Les fameuses résolutions pour la nouvelle année. Chose inutile dans mon cas, puisque je ne les respecte jamais. Mais on essaie tout de même pour 2016, mon amoureux et moi.
On avait entrepris durant l'été de faire des étirements à tous les soirs, histoire d'améliorer notre flexibilité et notre mobilité. Ça m'avait vraiment fait du bien, pour mes muscles et mes articulations qui sont hautement sollicités par ma médication (cortisone, entre autres). Ça avait fait disparaître presque complètement ces satanés spasmes dans les mollets et dans les pieds qui m'attaquaient régulièrement. Se réveiller en pleine nuit parce qu'on a le mollet barré, c'est loin d'être agréable. À certains moments, c'était tellement intense que ça me donnait des nausées et des sueurs froides. Ça aurait dû être un incitatif suffisant pour continuer notre 15 minutes d'exercices d'étirements par jour. Mais non.
Un soir, on a tout simplement arrêté, pour cause de fatigue, et de paresse dans mon cas. Mais ce 31 décembre 2015, j'ai décidé qu'on devait recommencer. Je me sens souvent moche physiquement, j'ai mal aux jambes et aux articulations. Il faut tenir le coup, cette fois-ci. Pas le choix. C'est une question de bien-être.
Une seule résolution pour cette année, et c'est bien assez. Si je la tiens, ce sera un accomplissement personnel. J'en ajouterai une de plus pour 2017 pour me récompenser. De toute façon, ça ne sert à rien de s'en mettre trop sur les épaules, c'est ce qui fait qu'on abandonne en cours de route. Combien de temps tiendrons-nous? C'est à voir...
Bonne année 2016!
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dimanche 3 janvier 2016
lundi 19 octobre 2015
C'est pas drôle de vieillir!
Le début de l'automne a été mouvementé. J'ai eu trente ans à la fin du mois de septembre. Trente ans! Seigneur! Un âge vénérable, certes, mais qui fait réfléchir. Surtout que j'ai trouvé mon premier cheveu blanc la semaine dernière...
Je n'aurais jamais pensé atteindre la trentaine dans ma vie. Dans ma tête, j'ai toujours pensé que j'allais mourir jeune. Et je continue de le penser. Même avec la greffe qui a clairement rallongé mon espérance de vie, je suis convaincue que je ne serai jamais une p'tite vieille qui se berce sur son balcon en tenant la main de son p'tit vieux et en flattant nos 36 chats (même si secrètement, je le souhaite très fort). Ce n'est pas du négativisme ou du fatalisme, je suis simplement réaliste. La greffe peut prolonger ma vie encore longtemps, puisque les pronostics de survie sont excellents plus les années avancent, mais il reste que j'ai une condition de santé fragile, que je prends des tonnes de médicaments qui causent toutes sortes d'effets secondaires indésirables. À long terme, ça finira par affecter mon système, que je le veuille ou non. C'est déjà le cas, avec pleins de bobos qui se manifestent. Oh, ce n'est rien comparé à toutes les infections pulmonaires que j'ai eu dans ma pire période de maladie, mais il y a des jours où je voudrais simplement avoir la paix (mais je commence à en faire mon deuil, il le faut bien).
Je suis déjà rendue à ma sixième année de greffe, et si je peux vivre encore dix ans de plus, j'en serai complètement émerveillée. Mais comme j'ai dit, je reste réaliste, car avec une condition comme la mienne, tout peut arriver.
Comme cadeau de fête, je me suis payée un beau petit séjour à l'urgence, alors que je m'étais jurée que je n'y remettrais pas les pieds de sitôt. J'ai développé un kyste pilonidal (au niveau du coccyx) qui a enflé à un point tel que je ne pouvais plus m'asseoir et presque plus dormir non plus. J'ai dû aller le faire drainer à l'urgence et ensuite, ce fut des changements de pansement à tous les jours. Heureusement, j'ai réussi à rester assise quelques heures par la suite pour aller fêter un peu avec mes amis au restaurant. Sinon, je pense que j'aurais été sérieusement frustrée. Le bon côté des choses est que j'ai découvert que j'avais un amoureux extraordinaire (même si je le savais déjà au fond de moi), qui a été tellement attentionné et qui a pris soin de moi. Même si je passais mon temps à me plaindre que j'avais mal, il n'a jamais perdu patience. C'est tellement rassurant de savoir qu'on peut compter sur l'autre en cas de besoin, et dans ma situation, ça peut arriver n'importe quand. Ah! que je l'aime!
En ce moment, entre le travail et les rendez-vous médicaux, je tente de refaire mes forces. Mes réserves d'énergie ont été un peu mises à l'épreuve. Mais ça m'a permis de découvrir que j'ai accumulé plus d'endurance que je le pensais dernièrement. C'est quand même encourageant!
Je n'aurais jamais pensé atteindre la trentaine dans ma vie. Dans ma tête, j'ai toujours pensé que j'allais mourir jeune. Et je continue de le penser. Même avec la greffe qui a clairement rallongé mon espérance de vie, je suis convaincue que je ne serai jamais une p'tite vieille qui se berce sur son balcon en tenant la main de son p'tit vieux et en flattant nos 36 chats (même si secrètement, je le souhaite très fort). Ce n'est pas du négativisme ou du fatalisme, je suis simplement réaliste. La greffe peut prolonger ma vie encore longtemps, puisque les pronostics de survie sont excellents plus les années avancent, mais il reste que j'ai une condition de santé fragile, que je prends des tonnes de médicaments qui causent toutes sortes d'effets secondaires indésirables. À long terme, ça finira par affecter mon système, que je le veuille ou non. C'est déjà le cas, avec pleins de bobos qui se manifestent. Oh, ce n'est rien comparé à toutes les infections pulmonaires que j'ai eu dans ma pire période de maladie, mais il y a des jours où je voudrais simplement avoir la paix (mais je commence à en faire mon deuil, il le faut bien).
Je suis déjà rendue à ma sixième année de greffe, et si je peux vivre encore dix ans de plus, j'en serai complètement émerveillée. Mais comme j'ai dit, je reste réaliste, car avec une condition comme la mienne, tout peut arriver.
Comme cadeau de fête, je me suis payée un beau petit séjour à l'urgence, alors que je m'étais jurée que je n'y remettrais pas les pieds de sitôt. J'ai développé un kyste pilonidal (au niveau du coccyx) qui a enflé à un point tel que je ne pouvais plus m'asseoir et presque plus dormir non plus. J'ai dû aller le faire drainer à l'urgence et ensuite, ce fut des changements de pansement à tous les jours. Heureusement, j'ai réussi à rester assise quelques heures par la suite pour aller fêter un peu avec mes amis au restaurant. Sinon, je pense que j'aurais été sérieusement frustrée. Le bon côté des choses est que j'ai découvert que j'avais un amoureux extraordinaire (même si je le savais déjà au fond de moi), qui a été tellement attentionné et qui a pris soin de moi. Même si je passais mon temps à me plaindre que j'avais mal, il n'a jamais perdu patience. C'est tellement rassurant de savoir qu'on peut compter sur l'autre en cas de besoin, et dans ma situation, ça peut arriver n'importe quand. Ah! que je l'aime!
En ce moment, entre le travail et les rendez-vous médicaux, je tente de refaire mes forces. Mes réserves d'énergie ont été un peu mises à l'épreuve. Mais ça m'a permis de découvrir que j'ai accumulé plus d'endurance que je le pensais dernièrement. C'est quand même encourageant!
lundi 31 août 2015
La marmite va déborder
Je m'excuse d'avance, car ce sera un billet de médisance.
Demain, notre colocataire va déménager. Je devrais plutôt dire notre chambreur, car il loue notre deuxième chambre et n'a pas de bail. Au départ, on avait comme objectif de trouver quelqu'un pour un maximum de six mois, mais quand il est venu visiter, il a dit souhaiter rester pour un an. Puisqu'il avait l'air bien correct, on a accepté. Il reste à l'appart depuis fin juin 2014. Il devait partir en juillet, mais il y a eu des "complications" et finalement, on en est arrivé au 1er septembre. Comme il a toujours bien payé et qu'on ne le voit pas beaucoup, on a accepté pour ça aussi.
Mais là, il est définitivement temps qu'il parte parce que je n'en peux plus. C'est vrai qu'on ne le voit pratiquement pas, il travaille à temps plein, rentre pour manger en fin d'après-midi, repart ensuite pour on ne sait trop où et revient pour dormir. S'il reste à l'appart, il est dans sa chambre en tout temps, la porte fermée. De quoi je peux bien me plaindre, vous demandez-vous? De tout.
Toute sa personne me tombe sur les nerfs. Je n'ai pas d'explication rationnelle, je suis pourtant une fille qui accepte tout le monde normalement, mais dans son cas, il réveille en moi un niveau d'intolérance que je ne soupçonnais pas. Je me suis découvert un sale caractère. Quand il est là, il fait tout fort. Quand il mange, c'est l'enfer tellement il fait du bruit. Je crois qu'il a le nez bouché, alors il doit probablement mastiquer la bouche ouverte et prend des inspirations comme s'il était branché sur un respirateur artificiel. Il aspire sa nourriture d'une telle façon que ça me lève le cœur, tellement que je suis obligée de quitter la pièce quand il s'installe à table. Il éternue aussi comme si c'était la chose la plus souffrante qui existe sur la Terre, à en déchirer les tympans.
