ça m'a fait du bien de le faire, de l'écrire pour que les gens le sache. J'espère sincèrement que ça touchera les greffés et futurs greffés, et j'ose croire qu'ils seront un peu mieux outillés pour la suite. Je suis pleinement consciente que ce n'est pas mon petit article qui va faire une grosse différence dans notre communauté, mais au moins, si ça procure un effet bénéfique pour quelques personnes, j'en serai satisfaite.
On peut dire que la madame est fière d'elle!
On m'a demandé à l'automne d'écrire un témoignage pour l'édition annuelle de la revue SVB (Sentez-Vous Bien), revue destinée aux personnes atteintes de fibrose kystique. Elle est publiée et distribuée par l'organisme Vivre avec la fibrose kystique, anciennement CPAFK, qui soutient les adultes atteints par la maladie. Cette revue traite de toutes sortes de sujets, que ce soit l'avancée de la recherche, les différentes réalités qui nous touchent, comme les traitements, la physiothérapie respiratoire, la greffe, la dépression chez les fibro-kystiques, etc. Elle comprend aussi à chaque édition deux ou trois témoignages de personnes qui acceptent de raconter leur quotidien ou de se confier sur des expériences ou épreuves qu'elles ont vécues. À chaque fois, je reconnais des noms de gens que je connais de près ou de loin. Et cette fois-ci, c'est mon nom qui est là!
Ça m'a fait tout drôle en dedans de voir mon nom publié dans une revue, même si elle est distribuée à petite échelle. J'ai raconté comment j'ai vécu les premières années après ma greffe, comment j'avais des attentes énormes et qui ont fini par me décevoir. Bien des embûches se sont mises en travers de mon chemin en cinq ans et ça m'a fait mal de constater que malgré le fait que j'ai reçu de nouveaux poumons, je ne suis pas devenue invincible. Je sais que bien des greffés ressentent cette déception, mais peu osent en parler. Ça m'a fait du bien de le faire, de l'écrire pour que les gens le sache. J'espère sincèrement que ça touchera les greffés et futurs greffés, et j'ose croire qu'ils seront un peu mieux outillés pour la suite. Je suis pleinement consciente que ce n'est pas mon petit article qui va faire une grosse différence dans notre communauté, mais au moins, si ça procure un effet bénéfique pour quelques personnes, j'en serai satisfaite.
On peut dire que la madame est fière d'elle!
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mardi 22 juillet 2014
J'ai survécu!
Le copinot est revenu du Manitoba dimanche et je peux affirmer avec joie que j'ai très bien survécu cette fois-ci! C'est tellement gratifiant et bon pour l'estime de soi de voir que j'apprivoise de plus en plus les moments de solitude. Je ne suis pas encore rendue au point où je les apprécie, mais au moins, je sais désormais que je peux me débrouiller. Je ne dis pas que ce serait la joie absolue dans mon cœur si un jour je dois déménager seule en appartement, mais au moins, j'aurai sûrement moins peur que par les années précédentes. Et puis, il y a toujours un père qui sera content d'être disponible pour venir en aide à sa fille en détresse!
Mais bon, ce n'est pas du tout une prochaine éventualité, mais c'est tout de même réconfortant de savoir que j'ai pris de l'assurance pour ce genre de situations.
Mais bon, ce n'est pas du tout une prochaine éventualité, mais c'est tout de même réconfortant de savoir que j'ai pris de l'assurance pour ce genre de situations.
mercredi 23 octobre 2013
Plus qu'un simple bout de papier
Une belle surprise m'attendait sur le pas de la porte d'entrée, hier midi. Dans une belle enveloppe blanche provenant de l'université, j'y ai retrouvé mon diplôme de travail social. Ça m'a surprise sur le coup, parce que je pensais l'avoir lors de ma collation des grades en novembre. Mais bon, il faut croire que le rouleau de papier retenu avec un ruban est plus un symbole qu'autre chose. L'important, c'est que j'ai enfin mon diplôme entre les mains.