J'ai le sommeil léger, très léger, donc je me réveille au moindre bruit et en plus, nos murs sont faits en carton. Le matin, il se lève vers 5h00-5h30 pour déjeuner. Ensuite, il fait un nombre inexplicable d'allers-retours entre sa chambre et la salle de bain. Il marche comme s'il pesait 300 lbs, en piochant de tout son être, alors qu'il n'a pas une once de gras sur le corps. Je vous laisse deviner... eh oui, ça me réveille à chaque matin. Ensuite, il retourne vers la cuisine pour préparer son lunch et coupe des fruits et des légumes pendant 15 minutes. Disons qu'il n'est pas délicat du couteau non plus. Il y a eu certaines périodes où, miraculeusement, j'ai bien dormi le matin. Étrangement, je ne l'entendais pas. Mais dernièrement, ça ne fonctionne juste pas.
J'ai demandé plusieurs fois à mon amoureux de lui parler, mais il n'a jamais voulu. Il voulait que je le fasse moi-même et il avait raison. Mais je ne voulais pas lui parler. Parce que même si je ne suis pas la personne la plus orgueilleuse du monde, je n'ai jamais voulu piler sur la parcelle d'orgueil que je possède. Ce gars semble incapable de communiquer avec nous. Il ne dit même pas bonjour quand il rentre le soir et qu'on est assis dans le salon, qui donne juste devant la porte d'entrée. Il nous parle juste s'il est obligé de le faire et ça aussi, ça l'air souffrant. Il a fallu lui demander s'il déménageait cette semaine, sinon je pense qu'il ne nous l'aurait jamais dit. Alors, je m'obstine depuis un an à ne pas lui parler non plus parce que ça m'insulte.
Voilà. Je n'en ai pas parlé en un an et je n'en parlerai plus, puisqu'il s'en va. Mais il fallait que ça sorte. Merci de votre écoute. Je m'en vais faire une sieste bien méritée.
Demain, notre colocataire va déménager. Je devrais plutôt dire notre chambreur, car il loue notre deuxième chambre et n'a pas de bail. Au départ, on avait comme objectif de trouver quelqu'un pour un maximum de six mois, mais quand il est venu visiter, il a dit souhaiter rester pour un an. Puisqu'il avait l'air bien correct, on a accepté. Il reste à l'appart depuis fin juin 2014. Il devait partir en juillet, mais il y a eu des "complications" et finalement, on en est arrivé au 1er septembre. Comme il a toujours bien payé et qu'on ne le voit pas beaucoup, on a accepté pour ça aussi.
Mais là, il est définitivement temps qu'il parte parce que je n'en peux plus. C'est vrai qu'on ne le voit pratiquement pas, il travaille à temps plein, rentre pour manger en fin d'après-midi, repart ensuite pour on ne sait trop où et revient pour dormir. S'il reste à l'appart, il est dans sa chambre en tout temps, la porte fermée. De quoi je peux bien me plaindre, vous demandez-vous? De tout.
Toute sa personne me tombe sur les nerfs. Je n'ai pas d'explication rationnelle, je suis pourtant une fille qui accepte tout le monde normalement, mais dans son cas, il réveille en moi un niveau d'intolérance que je ne soupçonnais pas. Je me suis découvert un sale caractère. Quand il est là, il fait tout fort. Quand il mange, c'est l'enfer tellement il fait du bruit. Je crois qu'il a le nez bouché, alors il doit probablement mastiquer la bouche ouverte et prend des inspirations comme s'il était branché sur un respirateur artificiel. Il aspire sa nourriture d'une telle façon que ça me lève le cœur, tellement que je suis obligée de quitter la pièce quand il s'installe à table. Il éternue aussi comme si c'était la chose la plus souffrante qui existe sur la Terre, à en déchirer les tympans.
J'ai le sommeil léger, très léger, donc je me réveille au moindre bruit et en plus, nos murs sont faits en carton. Le matin, il se lève vers 5h00-5h30 pour déjeuner. Ensuite, il fait un nombre inexplicable d'allers-retours entre sa chambre et la salle de bain. Il marche comme s'il pesait 300 lbs, en piochant de tout son être, alors qu'il n'a pas une once de gras sur le corps. Je vous laisse deviner... eh oui, ça me réveille à chaque matin. Ensuite, il retourne vers la cuisine pour préparer son lunch et coupe des fruits et des légumes pendant 15 minutes. Disons qu'il n'est pas délicat du couteau non plus. Il y a eu certaines périodes où, miraculeusement, j'ai bien dormi le matin. Étrangement, je ne l'entendais pas. Mais dernièrement, ça ne fonctionne juste pas.
J'ai demandé plusieurs fois à mon amoureux de lui parler, mais il n'a jamais voulu. Il voulait que je le fasse moi-même et il avait raison. Mais je ne voulais pas lui parler. Parce que même si je ne suis pas la personne la plus orgueilleuse du monde, je n'ai jamais voulu piler sur la parcelle d'orgueil que je possède. Ce gars semble incapable de communiquer avec nous. Il ne dit même pas bonjour quand il rentre le soir et qu'on est assis dans le salon, qui donne juste devant la porte d'entrée. Il nous parle juste s'il est obligé de le faire et ça aussi, ça l'air souffrant. Il a fallu lui demander s'il déménageait cette semaine, sinon je pense qu'il ne nous l'aurait jamais dit. Alors, je m'obstine depuis un an à ne pas lui parler non plus parce que ça m'insulte.
Voilà. Je n'en ai pas parlé en un an et je n'en parlerai plus, puisqu'il s'en va. Mais il fallait que ça sorte. Merci de votre écoute. Je m'en vais faire une sieste bien méritée.
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samedi 27 juin 2015
Bébé chien
Mes parents se sont achetés un chien il y a un peu plus d'un mois. D'aussi loin que je me rappelle, mon père voulait un chien. Mes grands-parents en ont eu plusieurs dans leur vie et de là est né l'amour de mon paternel pour les êtres canins. Mais comme on a toujours eu des chats à la maison parce que je les adore et qu'en plus, ma mère n'aime pas particulièrement les chiens, il a fallu qu'il ronge son frein. Elle l'a fait patienter jusqu'à ce qu'il prenne sa retraite, ce qui est arrivé l'an dernier. Et depuis ce temps, il en parle constamment. Quand ils sont finalement allés le chercher chez l'éleveur, il était fou comme un balai. Je pense que je ne l'avais jamais vu comme ça.
Voici la petite Charlotte, une petite femelle golden doodle. Elle a beaucoup grandi depuis, son poil commence à friser. Elle est pleine d'énergie, court partout et veut tout voir et tout sentir. Elle a très bon caractère, mais comme elle est jeune, elle a tout à apprendre. Autant mon père en est fou, autant je crois qu'il a été un peu pris de court quant à l'élevage d'un chiot. Il n'est pas super patient d'avance, alors quand elle s'échappe sur le plancher de la cuisine, il a tendance à la réprimander plutôt que de faire du renforcement positif... Il aimerait qu'elle soit propre tout de suite. On veut tous un peu ça, que tout nous arrive tout beau et tout parfait immédiatement. On est de moins en moins prêt à attendre. Sauf que dans le cas d'un chiot ou d'un chaton (ou même d'un enfant...), tu ne peux précipiter les choses. Disons que mes parents sont encore en période d'adaptation.
Et ma pauvre Carmen dans tout ça se sent bien malheureuse. Elle n'aime pas mademoiselle Charlotte. On empiète sur son territoire et ça la dérange. La petite chienne voudrait bien jouer, mais elle se fait ramasser des coups de patte sur le museau à la place. Une chance que ma chatte n'a pas de griffes en avant. Autant mes parents ne voulaient rien savoir de me la laisser avant l'arrivée du chien, là comme par magie, ils ont bien hâte que je la prenne chez moi. Tiens tiens! Et c'est ce que je vais faire, parce que la pauvre minette va finir par dépérir de manque d'attention. Au moins, ici, elle sera entourée de compatriotes félins. On attend juste que notre colocataire quitte pour avoir accès à notre deuxième chambre et avoir l'espace pour bien intégrer de façon progressive Carmen à son nouvel environnement. Patience, minou!
Psssst... En passant, j'ai fini par gagner. Je l'aurai, mon chat!
Voici la petite Charlotte, une petite femelle golden doodle. Elle a beaucoup grandi depuis, son poil commence à friser. Elle est pleine d'énergie, court partout et veut tout voir et tout sentir. Elle a très bon caractère, mais comme elle est jeune, elle a tout à apprendre. Autant mon père en est fou, autant je crois qu'il a été un peu pris de court quant à l'élevage d'un chiot. Il n'est pas super patient d'avance, alors quand elle s'échappe sur le plancher de la cuisine, il a tendance à la réprimander plutôt que de faire du renforcement positif... Il aimerait qu'elle soit propre tout de suite. On veut tous un peu ça, que tout nous arrive tout beau et tout parfait immédiatement. On est de moins en moins prêt à attendre. Sauf que dans le cas d'un chiot ou d'un chaton (ou même d'un enfant...), tu ne peux précipiter les choses. Disons que mes parents sont encore en période d'adaptation.
Et ma pauvre Carmen dans tout ça se sent bien malheureuse. Elle n'aime pas mademoiselle Charlotte. On empiète sur son territoire et ça la dérange. La petite chienne voudrait bien jouer, mais elle se fait ramasser des coups de patte sur le museau à la place. Une chance que ma chatte n'a pas de griffes en avant. Autant mes parents ne voulaient rien savoir de me la laisser avant l'arrivée du chien, là comme par magie, ils ont bien hâte que je la prenne chez moi. Tiens tiens! Et c'est ce que je vais faire, parce que la pauvre minette va finir par dépérir de manque d'attention. Au moins, ici, elle sera entourée de compatriotes félins. On attend juste que notre colocataire quitte pour avoir accès à notre deuxième chambre et avoir l'espace pour bien intégrer de façon progressive Carmen à son nouvel environnement. Patience, minou!
Psssst... En passant, j'ai fini par gagner. Je l'aurai, mon chat!
jeudi 18 juin 2015
Trip de bouffe
Étant diabétique depuis l'âge de 16 ans, je dois mesurer mon taux de sucre dans le sang avant chaque repas et m'injecter de l'insuline après avoir mangé pour contrôler ma glycémie. Comme les piqûres d'insuline ne sont pas une science exacte, le lot de tout diabétique est de subir des hypoglycémies, c'est-à-dire une baisse du taux de sucre dans le sang sous la barre du 3.8mmol/l . Les valeurs normales de la glycémie varient entre 4mmol/l et 7mmol/l.
Quand je me retrouve en hypo, comme on appelle ça communément dans le jargon diabétique, je viens tout drôle. J'ai chaud, je transpire, je me mets à trembler, j'ai le cœur qui me débat. Je tombe un peu dans un état second. Je ne me sens plus tout à fait ancrée dans la réalité. Ma première façon d'identifier une hypo est de prendre mon pouls pour voir si mon cœur court le marathon. C'est un symptôme qui ment rarement. Ensuite, je vérifie mon taux de sucre avec mon glucomètre. Ce n'est probablement pas la méthode la plus scientifique qui soit, mais à la longue, on apprend à se connaître et à reconnaître les différents symptômes qui sont propres à notre condition.
Et qui dit hypoglycémie, dit absorption rapide de sucre pour faire remonter ça dans les normales. Mais mon plus gros problème, c'est que je tombe souvent dans un trip de bouffe. Oui oui, comme si j'avais fumé des herbes quelconques... Bien sûr que je dois consommer une certaine quantité de sucre, mais quelque chose de raisonnable qui va te donner le coup de pouce dont tu as besoin, sans t'amener dans une zone d'hyperglycémie (contraire d'hypo...) incontrôlable. Malheureusement, l'hypoglycémie, dans mon cas, me fait perdre la notion du contrôle, justement. Je viens avec des envies soudaines de manger énormément de sucre et surtout des aliments que je n'ai pas mangé depuis longtemps, comme un gros bol de crème glacée en plein hiver. Et j'ai toujours envie de m'empiffrer de ces aliments que je n'ai pas dans mon garde-manger, que je n'ai justement pas acheté pour éviter de me goinfrer comme un ogre!
Peut-être est-ce une réaction biologique normale à cet événement, je ne sais pas trop. Ça expliquerait bien des choses. Heureusement que ça ne m'arrive pas trop souvent, parce que j'aurais certainement 50 lbs en trop.
Quand je me retrouve en hypo, comme on appelle ça communément dans le jargon diabétique, je viens tout drôle. J'ai chaud, je transpire, je me mets à trembler, j'ai le cœur qui me débat. Je tombe un peu dans un état second. Je ne me sens plus tout à fait ancrée dans la réalité. Ma première façon d'identifier une hypo est de prendre mon pouls pour voir si mon cœur court le marathon. C'est un symptôme qui ment rarement. Ensuite, je vérifie mon taux de sucre avec mon glucomètre. Ce n'est probablement pas la méthode la plus scientifique qui soit, mais à la longue, on apprend à se connaître et à reconnaître les différents symptômes qui sont propres à notre condition.
Et qui dit hypoglycémie, dit absorption rapide de sucre pour faire remonter ça dans les normales. Mais mon plus gros problème, c'est que je tombe souvent dans un trip de bouffe. Oui oui, comme si j'avais fumé des herbes quelconques... Bien sûr que je dois consommer une certaine quantité de sucre, mais quelque chose de raisonnable qui va te donner le coup de pouce dont tu as besoin, sans t'amener dans une zone d'hyperglycémie (contraire d'hypo...) incontrôlable. Malheureusement, l'hypoglycémie, dans mon cas, me fait perdre la notion du contrôle, justement. Je viens avec des envies soudaines de manger énormément de sucre et surtout des aliments que je n'ai pas mangé depuis longtemps, comme un gros bol de crème glacée en plein hiver. Et j'ai toujours envie de m'empiffrer de ces aliments que je n'ai pas dans mon garde-manger, que je n'ai justement pas acheté pour éviter de me goinfrer comme un ogre!
Peut-être est-ce une réaction biologique normale à cet événement, je ne sais pas trop. Ça expliquerait bien des choses. Heureusement que ça ne m'arrive pas trop souvent, parce que j'aurais certainement 50 lbs en trop.
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dimanche 5 avril 2015
Garder son coeur d'enfant
J'aime vraiment les techniciennes en laboratoire qui préparent mes commandes de médicaments à la pharmacie près de chez moi.
Pas qu'elles soient plus fines là qu'ailleurs, mais ayant déjà eu de mauvaises expériences par le passé dans une autre pharmacie, je peux dire qu'elles sont souriantes, accommodantes et très polies. Je parle ici seulement des demoiselles, parce que je ne me souviens pas avoir déjà vu des messieurs derrière le comptoir, à part le pharmacien lui-même.
Il y a un détail de plus qui fait que je les aime particulièrement, soit pour les petites attentions qu'elles portent pour certains de mes médicaments. Régulièrement, même presque à chaque fois, je retrouve sur mes boîtes de pilules anti-rejet des petits autocollants. La plupart du temps, ce sont des étoiles de toutes les couleurs ou des bonhommes sourire. Mais en fin de semaine, il y a quelqu'un qui s'est gâté (et m'a gâté en même temps!) en me mettant un Mickey Mouse et un Winnie l'ourson! Je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir un grand sourire au visage pendant que je préparais mes dosettes* de pilules pour les deux prochaines semaines! Je ne sais pas si c'est par compassion pour ma condition ou simplement par gentillesse qu'elles posent ce geste, mais une chose est certaine, ça rend la pilule beaucoup plus facile à avaler! C'est l'fun de voir qu'elles ont gardé leur cœur d'enfants.
* Pour information, une dosette (je crois que le nom correct est un pilulier, mais ce sont plus les Français qui utilise ce terme) est un petit contenant à quatre compartiments (Matin, Midi, Soir, Nuit) qui permet de classer les pilules selon le moment de la journée où on doit les prendre. Ça vient généralement en un paquet de sept dosettes, donc pour une semaine, mais je crois bien que ça se vend aussi à l'unité pour les gens qui n'ont pas des tonnes de médicaments à prendre, comme moi. J'en ai deux paquets, comme ça, je peux préparer le tout pour deux semaines, ce qui rend la chose un peu plus flexible puisque je n'ai pas à sortir mes 10 000 pots de pilules quatre fois par jour, et ça ne m'oblige pas à préparer le tout à toutes les semaines. Gros avantage.
Pas qu'elles soient plus fines là qu'ailleurs, mais ayant déjà eu de mauvaises expériences par le passé dans une autre pharmacie, je peux dire qu'elles sont souriantes, accommodantes et très polies. Je parle ici seulement des demoiselles, parce que je ne me souviens pas avoir déjà vu des messieurs derrière le comptoir, à part le pharmacien lui-même.
Il y a un détail de plus qui fait que je les aime particulièrement, soit pour les petites attentions qu'elles portent pour certains de mes médicaments. Régulièrement, même presque à chaque fois, je retrouve sur mes boîtes de pilules anti-rejet des petits autocollants. La plupart du temps, ce sont des étoiles de toutes les couleurs ou des bonhommes sourire. Mais en fin de semaine, il y a quelqu'un qui s'est gâté (et m'a gâté en même temps!) en me mettant un Mickey Mouse et un Winnie l'ourson! Je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir un grand sourire au visage pendant que je préparais mes dosettes* de pilules pour les deux prochaines semaines! Je ne sais pas si c'est par compassion pour ma condition ou simplement par gentillesse qu'elles posent ce geste, mais une chose est certaine, ça rend la pilule beaucoup plus facile à avaler! C'est l'fun de voir qu'elles ont gardé leur cœur d'enfants.
* Pour information, une dosette (je crois que le nom correct est un pilulier, mais ce sont plus les Français qui utilise ce terme) est un petit contenant à quatre compartiments (Matin, Midi, Soir, Nuit) qui permet de classer les pilules selon le moment de la journée où on doit les prendre. Ça vient généralement en un paquet de sept dosettes, donc pour une semaine, mais je crois bien que ça se vend aussi à l'unité pour les gens qui n'ont pas des tonnes de médicaments à prendre, comme moi. J'en ai deux paquets, comme ça, je peux préparer le tout pour deux semaines, ce qui rend la chose un peu plus flexible puisque je n'ai pas à sortir mes 10 000 pots de pilules quatre fois par jour, et ça ne m'oblige pas à préparer le tout à toutes les semaines. Gros avantage.
samedi 4 avril 2015
Fierté personnelle
Si vous n'êtes pas en forme pour du "pétage de bretelles", ne lisez pas ce billet.
On m'a demandé à l'automne d'écrire un témoignage pour l'édition annuelle de la revue SVB (Sentez-Vous Bien), revue destinée aux personnes atteintes de fibrose kystique. Elle est publiée et distribuée par l'organisme Vivre avec la fibrose kystique, anciennement CPAFK, qui soutient les adultes atteints par la maladie. Cette revue traite de toutes sortes de sujets, que ce soit l'avancée de la recherche, les différentes réalités qui nous touchent, comme les traitements, la physiothérapie respiratoire, la greffe, la dépression chez les fibro-kystiques, etc. Elle comprend aussi à chaque édition deux ou trois témoignages de personnes qui acceptent de raconter leur quotidien ou de se confier sur des expériences ou épreuves qu'elles ont vécues. À chaque fois, je reconnais des noms de gens que je connais de près ou de loin. Et cette fois-ci, c'est mon nom qui est là!