Il y a deux ans, couchée dans un lit d'hôpital à tenter tant bien que mal de me remettre d'une encéphalite, je dois avouer que je n'y croyais plus. Je recommençais à peine à parler, je cherchais constamment mes mots, je ne pouvais pas marcher ni me laver seule, et tenir une fourchette pour manger était un vrai calvaire. J'avais l'impression que tous les ustensiles que je tenais entre mes doigts pesaient une tonne. Je voulais juste retourner chez moi et me creuser un abri nucléaire. Alors, les études, vous vous doutez bien que c'était le dernier de mes soucis. Je voulais tout abandonner, parce que de toute façon, ça ne servait à rien. C'était la deuxième fois que je manquais mon entrée en stage en deux ans. Peut-être était-ce un signe?
Mes parents, ma travailleuse sociale et l'ex se sont mis sur mon cas et ont fini par me convaincre de me donner une dernière chance, que je pouvais y arriver. Et ils ont eu raison puisque ce bout de papier que j'ai en ma possession aujourd'hui le prouve. Ça ne m'amènera probablement pas là où je pensais me retrouver (j'en reparlerai), mais au moins, j'ai persévéré et j'en suis fière.
Il y a deux ans, couchée dans un lit d'hôpital à tenter tant bien que mal de me remettre d'une encéphalite, je dois avouer que je n'y croyais plus. Je recommençais à peine à parler, je cherchais constamment mes mots, je ne pouvais pas marcher ni me laver seule, et tenir une fourchette pour manger était un vrai calvaire. J'avais l'impression que tous les ustensiles que je tenais entre mes doigts pesaient une tonne. Je voulais juste retourner chez moi et me creuser un abri nucléaire. Alors, les études, vous vous doutez bien que c'était le dernier de mes soucis. Je voulais tout abandonner, parce que de toute façon, ça ne servait à rien. C'était la deuxième fois que je manquais mon entrée en stage en deux ans. Peut-être était-ce un signe?
Mes parents, ma travailleuse sociale et l'ex se sont mis sur mon cas et ont fini par me convaincre de me donner une dernière chance, que je pouvais y arriver. Et ils ont eu raison puisque ce bout de papier que j'ai en ma possession aujourd'hui le prouve. Ça ne m'amènera probablement pas là où je pensais me retrouver (j'en reparlerai), mais au moins, j'ai persévéré et j'en suis fière.
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mercredi 22 mai 2013
Bachelière
Mes amis, j'ai encore de la misère à le croire, mais plus le temps avance, plus je le réalise.
J'ai terminé mon bacc!!! Oui!!! Stage réussi, bonne moyenne dans mes cours, ce qui va probablement me permettre d'entrer en maîtrise à l'hiver. La totale, quoi!
Ça été 8 ans de ma vie. 8 années parsemées d'embûches de toutes sortes, une peine d'amour, mon état de santé qui s'est mis à dégringoler, une greffe de poumons, une encéphalite, une autre peine d'amour... Au début de l'automne, je dois avouer que je n'y croyais plus. J'avais le moral à plat, j'étais carrément épuisée et j'avais beaucoup de difficulté à m'habituer au rythme fou de mon milieu de stage. Mais plus le temps avançait, plus je me suis rendue compte que j'allais y arriver. Et maintenant, j'y suis!
Pour la plupart des gens, aller à l'université, ça se fait tout seul. Tu te lèves le matin, tu vas à tes cours, tu traînes un peu avec tes amis de classe, tu retournes chez vous faire tes lectures et tes travaux et ça recommence le lendemain. Je ne dis pas que c'est facile, loin de là, mais quand tu as une bonne santé, tu passes au travers sans trop de problèmes. Mais quand ta priorité est d'économiser tes énergies, de combattre des infections, de te présenter à tous tes rendez-vous médicaux, de faire tes traitements le matin et le soir, que vers la fin, ce qui prend le plus de place dans ta journée c'est de respirer, les études prennent un angle complètement différent.
Après mon encéphalite, il y a un an et demi, je voulais tout abandonner. Je n'en pouvais plus. À peu près tout m'était tombé sur la tête (et je ne savais pas encore qu'une prochaine tuile s'en venait). Une chance que mon entourage m'a encouragé à continuer, sinon je n'aurais pas ce beau diplôme entre les mains. Bon, je ne l'ai pas encore en ma possession, puisque la collation des grades n'a pas encore eu lieu, mais c'est tout comme. Juste de pouvoir dire que j'ai tous mes crédits pour le bacc, ça me procure un sentiment incroyable!