Ça m'a fait tout drôle en dedans de voir mon nom publié dans une revue, même si elle est distribuée à petite échelle. J'ai raconté comment j'ai vécu les premières années après ma greffe, comment j'avais des attentes énormes et qui ont fini par me décevoir. Bien des embûches se sont mises en travers de mon chemin en cinq ans et ça m'a fait mal de constater que malgré le fait que j'ai reçu de nouveaux poumons, je ne suis pas devenue invincible. Je sais que bien des greffés ressentent cette déception, mais peu osent en parler. Ça m'a fait du bien de le faire, de l'écrire pour que les gens le sache. J'espère sincèrement que ça touchera les greffés et futurs greffés, et j'ose croire qu'ils seront un peu mieux outillés pour la suite. Je suis pleinement consciente que ce n'est pas mon petit article qui va faire une grosse différence dans notre communauté, mais au moins, si ça procure un effet bénéfique pour quelques personnes, j'en serai satisfaite.
On peut dire que la madame est fière d'elle!
On m'a demandé à l'automne d'écrire un témoignage pour l'édition annuelle de la revue SVB (Sentez-Vous Bien), revue destinée aux personnes atteintes de fibrose kystique. Elle est publiée et distribuée par l'organisme Vivre avec la fibrose kystique, anciennement CPAFK, qui soutient les adultes atteints par la maladie. Cette revue traite de toutes sortes de sujets, que ce soit l'avancée de la recherche, les différentes réalités qui nous touchent, comme les traitements, la physiothérapie respiratoire, la greffe, la dépression chez les fibro-kystiques, etc. Elle comprend aussi à chaque édition deux ou trois témoignages de personnes qui acceptent de raconter leur quotidien ou de se confier sur des expériences ou épreuves qu'elles ont vécues. À chaque fois, je reconnais des noms de gens que je connais de près ou de loin. Et cette fois-ci, c'est mon nom qui est là!
Ça m'a fait tout drôle en dedans de voir mon nom publié dans une revue, même si elle est distribuée à petite échelle. J'ai raconté comment j'ai vécu les premières années après ma greffe, comment j'avais des attentes énormes et qui ont fini par me décevoir. Bien des embûches se sont mises en travers de mon chemin en cinq ans et ça m'a fait mal de constater que malgré le fait que j'ai reçu de nouveaux poumons, je ne suis pas devenue invincible. Je sais que bien des greffés ressentent cette déception, mais peu osent en parler. Ça m'a fait du bien de le faire, de l'écrire pour que les gens le sache. J'espère sincèrement que ça touchera les greffés et futurs greffés, et j'ose croire qu'ils seront un peu mieux outillés pour la suite. Je suis pleinement consciente que ce n'est pas mon petit article qui va faire une grosse différence dans notre communauté, mais au moins, si ça procure un effet bénéfique pour quelques personnes, j'en serai satisfaite.
On peut dire que la madame est fière d'elle!
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Fibrose kystique,
Greffe,
On se flatte l'ego,
Tranche de vie
mardi 10 mars 2015
L'art de faire un budget
Je n'avais jamais vraiment eu besoin de faire un budget avant aujourd'hui, pour différentes raisons. J'ai habité longtemps chez mes parents, ce qui fait que je n'avais pas de loyer à payer. Je gérais donc le peu d'argent qui rentrait selon mes petites dépenses personnelles qui, surtout pendant mon attente de greffe, n'étaient pas énormes. J'ai reçu pendant de nombreuses années des prestations du régime de Solidarité Sociale du gouvernement du Québec, pour cause d'invalidité ou comme ils disent dans leur jargon, contraintes sévères à l'emploi. Je me suis retrouvée tôt en arrêt de travail dans ma vie, puisque que ma condition de santé s'est mise à se détériorer plus sérieusement vers l'âge de 21 ans. Je ne pouvais donc plus travailler et comme je ne voulais pas dépendre totalement de mes parent (une fille a sa fierté, quand même!), je me suis tournée vers l'aide sociale ou le fameux "BS".
Comme je ne reçois maintenant plus ces prestations et que je reste en appartement, j'ai commencé à tout calculer pour être certaine de ne pas me retrouver "dans le trou", jusqu'à ce que je décroche un emploi. Je n'ai jamais été très douée avec les chiffres et pas très habituée non plus à restreindre mes dépenses. Je ne fais pas de folies, mais j'ai quand même certains vices, comme les vêtements, les sorties au resto... Bref, il y a là quelques facteurs potentiels pour donner des maux de tête à la novice de calcul budgétaire que je suis. Mon amoureux fait son budget depuis des années et a donc entrepris de me donner un cours 101. Au début, tous ces chiffres et ces calculs sur Excel me donnaient un peu la nausée, mais avec le temps, je pense que je commence à avoir le tour. Je me suis même téléchargé une super grille de budget sur le site d'Option Consommateur, qui calcule tout au fur et à mesure que tu rentres tes données. Je me surprends moi-même!
Comme quoi il n'est jamais trop tard pour apprendre!
Comme je ne reçois maintenant plus ces prestations et que je reste en appartement, j'ai commencé à tout calculer pour être certaine de ne pas me retrouver "dans le trou", jusqu'à ce que je décroche un emploi. Je n'ai jamais été très douée avec les chiffres et pas très habituée non plus à restreindre mes dépenses. Je ne fais pas de folies, mais j'ai quand même certains vices, comme les vêtements, les sorties au resto... Bref, il y a là quelques facteurs potentiels pour donner des maux de tête à la novice de calcul budgétaire que je suis. Mon amoureux fait son budget depuis des années et a donc entrepris de me donner un cours 101. Au début, tous ces chiffres et ces calculs sur Excel me donnaient un peu la nausée, mais avec le temps, je pense que je commence à avoir le tour. Je me suis même téléchargé une super grille de budget sur le site d'Option Consommateur, qui calcule tout au fur et à mesure que tu rentres tes données. Je me surprends moi-même!
Comme quoi il n'est jamais trop tard pour apprendre!
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Tranche de vie
lundi 8 décembre 2014
Décoratice d'intérieur
Ma maman a toujours eu un amour fou pour les décorations de Noël. Elle n'a jamais pu résister aux boutiques vendant ces différents articles, peu importe si elle se trouve à Montréal ou en vacances. S'il existe un magasin de trucs de Noël dans une ville qu'elle visite, vous pouvez être certains qu'elle va le trouver. À Ogunquit, il y en a un dans le petit quartier de Perkins Cove et même lorsque nous y allions en plein mois d'août, dans une chaleur étouffante, on finissait toujours notre périple entourés de Pères Noël, de boules de toutes les couleurs et de bonhommes chantants. C'est plus fort qu'elle, elle doit acheter quelque chose.
Inutile de dire que dès que le temps des Fêtes se pointe le bout du nez, ma mère sort ses boîtes de décorations et en met partout dans la maison. Je pense qu'il y en a dans toutes les pièces, même dans la salle de bain! Elle aime particulièrement les petites maisons et s'est composée avec les années deux villages, un dans le salon et l'autre au sous-sol. Elle les allume chaque soir, en même temps que le sapin.
J'ai donc hérité par défaut de son amour pour les décorations de Noël. Mon amoureux et moi n'avons pas autant d'espace dans notre appartement que dans la maison familiale, mais j'ai quand même mis des ornements ici et là. Alors que pour ma mère, décorer pour les Fêtes lui prend plusieurs jours, dans mon cas, j'ai vite réalisé que je ne possédais pas grand-chose pour rendre la place festive. Je sais bien que ça prend des années pour accumuler autant de choses et qu'il faut magasiner pas mal pour dénicher de belles trouvailles, mais je trouve que mon petit chez-moi fait pitié. J'ai trop été habituée à l'abondance dans mon enfance. Ce n'est pas compliqué, il me manque de tout! Quand je vais chez Canadian Tire, je voudrais tout acheter. Mais c'est que ça coûte cher, les décorations de Noël.
Ma collection se résume pour l'instant de peu de choses. J'ai un petit sapin en métal, trouvé chez Crate & Barrel, idéal quand on a des chats un peu trop intrépides. Il doit mesurer trois pieds de haut. Dedans, j'ai des lumières qui clignotent, des ornements de pingouins, d'autres en bois et un petit casse-noisette. Sinon, j'en ai un autre en peluche qui danse et chante. Reste ensuite des napperons rigides avec des bonhommes de neige et une petite boule décorative comme centre de table. Ah oui, et cette année, j'ai acheté une petite couronne blanche avec un bonhomme de neige pour accrocher sur la porte d'entrée à l'intérieur de l'immeuble. Il y a juste nous qui la voyons, mais bon, ça fait moins tout nu. Je dois me dire que ce n'est qu'un début.
J'ai hâte d'avoir une collection respectable comme celle de ma maman!
Inutile de dire que dès que le temps des Fêtes se pointe le bout du nez, ma mère sort ses boîtes de décorations et en met partout dans la maison. Je pense qu'il y en a dans toutes les pièces, même dans la salle de bain! Elle aime particulièrement les petites maisons et s'est composée avec les années deux villages, un dans le salon et l'autre au sous-sol. Elle les allume chaque soir, en même temps que le sapin.
J'ai donc hérité par défaut de son amour pour les décorations de Noël. Mon amoureux et moi n'avons pas autant d'espace dans notre appartement que dans la maison familiale, mais j'ai quand même mis des ornements ici et là. Alors que pour ma mère, décorer pour les Fêtes lui prend plusieurs jours, dans mon cas, j'ai vite réalisé que je ne possédais pas grand-chose pour rendre la place festive. Je sais bien que ça prend des années pour accumuler autant de choses et qu'il faut magasiner pas mal pour dénicher de belles trouvailles, mais je trouve que mon petit chez-moi fait pitié. J'ai trop été habituée à l'abondance dans mon enfance. Ce n'est pas compliqué, il me manque de tout! Quand je vais chez Canadian Tire, je voudrais tout acheter. Mais c'est que ça coûte cher, les décorations de Noël.