Je l'ai eu!!!
J'ai terminé mon bacc!!! Oui!!! Stage réussi, bonne moyenne dans mes cours, ce qui va probablement me permettre d'entrer en maîtrise à l'hiver. La totale, quoi!
Ça été 8 ans de ma vie. 8 années parsemées d'embûches de toutes sortes, une peine d'amour, mon état de santé qui s'est mis à dégringoler, une greffe de poumons, une encéphalite, une autre peine d'amour... Au début de l'automne, je dois avouer que je n'y croyais plus. J'avais le moral à plat, j'étais carrément épuisée et j'avais beaucoup de difficulté à m'habituer au rythme fou de mon milieu de stage. Mais plus le temps avançait, plus je me suis rendue compte que j'allais y arriver. Et maintenant, j'y suis!
Pour la plupart des gens, aller à l'université, ça se fait tout seul. Tu te lèves le matin, tu vas à tes cours, tu traînes un peu avec tes amis de classe, tu retournes chez vous faire tes lectures et tes travaux et ça recommence le lendemain. Je ne dis pas que c'est facile, loin de là, mais quand tu as une bonne santé, tu passes au travers sans trop de problèmes. Mais quand ta priorité est d'économiser tes énergies, de combattre des infections, de te présenter à tous tes rendez-vous médicaux, de faire tes traitements le matin et le soir, que vers la fin, ce qui prend le plus de place dans ta journée c'est de respirer, les études prennent un angle complètement différent.
Après mon encéphalite, il y a un an et demi, je voulais tout abandonner. Je n'en pouvais plus. À peu près tout m'était tombé sur la tête (et je ne savais pas encore qu'une prochaine tuile s'en venait). Une chance que mon entourage m'a encouragé à continuer, sinon je n'aurais pas ce beau diplôme entre les mains. Bon, je ne l'ai pas encore en ma possession, puisque la collation des grades n'a pas encore eu lieu, mais c'est tout comme. Juste de pouvoir dire que j'ai tous mes crédits pour le bacc, ça me procure un sentiment incroyable!
Je l'ai eu!!!
vendredi 1 février 2013
Bravo, championne!
Il y a de ces semaines qui sont ponctuées de grands dépassements personnels. Je ne suis pas du genre à me donner des tapes dans le dos souvent, mais je suis quand même capable de reconnaître quand je fais un (ou plusieurs) bon coup. Faut en profiter pendant que ça passe. Même s'il y a toujours quelqu'un pour te servir un commentaire pour te péter ta balloune, j'ai laissé ça glisser sur moi comme l'eau qui coule sur le dos d'un canard.
Ben fière, la fille. Il fallait que je vous le dise.
Ben fière, la fille. Il fallait que je vous le dise.
samedi 18 février 2012
Talent bien caché
Mes parents ont reçu mes grand-parents à souper il y a 2 semaines, et j'avais donné une recette de gâteau aux pommes à ma mère qu'elle voulait absolument essayer. Recette qui fut un succès auprès de la visite, ce que m'a confirmé ma grand-mère au téléphone quelques jours plus tard.
"Quand ta mère m'a dit que la recette venait de toi, j'ai dit 'Dis-moi pas qu'on va manger quelque chose que Viv a fait!'"
À chaque fois que je lui dis que j'ai fait tel ou tel repas, elle semble émerveillée, comme si c'était impensable que je puisse bien cuisiner. Faut croire que ce potentiel-là n'était pas visible dans mon enfance!
Attendez que je la reçoive à souper pour la première fois, je vais lui en faire voir de toutes les couleurs!
"Quand ta mère m'a dit que la recette venait de toi, j'ai dit 'Dis-moi pas qu'on va manger quelque chose que Viv a fait!'"
À chaque fois que je lui dis que j'ai fait tel ou tel repas, elle semble émerveillée, comme si c'était impensable que je puisse bien cuisiner. Faut croire que ce potentiel-là n'était pas visible dans mon enfance!