Ma collection se résume pour l'instant de peu de choses. J'ai un petit sapin en métal, trouvé chez Crate & Barrel, idéal quand on a des chats un peu trop intrépides. Il doit mesurer trois pieds de haut. Dedans, j'ai des lumières qui clignotent, des ornements de pingouins, d'autres en bois et un petit casse-noisette. Sinon, j'en ai un autre en peluche qui danse et chante. Reste ensuite des napperons rigides avec des bonhommes de neige et une petite boule décorative comme centre de table. Ah oui, et cette année, j'ai acheté une petite couronne blanche avec un bonhomme de neige pour accrocher sur la porte d'entrée à l'intérieur de l'immeuble. Il y a juste nous qui la voyons, mais bon, ça fait moins tout nu. Je dois me dire que ce n'est qu'un début.
J'ai hâte d'avoir une collection respectable comme celle de ma maman!
lundi 17 novembre 2014
Ce roman en moi
Une de mes amies me dit souvent que je devrais écrire un livre. Qu'avec tout ce que j'ai vécu, je pourrais pondre un super roman. Elle adore venir sur ce blog et lire mes billets.
À chaque fois qu'elle me dit ça, je suis flattée, c'est certain, mais ma première réaction est d'essayer de lui faire comprendre que ça demande beaucoup plus d'énergie, de dévotion et de talent que ça pour écrire un livre. Écrire des petits billets de moins de 500 mots, c'est facile pour moi. J'y vais selon l'inspiration du moment, je me laisse aller selon ce que je ressens et pouf! un nouvel article prend forme. Je n'ai pas à établir de plan d'écriture, à diviser mes idées selon des chapitres, à trouver un début, un milieu et une fin. J'écris, tout simplement.
J'ai déjà écrit plus que des billets de blog. J'ai écrit de la fanfiction il y a plusieurs années. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le terme, le but est d'écrire une histoire basée sur un univers fictif déjà existant, comme la série Harry Potter, Lord of the Rings, etc. Ma première immersion dans cet univers était en rapport avec une émission de télé-réalité pour les adolescents présentée à Vrak TV au début des années 2000. J'aimais suivre cette émission qui impliquait de créer un genre d'opéra-rock avec des jeunes et je suis tombée par hasard sur un forum y étant consacré. Pleins de jeunes publiaient des histoires tirées de cette télé-réalité et je me suis mise en à lire, par curiosité d'abord, mais ensuite parce que j'y ai pris goût. Et puis, j'ai eu envie de créer quelque chose moi aussi. J'ai pondu deux nouvelles, je crois.
Après, le forum a fermé et j'ai voulu trouver autre chose à me mettre sous la dent. Je dévorais littéralement les livres de la série Harry Potter à ce moment-là. Je me suis donc tournée vers la fanfiction d'Harry Potter. La communauté est immense. Il y a tellement de choses à lire. Alors, j'ai lu et j'ai lu. Je ne me suis pas lancée tout de suite dans l'écriture, parce que les histoires que je lisais étaient écrites en anglais et même si je considérais mon niveau d'anglais comme assez bon, j'étais bien trop intimidée pour tenter d'écrire des histoires dans cette langue. J'ai alors découvert que le site de fanfiction où je retournais sans cesse avait aussi un forum, conçu pour aider les auteurs à améliorer leur plume ou les futurs auteurs à déployer leurs ailes. Je n'ai pas hésité plus longtemps. J'ai écrit sur ce sujet pendant quelques années, j'ai participé à toutes sortes de "compétitions" d'écriture sur le forum et je me suis même impliquée comme modératrice pendant deux ans. Les moindres détails du monde du sorcier à lunettes n'avaient plus de secrets pour moi. Et puis, j'ai tout arrêté. J'aimais encore beaucoup l'univers d'Harry Potter, j'aime toujours ça, mais je n'avais plus d'inspiration.
C'est dur d'écrire. Ça demande un certain dévouement. Il faut que tu mettes tes tripes sur le papier et que tu donnes tout ce que tu as. Les journées où les mots ne veulent pas sortir, il n'y a rien à faire. Ça peut même en devenir souffrant quand tu cherches à tout prix l'idée du siècle pour finir ton histoire et que tu n'y arrives pas. Alors, la raison que je donne à mon amie pour ne pas écrire de roman est vraie, mais en même temps, je me trouve des défaites. J'ai peur de commencer quelque chose et de me mettre à angoisser parce que je n'aboutis pas. J'ai peur que ce soit encore plus souffrant que d'écrire des nouvelles. Et ce le sera fort probablement. Pourtant, ce n'est pas le temps pour écrire qui me manque ces temps-ci. Et pas les idées non plus.
J'ai une idée, en fait. Qui me trotte dans la tête depuis quelques années. Quand j'en ai eu le premier flash, je trouvais ça intéressant, mais je ne pensais pas avoir assez de matière en moi pour la développer davantage. Mais elle est toujours là. Je n'ai rien oublié de ce que j'avais imaginé. Ça s'est même étoffé avec le temps. Je vois comment je pourrais commencer le tout et comment la finir. Je connais la prémisse de base, l'élément déclencheur, ce que sera l'épreuve que devra surmonter mon personnage principal... Si ça n'avait été qu'une idée de passage, je l'aurais oublié depuis longtemps et je n'aurais pas tout détaillé ça dans ma tête. Tout est là et ça ne bouge pas. Ça doit bien vouloir dire quelque chose.
Il ne me manque que le courage d'ouvrir un document Word et de commencer à taper. Plus facile à dire qu'à faire...
J'ai déjà écrit plus que des billets de blog. J'ai écrit de la fanfiction il y a plusieurs années. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le terme, le but est d'écrire une histoire basée sur un univers fictif déjà existant, comme la série Harry Potter, Lord of the Rings, etc. Ma première immersion dans cet univers était en rapport avec une émission de télé-réalité pour les adolescents présentée à Vrak TV au début des années 2000. J'aimais suivre cette émission qui impliquait de créer un genre d'opéra-rock avec des jeunes et je suis tombée par hasard sur un forum y étant consacré. Pleins de jeunes publiaient des histoires tirées de cette télé-réalité et je me suis mise en à lire, par curiosité d'abord, mais ensuite parce que j'y ai pris goût. Et puis, j'ai eu envie de créer quelque chose moi aussi. J'ai pondu deux nouvelles, je crois.
Après, le forum a fermé et j'ai voulu trouver autre chose à me mettre sous la dent. Je dévorais littéralement les livres de la série Harry Potter à ce moment-là. Je me suis donc tournée vers la fanfiction d'Harry Potter. La communauté est immense. Il y a tellement de choses à lire. Alors, j'ai lu et j'ai lu. Je ne me suis pas lancée tout de suite dans l'écriture, parce que les histoires que je lisais étaient écrites en anglais et même si je considérais mon niveau d'anglais comme assez bon, j'étais bien trop intimidée pour tenter d'écrire des histoires dans cette langue. J'ai alors découvert que le site de fanfiction où je retournais sans cesse avait aussi un forum, conçu pour aider les auteurs à améliorer leur plume ou les futurs auteurs à déployer leurs ailes. Je n'ai pas hésité plus longtemps. J'ai écrit sur ce sujet pendant quelques années, j'ai participé à toutes sortes de "compétitions" d'écriture sur le forum et je me suis même impliquée comme modératrice pendant deux ans. Les moindres détails du monde du sorcier à lunettes n'avaient plus de secrets pour moi. Et puis, j'ai tout arrêté. J'aimais encore beaucoup l'univers d'Harry Potter, j'aime toujours ça, mais je n'avais plus d'inspiration.
C'est dur d'écrire. Ça demande un certain dévouement. Il faut que tu mettes tes tripes sur le papier et que tu donnes tout ce que tu as. Les journées où les mots ne veulent pas sortir, il n'y a rien à faire. Ça peut même en devenir souffrant quand tu cherches à tout prix l'idée du siècle pour finir ton histoire et que tu n'y arrives pas. Alors, la raison que je donne à mon amie pour ne pas écrire de roman est vraie, mais en même temps, je me trouve des défaites. J'ai peur de commencer quelque chose et de me mettre à angoisser parce que je n'aboutis pas. J'ai peur que ce soit encore plus souffrant que d'écrire des nouvelles. Et ce le sera fort probablement. Pourtant, ce n'est pas le temps pour écrire qui me manque ces temps-ci. Et pas les idées non plus.
J'ai une idée, en fait. Qui me trotte dans la tête depuis quelques années. Quand j'en ai eu le premier flash, je trouvais ça intéressant, mais je ne pensais pas avoir assez de matière en moi pour la développer davantage. Mais elle est toujours là. Je n'ai rien oublié de ce que j'avais imaginé. Ça s'est même étoffé avec le temps. Je vois comment je pourrais commencer le tout et comment la finir. Je connais la prémisse de base, l'élément déclencheur, ce que sera l'épreuve que devra surmonter mon personnage principal... Si ça n'avait été qu'une idée de passage, je l'aurais oublié depuis longtemps et je n'aurais pas tout détaillé ça dans ma tête. Tout est là et ça ne bouge pas. Ça doit bien vouloir dire quelque chose.
Il ne me manque que le courage d'ouvrir un document Word et de commencer à taper. Plus facile à dire qu'à faire...