Attendez que je la reçoive à souper pour la première fois, je vais lui en faire voir de toutes les couleurs!
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dimanche 1 mai 2011
Sur mon petit nuage
Mon petit doigt m'a dit ce matin, en ouvrant la porte pour recevoir un immense bouquet de fleurs, qu'il y en avait un qui avait des choses à se faire pardonner. Sur la petite carte: "Bon 1 an mon amour. Je t'aime à la folie. Ton chéri xxx".
Je me suis ensuite rendue compte qu'on n'avait pas de vase, alors après le déjeuner, je suis allée chez le fleuriste en acheter un. Des cyclistes partout, une crèmerie pleine à craquer, et des belles fleurs qui embaument toute la maison en revenant. Une trempette dans le spa comme si on était en plein mois de juillet, et après, l'amour. Tout plein d'amour...
Ce qui avait très mal commencé il y a cinq jours s'est finalement très bien terminé. On a eu un avant-goût de l'été pour célébrer.
Et oui, on est finalement allé souper. Samedi soir. Petite victoire personnelle.
Je me suis ensuite rendue compte qu'on n'avait pas de vase, alors après le déjeuner, je suis allée chez le fleuriste en acheter un. Des cyclistes partout, une crèmerie pleine à craquer, et des belles fleurs qui embaument toute la maison en revenant. Une trempette dans le spa comme si on était en plein mois de juillet, et après, l'amour. Tout plein d'amour...
Ce qui avait très mal commencé il y a cinq jours s'est finalement très bien terminé. On a eu un avant-goût de l'été pour célébrer.
Et oui, on est finalement allé souper. Samedi soir. Petite victoire personnelle.
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jeudi 13 janvier 2011
Ça sonne tout court
Deux appels dans la même journée, deux nouvelles bien différentes.
Le premier a commencé par: "J'ai une mauvaise nouvelle à t'annoncer...".
Le deuxième, entendu sur ma boîte vocale, disait: "Félicitations, vous avez été sélectionnée!".
Pourquoi j'ai ce réflexe, cet automatisme de penser au pire quand on me dit "j'ai une mauvaise nouvelle"? Immédiatement, je me suis demandée qui était mort ou qui avait eu un accident. Le coeur qui s'emballe dans ma poitrine et la respiration qui s'accélère. J'ai retenu mon souffle. Pour pousser un "ouf!" quelques secondes plus tard. Pas que la nouvelle n'était pas mauvaise, mais au moins, tout le monde était sain et sauf et en un seul morceau. Je continue d'emmerder les entreprises qui se croient tout permis au nom du capitalisme et de l'appât du gain, mais heureusement, mon petit monde se porte bien.
Non, je n'ai pas gagné à un concours. Viv sera bénévole, à l'écoute des gens, et formée en relation d'aide pendant quatre fins de semaine. C'est quasiment mieux qu'un stage! Et ça réconforte l'ego sur mes compétences.
Comme quoi les heures se suivent, mais ne se ressemblent pas.
Le premier a commencé par: "J'ai une mauvaise nouvelle à t'annoncer...".
Le deuxième, entendu sur ma boîte vocale, disait: "Félicitations, vous avez été sélectionnée!".
Pourquoi j'ai ce réflexe, cet automatisme de penser au pire quand on me dit "j'ai une mauvaise nouvelle"? Immédiatement, je me suis demandée qui était mort ou qui avait eu un accident. Le coeur qui s'emballe dans ma poitrine et la respiration qui s'accélère. J'ai retenu mon souffle. Pour pousser un "ouf!" quelques secondes plus tard. Pas que la nouvelle n'était pas mauvaise, mais au moins, tout le monde était sain et sauf et en un seul morceau. Je continue d'emmerder les entreprises qui se croient tout permis au nom du capitalisme et de l'appât du gain, mais heureusement, mon petit monde se porte bien.
Non, je n'ai pas gagné à un concours. Viv sera bénévole, à l'écoute des gens, et formée en relation d'aide pendant quatre fins de semaine. C'est quasiment mieux qu'un stage! Et ça réconforte l'ego sur mes compétences.