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C'est l'angoisse,
Tranche de vie,
Une petite peur
mardi 11 novembre 2014
Constatation # 23
Les nouvelles technologies ont pris la place de la lecture dans ma vie.
J'ai toujours aimé lire. Comme toutes les mamans, la mienne m'a introduit à la lecture très jeune, en prenant le temps de me lire une histoire le soir avant le dodo. Elle a d'ailleurs toujours été une grande lectrice. Je l'ai toujours vu avec un livre dans les mains, peu importe le sujet, suspense, roman d'amour, classiques de la littérature, sujets d'actualité ou reliés à son travail, etc. Souvent, elle terminait un livre et me le recommandait ensuite. Elle a des goûts plus larges que les miens, mais en général, on se rejoint bien côté littérature.
Avec la venue des téléphones intelligents, et surtout l'achat de mon iPhone, je ne prends plus le temps de lire comme avant. Il me semble que je trouve toujours quelque chose de mieux à faire sur mon ordinateur ou sur mon cellulaire plutôt que de me choisir un livre dans ma bibliothèque. Il y a toujours une nouvelle série télé à rattraper en rafale sur le net ou un vidéo comique à regarder sur YouTube.
Et ça me désole, parce que je trouve que la lecture est un passe-temps tellement enrichissant. Premièrement, j'aime les langues. J'ai toujours eu de la facilité à écrire et en plus, je lis rapidement. Donc, lire est pour moi est une bonne façon de perfectionner mon vocabulaire et de découvrir de nouveaux mots et de nouvelles expressions, peu importe la langue (je lis autant en français qu'en anglais). Deuxièmement, ça me permet de me reposer l'esprit et de laisser aller mon imagination. À l'adolescence, je me réfugiais dans les livres lorsque j'avais trop de choses en tête et que je n'avais pas envie de penser. J'avais une imagination très fertile, ce que je n'ai pas perdu en vieillissant, qui faisait que j'avais tendance à m'imaginer les pires scénarios. De prendre une pause de tout ça le temps de quelques pages d'un roman me calmait.
Troisièmement, on peut se laisser transporter dans un autre univers que le sien, qu'il soit inventé de toutes pièces ou tiré d'une histoire vraie. En lisant la vie ou les péripéties d'autres personnages, ça me consolait (et me console encore) de ma propre existence. J'en venais à me dire que ma vie n'était si pire que ça, en fin de compte. Oui, c'étaient des personnages fictifs, mais au moins, ils étaient plus tourmentés que moi! En plus, pour ceux qui aimeraient voyager et ne le peuvent pas, lire permet de découvrir de nouveaux pays et de nouvelles cultures tout en restant assis bien confortablement dans son salon. C'est bien pratique si on a peur de l'avion et beaucoup plus économique pour le porte-feuille.
Je m'ennuie de cette période où je lisais tout avec frénésie. Maintenant, l'idée d'ouvrir un livre ne m'enchante plus autant et je ne sais pas vraiment pourquoi. Pourtant, une fois une nouvelle histoire entamée, je suis bien satisfaite. Ce n'est pas devenu désagréable, mais j'ai comme perdu le réflexe. Ça devrait être le contraire, puisque depuis mon déménagement, j'habite tout près de la bibliothèque municipale et je peux m'y rendre à pied. Trop de sollicitations externes, peut-être?
Et vous, êtes-vous accro à la lecture? Ou penchez-vous plus pour "l'électronique"?
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Moment de réflexion,
Souvenirs indélébiles,
Tranche de vie
dimanche 9 novembre 2014
Un stress de moins
Petite Mazda (ma voiture) a été vendue la semaine passée. Mes parents l'ont acheté quand j'ai eu 18 ans, puisque mon père avait alors des voitures prêtées par la compagnie pour laquelle il travaillait à ce moment-là et que je ne pouvais donc pas conduire. En plus, ça me permettait de transporter ma mère partout où elle voulait aller quand on était ensemble, puisqu'elle n'a pas de permis de conduire. Je crois qu'elle y prenait plus plaisir que moi.
Je n'ai jamais vraiment aimé conduire. J'ai toujours eu ce petit stress avec le volant entre les mains, cette peur latente d'avoir un accident. Ce n'est pas que je ne me fais pas confiance en tant que conductrice, je pense que je conduis plutôt bien. Mais je manque clairement d'assurance et peut-être d'un peu de pratique; je ne prends le volant souvent. Il ne m'est jamais rien arrivé de grave, que de légers accrochages avec égratignures (pour la voiture, pas moi).
La seule raison qui peut expliquer mon anxiété face à la conduite automobile est un accident que nous avons eu mon père et moi lorsque j'avais 12-13 ans. C'était en plein hiver et nous allions retourner un film au club vidéo. Mon père a emprunté une rue familière de notre quartier, qui malheureusement était très glissante cette journée-là, et la ville n'avait pas épandu de sel. Au moment de freiner, l'auto a continué son chemin et on a embouti une camionnette qui s'en venait sur le boulevard perpendiculaire à la rue. Heureusement que nous étions nous aussi dans une mini-fourgonnette. Personne n'a été blessé, donc plus de peur que de mal. Mais j'ai eu très peur. Peut-être que je devrais faire une psychanalyse pour exorciser cette peur qui vient de mon enfance (adolescence, je sais...).
Bref, je n'aime pas conduire, ça me stresse et l'auto est vendue. Je l'ai laissé chez mes parents à mon déménagement parce qu'il n'y a vraiment pas de place pour se stationner dans mon quartier. Mon père en a eu marre de ne pas pouvoir profiter de son garage à cause de ça. Ça ne m'a pas fait grand-chose qu'il la vende, malgré le fait que c'était ma première voiture. Je pense que ma mère était plus émotive que moi!
Je suis bien en transport en commun, moi. Et si je suis mal prise, je pourrai toujours m'abonner à Communauto. Il y a toujours des solutions à notre portée.
Je n'ai jamais vraiment aimé conduire. J'ai toujours eu ce petit stress avec le volant entre les mains, cette peur latente d'avoir un accident. Ce n'est pas que je ne me fais pas confiance en tant que conductrice, je pense que je conduis plutôt bien. Mais je manque clairement d'assurance et peut-être d'un peu de pratique; je ne prends le volant souvent. Il ne m'est jamais rien arrivé de grave, que de légers accrochages avec égratignures (pour la voiture, pas moi).
La seule raison qui peut expliquer mon anxiété face à la conduite automobile est un accident que nous avons eu mon père et moi lorsque j'avais 12-13 ans. C'était en plein hiver et nous allions retourner un film au club vidéo. Mon père a emprunté une rue familière de notre quartier, qui malheureusement était très glissante cette journée-là, et la ville n'avait pas épandu de sel. Au moment de freiner, l'auto a continué son chemin et on a embouti une camionnette qui s'en venait sur le boulevard perpendiculaire à la rue. Heureusement que nous étions nous aussi dans une mini-fourgonnette. Personne n'a été blessé, donc plus de peur que de mal. Mais j'ai eu très peur. Peut-être que je devrais faire une psychanalyse pour exorciser cette peur qui vient de mon enfance (adolescence, je sais...).
Bref, je n'aime pas conduire, ça me stresse et l'auto est vendue. Je l'ai laissé chez mes parents à mon déménagement parce qu'il n'y a vraiment pas de place pour se stationner dans mon quartier. Mon père en a eu marre de ne pas pouvoir profiter de son garage à cause de ça. Ça ne m'a pas fait grand-chose qu'il la vende, malgré le fait que c'était ma première voiture. Je pense que ma mère était plus émotive que moi!
Je suis bien en transport en commun, moi. Et si je suis mal prise, je pourrai toujours m'abonner à Communauto. Il y a toujours des solutions à notre portée.
mercredi 27 août 2014
Emmenez-nous à La Ronde!
Ça fait plusieurs années que je dis que je veux aller à La Ronde. En fait, depuis que je suis greffée, donc presque cinq ans, mais ça n'arrivait jamais. Je ne me souviens pas exactement de la dernière fois où j'y ai mis les pieds, mais c'était très certainement plusieurs années avant ma greffe, probablement à partir du moment où j'ai commencé à avoir de l'oxygène à la maison. Ça devenait un peu trop compliqué de faire les manèges avec une bombonne d'oxygène...
Il y a eu mon encéphalite en cours de route qui m'a beaucoup ralenti et qui m'a laissé avec des étourdissements quand je penche ma tête trop vers l'arrière. S'en suit les maux de cœur et l'impression que je vais me faire avaler par les murs de la pièce où je me trouve. Super le fun. Donc, je craignais d'avoir un malaise dans les montagnes russes.
Mais je ne voulais pas non plus manquer l'occasion d'aller dans les manèges "au cas où...". On l'a finalement testé mon amoureux et moi lundi et ça été une super journée! Les montagnes russes qui tournent à l'envers ne m'ont causé aucun problème, même pas un petit mal de tête, et mes jambes moins endurantes qu'avant m'ont soutenu toute la journée. C'est plutôt la chaleur qui était quelque chose. Je pense honnêtement que j'ai sué ma vie! Pourtant, ce n'était pas la journée la plus chaude de l'été, mais il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup de coins d'ombre à La Ronde.
J'ai probablement perdu tout le sel que j'avais dans le corps en quelques heures. La fibrose kystique provoque une perte de sel par la sueur plus importante que la normale, surtout lors d'efforts physiques ou tout simplement sous le coup d'une grande chaleur. On avait apporté de l'eau, mais j'avais oublié de traîner des aliments salés pour grignoter. Mes médecins m'auraient sûrement sermonné! (Lorsque j'étais plus jeune, les recommandations de base étaient de toujours avoir avec soi en cas d'activité physique des trucs remplis de sel, comme des chips, bretzels, etc.) Mais je me suis reprise au souper en mangeant du bon junk food.