Comme quoi les heures se suivent, mais ne se ressemblent pas.
jeudi 18 février 2010
Blonde and curly
Je ne sais pas pour vous les gars, mais pour les filles, bien souvent une nouvelle coupe de cheveux peut faire toute la différence dans une journée. Dans mon cas, ce fut simplement une façon différente de me coiffer, gracieuseté de ma coiffeuse adorée, en l'occasion du souper de retraite de ma mère qui avait lieu le soir même. Un petit coup de fer à friser, du spray net à la tonne et l'affaire était dans le sac. Je me sentais belle, blonde à souhait (dans le sens de la vitalité de ma couleur de cheveux, merci beaucoup) et tout à coup, on aurait dit que tous les regards se tournaient vers moi. Effet "boostage" d'ego garanti, surtout rendue au restaurant où tous les serveurs étaient jeunes et Italiens (mamma mia!). C'est fou comme ils ont le don ces grands séducteurs de vous faire sentir spéciale en un seul regard.
Je mets ça sur le dos des frisettes... et du vin rouge.
Je mets ça sur le dos des frisettes... et du vin rouge.
vendredi 5 février 2010
Merci Robert
Je m'éreintais à faire mes exercices couchée sur le tapis gris du gym. Les pieds appuyés sur un ballon, je ramenais mes genoux vers moi. Il comptait religieusement, fidèle à son habitude.
"Encore 3, lâche pas!"
Je termine ma série et me relève pour changer d'exercice. Une nouvelle chanson se met à jouer.
"Ça, c'est de la bonne toune! qu'il s'exclame.
- Certain, c'est Robert Palmer.
- Hein, comment ça se fait que tu sais ça?"
Je venais de l'impressionner. J'étais pas mal fière de mon coup.
Ça vaut la peine d'avoir une mémoire pour les choses inutiles, des fois.
"Encore 3, lâche pas!"
Je termine ma série et me relève pour changer d'exercice. Une nouvelle chanson se met à jouer.
"Ça, c'est de la bonne toune! qu'il s'exclame.
- Certain, c'est Robert Palmer.
- Hein, comment ça se fait que tu sais ça?"
Je venais de l'impressionner. J'étais pas mal fière de mon coup.
Ça vaut la peine d'avoir une mémoire pour les choses inutiles, des fois.
vendredi 6 novembre 2009
Rêve de cruise
Je fais toujours des rêves bizarres. Et j'ai tendance à les raconter à ma mère, qui doit me trouver un brin plus folle à chaque fois. Juste par la face qu'elle fait quand je commence une phrase par "Hey, j'ai fait un rêve bizarre cette nuit", je le sais que ça la décourage. Mais c'est pas de ma faute! Je ne contrôle pas mon subconscient.
Donc au lieu de lui raconter ma dernière péripétie nocturne, je me suis dit que j'avais un blogue et que ça pouvait bien servir à ça. Que ça vous intéresse ou non, je m'en fous! Gniak gniak!
Bref. J'ai rêvé que c'était la fête de ma cousine, qu'on était tous réunis en famille, mais que comble de malheur, j'avais oublié son cadeau. Donc on sort pour aller chez une des ses amies où le cadeau était (??) et en revenant de chez la dite amie, on croise un bel homme, ancien professeur de ma dite cousine. S'entame une conversation dont je ne me rappelle de rien, mais finalement ça se termine que le beau monsieur me demande si je veux le revoir et je lui donne gaiement mon numéro de téléphone. Ma cousine, dans tous ses états, en parle à sa soeur en revenant à la maison, qui ouvre sa grande trape devant le reste de ma famille, qui est complètement outrée de la chose. Et moi de me cacher en dessous d'une chaise pour éviter l'humiliation.
Re-bref. C'était du grand n'importe quoi comme d'habitude. Conclusion: j'en tire deux.
1. Y est temps que je me trouve un chum, parce que même dans mes rêves, je rêve que je me fais cruiser. Et dans la vraie vie, je ne me fais PAS cruiser. En tout cas, pas récemment.
2. Ça fait vraiment longtemps qu'on ne m'a pas demandé mon numéro.