Et un peu de sucré par la même occasion. Tant qu'à être à La Ronde, aussi bien de vivre l'expérience jusqu'au bout!
Il y a eu mon encéphalite en cours de route qui m'a beaucoup ralenti et qui m'a laissé avec des étourdissements quand je penche ma tête trop vers l'arrière. S'en suit les maux de cœur et l'impression que je vais me faire avaler par les murs de la pièce où je me trouve. Super le fun. Donc, je craignais d'avoir un malaise dans les montagnes russes.
Mais je ne voulais pas non plus manquer l'occasion d'aller dans les manèges "au cas où...". On l'a finalement testé mon amoureux et moi lundi et ça été une super journée! Les montagnes russes qui tournent à l'envers ne m'ont causé aucun problème, même pas un petit mal de tête, et mes jambes moins endurantes qu'avant m'ont soutenu toute la journée. C'est plutôt la chaleur qui était quelque chose. Je pense honnêtement que j'ai sué ma vie! Pourtant, ce n'était pas la journée la plus chaude de l'été, mais il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup de coins d'ombre à La Ronde.
J'ai probablement perdu tout le sel que j'avais dans le corps en quelques heures. La fibrose kystique provoque une perte de sel par la sueur plus importante que la normale, surtout lors d'efforts physiques ou tout simplement sous le coup d'une grande chaleur. On avait apporté de l'eau, mais j'avais oublié de traîner des aliments salés pour grignoter. Mes médecins m'auraient sûrement sermonné! (Lorsque j'étais plus jeune, les recommandations de base étaient de toujours avoir avec soi en cas d'activité physique des trucs remplis de sel, comme des chips, bretzels, etc.) Mais je me suis reprise au souper en mangeant du bon junk food.
Et un peu de sucré par la même occasion. Tant qu'à être à La Ronde, aussi bien de vivre l'expérience jusqu'au bout!
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lundi 4 août 2014
Tu vieillis, ma fille!
Ma mère a eu 60 ans la semaine dernière et n'a pas semblé du tout affectée par l'atteinte de cette nouvelle décennie. Vieillir ne lui a jamais fait peur, elle a toujours abordé la vie avec la notion "d'un jour à la fois" et c'est probablement ce qui l'a aidé à passer au travers de la vie et de ses différentes épreuves sans trop s'en faire. Je ne dis pas qu'elle ne s'est jamais fait du mauvais sang face à ma maladie, ma greffe, etc., mais je sais que jamais elle ne s'est questionnée sur mon espérance de vie. Elle se contentait d'y aller au jour le jour sans se demander où on serait d'ici dix ans. Certaines situations l'ont angoissées plus que d'autres, étant de nature anxieuse comme moi, mais au final, je pense bien qu'on s'en est sorties la tête haute.
Changer de décennie d'âge peut être difficile pour certaines personnes, mais je n'avais pas vraiment d'inquiétudes pour ma mère. Elle est à la retraite depuis plusieurs années et continue d'être aussi active qu'avant. Toujours une activité à gauche ou à droite, une réunion de bénévoles, un C.A. quelconque, un dîner, une exposition, un cours à l'université, etc. Il n'y a pas grand-chose qui l'arrête. Elle répétait souvent, lorsque mon père travaillait encore, comment elle avait hâte qu'il prenne sa retraite à son tour pour pouvoir ralentir un peu et planifier toutes sortes de choses à faire avec lui. Maintenant qu'il ne travaille plus, elle peine à dire non à tous ses projets en solitaire et n'est pas à la maison plus souvent! Trouver un juste milieu n'est pas facile pour quelqu'un qui n'a jamais été capable de rester en place!
Donc, quand elle a eu 60 ans, je l'ai appelé la journée même pour lui souhaiter bonne fête et elle m'a dit "Ah, le poids des années commence à se faire sentir". Surprise, j'ai demandé "Tu le sens, ce matin?". Réponse de sa part: "Pantoute!". Ça résume assez bien la chose!
C'est plutôt vers moi que s'est dirigé le poids des années plus tard dans la discussion lorsque j'ai mentionné avoir mal au nerf sciatique depuis une semaine et que je ne comprenais pas pourquoi. Elle m'a sorti un "Ah, mais tu vieillis, ma fille!" bien senti. Dur dur, d'avoir 28 ans!
Bonne fête Maman!
Changer de décennie d'âge peut être difficile pour certaines personnes, mais je n'avais pas vraiment d'inquiétudes pour ma mère. Elle est à la retraite depuis plusieurs années et continue d'être aussi active qu'avant. Toujours une activité à gauche ou à droite, une réunion de bénévoles, un C.A. quelconque, un dîner, une exposition, un cours à l'université, etc. Il n'y a pas grand-chose qui l'arrête. Elle répétait souvent, lorsque mon père travaillait encore, comment elle avait hâte qu'il prenne sa retraite à son tour pour pouvoir ralentir un peu et planifier toutes sortes de choses à faire avec lui. Maintenant qu'il ne travaille plus, elle peine à dire non à tous ses projets en solitaire et n'est pas à la maison plus souvent! Trouver un juste milieu n'est pas facile pour quelqu'un qui n'a jamais été capable de rester en place!
Donc, quand elle a eu 60 ans, je l'ai appelé la journée même pour lui souhaiter bonne fête et elle m'a dit "Ah, le poids des années commence à se faire sentir". Surprise, j'ai demandé "Tu le sens, ce matin?". Réponse de sa part: "Pantoute!". Ça résume assez bien la chose!
C'est plutôt vers moi que s'est dirigé le poids des années plus tard dans la discussion lorsque j'ai mentionné avoir mal au nerf sciatique depuis une semaine et que je ne comprenais pas pourquoi. Elle m'a sorti un "Ah, mais tu vieillis, ma fille!" bien senti. Dur dur, d'avoir 28 ans!
Bonne fête Maman!
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Je vous observe,
Tranche de vie
dimanche 27 juillet 2014
Ces hommes de peu de mots
On a un nouveau coloc depuis la fin du mois de juin. Il y a une deuxième chambre dans notre appart et comme mon amoureux avait déjà pris l'habitude de louer une chambre à son ancien appartement, on a gardé la même habitude une fois emménagés ensemble. C'est un petit revenu supplémentaire non-négligeable.
L'ancien coloc avait déménagé avec nous, puisqu'il ne lui restait que quelques mois à passer à Montréal, le temps de finir son diplôme de formation technique. Et puis, tout le monde s'entendait bien et il n'était vraiment pas dérangeant ou envahissant. Il a quitté à la fin du mois d'avril pour retourner dans sa ville natale et mon amoureux et moi avons donc passé deux mois seuls ensemble, ce que nous n'avions jamais connu dans notre (jeune) vie de couple. Je ne vous cacherai pas qu'on y a pris goût, ce qui est normal, évidemment.
On voulait tout de même trouver quelqu'un d'autre, budget oblige, et la chambre a été affichée. Et j'ai commencé à me demander si c'était vraiment une bonne idée. C'était une réflexion totalement égoïste, je dois l’avouer. J'avais peur de tomber sur quelqu'un qui mettrait son nez partout, qui poserait pleins de questions sur mes habitudes de vie (comme le fait que je ne travaille pas...), qui me jugerait même. L'ancien coloc connaissait ma condition de santé et comprenait très bien, puisqu'il avait déjà été ami avec une fille atteinte de fibrose kystique, malheureusement décédée aujourd'hui. Je n'avais donc pas eu à lui expliquer grand-chose.
J'avais peur du changement, donc.
Finalement, j'ai eu tort. Notre nouveau coloc est aussi discret que l'ancien, sinon même plus, si c'est possible! Il travaille beaucoup et passe ses temps libres à s'entraîner. Sinon, il reste dans sa chambre la porte fermée. Il ne prend pas de place, toutes ses affaires sont rangées dans sa chambre, il prend un tablette dans le frigo et dans le garde-manger. Il a fallu lui dire qu'il pouvait laisser sa brosse à dents dans la salle de bain. Il ne pose pas beaucoup de questions. Très tranquille, je vous dis. C'est presque comme si on n'avait pas loué la chambre. La routine n'a pas changé, en fin de compte.
Ça m'a pris plusieurs semaines avant de réussir à savoir ce qu'il faisait dans la vie. Je suis de nature curieuse et je voulais donc savoir à qui j'avais affaire. Une de mes premières tentatives s'est vite soldée par un échec. Il soupait à la table de la cuisine un soir et j'ai demandé bien innocemment s'il avait eu congé pour la fête du Canada et j'ai eu droit à "Non, je travaillais". Je m'attendais à des détails, quelque chose, mais non, ça s'est arrêté là. Ce n'est que plus tard que j'ai réussi à l'accrocher assez longtemps pour lui faire passer un interrogatoire (je déconne, je ne suis pas aussi intense que ça!).
Oh, il est sympathique malgré tout. Juste pas très jasant. Déjà qu'au début, je trouvais que mon amoureux ne parlait pas beaucoup et que je devais parfois lui tirer les vers du nez, maintenant je me retrouve à vivre avec deux hommes de peu de mots. Misère!
L'ancien coloc avait déménagé avec nous, puisqu'il ne lui restait que quelques mois à passer à Montréal, le temps de finir son diplôme de formation technique. Et puis, tout le monde s'entendait bien et il n'était vraiment pas dérangeant ou envahissant. Il a quitté à la fin du mois d'avril pour retourner dans sa ville natale et mon amoureux et moi avons donc passé deux mois seuls ensemble, ce que nous n'avions jamais connu dans notre (jeune) vie de couple. Je ne vous cacherai pas qu'on y a pris goût, ce qui est normal, évidemment.