Note à part: se faire demander son numéro, même si des fois, tu ne veux rien savoir du gars, ça reste tout de même flatteur. Ça m'est arrivé une fois dans ma vie je pense, peut-être deux, dans un bar, et j'en revenais pas. J'ai pas le "guts" moi d'aller voir un gars pour lui demander si je peux l'appeler le lendemain. Alors dans le fond, je lève un peu mon chapeau à ceux qui sont encore capables de le faire. Même si on s'entend que les gars font de moins en moins les premiers pas...
Donc au lieu de lui raconter ma dernière péripétie nocturne, je me suis dit que j'avais un blogue et que ça pouvait bien servir à ça. Que ça vous intéresse ou non, je m'en fous! Gniak gniak!
Bref. J'ai rêvé que c'était la fête de ma cousine, qu'on était tous réunis en famille, mais que comble de malheur, j'avais oublié son cadeau. Donc on sort pour aller chez une des ses amies où le cadeau était (??) et en revenant de chez la dite amie, on croise un bel homme, ancien professeur de ma dite cousine. S'entame une conversation dont je ne me rappelle de rien, mais finalement ça se termine que le beau monsieur me demande si je veux le revoir et je lui donne gaiement mon numéro de téléphone. Ma cousine, dans tous ses états, en parle à sa soeur en revenant à la maison, qui ouvre sa grande trape devant le reste de ma famille, qui est complètement outrée de la chose. Et moi de me cacher en dessous d'une chaise pour éviter l'humiliation.
Re-bref. C'était du grand n'importe quoi comme d'habitude. Conclusion: j'en tire deux.
1. Y est temps que je me trouve un chum, parce que même dans mes rêves, je rêve que je me fais cruiser. Et dans la vraie vie, je ne me fais PAS cruiser. En tout cas, pas récemment.
2. Ça fait vraiment longtemps qu'on ne m'a pas demandé mon numéro.
Note à part: se faire demander son numéro, même si des fois, tu ne veux rien savoir du gars, ça reste tout de même flatteur. Ça m'est arrivé une fois dans ma vie je pense, peut-être deux, dans un bar, et j'en revenais pas. J'ai pas le "guts" moi d'aller voir un gars pour lui demander si je peux l'appeler le lendemain. Alors dans le fond, je lève un peu mon chapeau à ceux qui sont encore capables de le faire. Même si on s'entend que les gars font de moins en moins les premiers pas...
lundi 26 octobre 2009
Prédictions
J'aime avoir raison.
Peu importe la circonstance, ça m'apporte une satisfaction incroyable. Un genre de flatterie pour l'ego j'imagine. Me faire obstiner à propos d'un sujet sur lequel je sais que j'ai raison me frustre au plus haut point. Ça me met vraiment hors de moi. Et il y a de ces gens qui vont t'obstiner jusqu'au bout même quand tu leur affirmes qu'ils ont tort et que tu leur apportes des preuves. J'haïs. Ça.
Mais bon, ici, le sujet n'est vraiment pas important, mais ça m'a mis le sourire dans la face quand même quand j'ai réalisé que j'avais dit vrai. J'avais prédis qui gagnerait la deuxième saison de So you think you can dance Canada et je l'ai eu! Gnack gnack!
Mais je sais qu'on s'en fout. Je voulais juste le dire!
Peu importe la circonstance, ça m'apporte une satisfaction incroyable. Un genre de flatterie pour l'ego j'imagine. Me faire obstiner à propos d'un sujet sur lequel je sais que j'ai raison me frustre au plus haut point. Ça me met vraiment hors de moi. Et il y a de ces gens qui vont t'obstiner jusqu'au bout même quand tu leur affirmes qu'ils ont tort et que tu leur apportes des preuves. J'haïs. Ça.
Mais bon, ici, le sujet n'est vraiment pas important, mais ça m'a mis le sourire dans la face quand même quand j'ai réalisé que j'avais dit vrai. J'avais prédis qui gagnerait la deuxième saison de So you think you can dance Canada et je l'ai eu! Gnack gnack!
Mais je sais qu'on s'en fout. Je voulais juste le dire!
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