On voulait tout de même trouver quelqu'un d'autre, budget oblige, et la chambre a été affichée. Et j'ai commencé à me demander si c'était vraiment une bonne idée. C'était une réflexion totalement égoïste, je dois l’avouer. J'avais peur de tomber sur quelqu'un qui mettrait son nez partout, qui poserait pleins de questions sur mes habitudes de vie (comme le fait que je ne travaille pas...), qui me jugerait même. L'ancien coloc connaissait ma condition de santé et comprenait très bien, puisqu'il avait déjà été ami avec une fille atteinte de fibrose kystique, malheureusement décédée aujourd'hui. Je n'avais donc pas eu à lui expliquer grand-chose.
J'avais peur du changement, donc.
Finalement, j'ai eu tort. Notre nouveau coloc est aussi discret que l'ancien, sinon même plus, si c'est possible! Il travaille beaucoup et passe ses temps libres à s'entraîner. Sinon, il reste dans sa chambre la porte fermée. Il ne prend pas de place, toutes ses affaires sont rangées dans sa chambre, il prend un tablette dans le frigo et dans le garde-manger. Il a fallu lui dire qu'il pouvait laisser sa brosse à dents dans la salle de bain. Il ne pose pas beaucoup de questions. Très tranquille, je vous dis. C'est presque comme si on n'avait pas loué la chambre. La routine n'a pas changé, en fin de compte.
Ça m'a pris plusieurs semaines avant de réussir à savoir ce qu'il faisait dans la vie. Je suis de nature curieuse et je voulais donc savoir à qui j'avais affaire. Une de mes premières tentatives s'est vite soldée par un échec. Il soupait à la table de la cuisine un soir et j'ai demandé bien innocemment s'il avait eu congé pour la fête du Canada et j'ai eu droit à "Non, je travaillais". Je m'attendais à des détails, quelque chose, mais non, ça s'est arrêté là. Ce n'est que plus tard que j'ai réussi à l'accrocher assez longtemps pour lui faire passer un interrogatoire (je déconne, je ne suis pas aussi intense que ça!).
Oh, il est sympathique malgré tout. Juste pas très jasant. Déjà qu'au début, je trouvais que mon amoureux ne parlait pas beaucoup et que je devais parfois lui tirer les vers du nez, maintenant je me retrouve à vivre avec deux hommes de peu de mots. Misère!
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Une petite peur
samedi 19 juillet 2014
Mode d'emploi en suédois non-compris
Mon amoureux chiale toujours que je laisse traîner mes revues et mots croisés un peu partout dans le salon (ce qui est totalement faux!), alors j'ai décidé de prendre les choses en mains pendant son absence. J'ai commandé sur Internet un porte-revues qui me semblait assez commode. En plus, ça ne m'a rien coûté puisque j'ai utilisé mes miles Air Miles. Deux jours plus tard, je recevais la chose par la poste et évidemment, ça venait en pièces détachées. Je n'ai jamais eu de grand talent pour monter des meubles Ikéa, mais je me suis dit qu'un porte-revue, ce n'est quand même pas une bibliothèque. Et le mode d'emploi n'était pas en suédois, quand même. Comme je suis censée être une femme indépendante et débrouillarde (ma nouvelle devise de cette semaine de veuvage), je me suis mise à l’œuvre. Et voici ce que ça a donné:
Ce n'est pas si mal, quand même. Reste à voir si, à son retour, mon amoureux va remarquer qu'il y a quelque chose de différent dans le salon!
Ce n'est pas si mal, quand même. Reste à voir si, à son retour, mon amoureux va remarquer qu'il y a quelque chose de différent dans le salon!
jeudi 10 juillet 2014
Drôle de voyage
Je suis allée en vacances, à la fin juin, faire mon traditionnel pèlerinage à Ogunquit, dans le Maine. Je pense que je n'ai plus à répéter que je suis une habituée de la place, allant là depuis l'âge de six ans. Mais c'était différent cette année, puisque c'était la première fois que j'y allais avec mon chum. J'avais cette fantaisie, quand j'étais plus jeune et que j'étais assise à l'arrière de la voiture de mes parents, qu'il y avait à côté de moi un beau jeune homme qui allait passer toute la semaine avec moi. Au lieu d'être seule comme un coton à suivre mes parents partout (ah! les belles réflexions d'une ado...).
À 28 ans, je ne suis définitivement plus une ado, mais je me perds encore parfois dans mes rêvasseries et je resterai toujours une grande romantique. Pas une romantique quétaine, juste romantique. Et c'est à 28 ans que c'est arrivé, mon amoureux était là dans l'auto, à rire tout seul en regardant une série sur des extra-terrestres sur son cellulaire, pendant que je lisais. Dans ma tête, la semaine ne pouvait que bien aller. Pas le choix.
Ça n'a pas si bien été que ça, en fin de compte. La semaine n'a pas été catastrophique, loin de là, mais disons que j'ai déjà vécu des vacances plus agréables, pour toutes sortes de petits détails "gossants". Premièrement, la température a été froide. Le jour, à moins d'être en plein soleil, on avait toujours un peu le frisson à cause du petit vent qui ne prenait jamais de relâche. Et la nuit, on gelait carrément.
Deuxièmement, à cause de mon opération subie un mois plus tôt, je ne pouvais pas me baigner, ni dans la mer, ni dans la piscine, ni dans le spa. Je n'aime pas me baigner tant que ça, alors ça allait, mais avec le vent constant, ça ne donnait pas trop envie d'aller faire la baleine échouée sur la plage. Mes parents et mon parrain y allés deux fois et ont dû apporter leurs manteaux. Mettre un manteau sur le bord de la mer, faut le faire! Mon amoureux et moi sommes restés sur le bord de la piscine et même là, l'eau était froide. J'y ai mis les pieds pour me rafraîchir, et même si ça m'a fait du bien, ça ne m'aurait pas donné envie de m'y saucer.
Troisièmement, j'ai eu mal au ventre toute la semaine. Et quand je dis toute la semaine, c'est TOUTE la semaine. Genre de ballonnements, pression constante, l'impression d'être enceinte de six mois et incapable de dormir. Après trois jours d'insomnie, je me suis décidée à prendre mes pilules roses parce que je n'en pouvais plus. Se droguer en voyage, pas génial. Mais il fallait ce qu'il fallait. Je ne sais pas si c'est la bouffe de là-bas qui ne m'a pas fait, trop de fruits de mer et de fritures. Pourtant, je n'ai jamais eu de problème avant.
Oh, on a quand même fait toutes sortes de choses. Une belle promenade sur le Marginal Way, où tu marches sur le bord des rochers, des soupers au resto (même si je ne mangeais pas beaucoup), du flânage dans les boutiques du village, un peu de magasinage, une virée à Portland où je n'avais pas mis les pieds depuis l'âge de 13-14 ans. Même une partie de mini-golf!
Je ne me plains pas tant que ça, au fond. Je pense que le problème est qu'après toutes ces années, je commence à avoir fait le tour de l'endroit. Je n'avais jamais ressenti ça, avant. J'ai toujours eu hâte d'aller à Ogunquit et j'en revenais satisfaite et reposée. Pas cette fois-ci. Les choses ont changé, j'imagine. J'ai changé et ma vie aussi. Et puis, on s'entend que de partir une semaine avec ses parents quand on est en couple, ce n'est peut-être pas l'idéal. Je voulais seulement faire découvrir l'endroit à mon amour.
On va essayer de se trouver une autre destination, l'an prochain, mon amoureux et moi. Notre petit coin de paradis. Pas besoin que ce soit bien loin, ça peut être au Québec. De toute façon, je ne sors pas avec un grand voyageur. Mais il comprend mon besoin de sortir de la ville de temps en temps.
Je dois créer mes propres souvenirs de vacances, maintenant. Ça fait bizarre comme sensation, d'en avoir la liberté. On dirait que je ne sais pas par où commencer...
À 28 ans, je ne suis définitivement plus une ado, mais je me perds encore parfois dans mes rêvasseries et je resterai toujours une grande romantique. Pas une romantique quétaine, juste romantique. Et c'est à 28 ans que c'est arrivé, mon amoureux était là dans l'auto, à rire tout seul en regardant une série sur des extra-terrestres sur son cellulaire, pendant que je lisais. Dans ma tête, la semaine ne pouvait que bien aller. Pas le choix.
Ça n'a pas si bien été que ça, en fin de compte. La semaine n'a pas été catastrophique, loin de là, mais disons que j'ai déjà vécu des vacances plus agréables, pour toutes sortes de petits détails "gossants". Premièrement, la température a été froide. Le jour, à moins d'être en plein soleil, on avait toujours un peu le frisson à cause du petit vent qui ne prenait jamais de relâche. Et la nuit, on gelait carrément.
Deuxièmement, à cause de mon opération subie un mois plus tôt, je ne pouvais pas me baigner, ni dans la mer, ni dans la piscine, ni dans le spa. Je n'aime pas me baigner tant que ça, alors ça allait, mais avec le vent constant, ça ne donnait pas trop envie d'aller faire la baleine échouée sur la plage. Mes parents et mon parrain y allés deux fois et ont dû apporter leurs manteaux. Mettre un manteau sur le bord de la mer, faut le faire! Mon amoureux et moi sommes restés sur le bord de la piscine et même là, l'eau était froide. J'y ai mis les pieds pour me rafraîchir, et même si ça m'a fait du bien, ça ne m'aurait pas donné envie de m'y saucer.
Troisièmement, j'ai eu mal au ventre toute la semaine. Et quand je dis toute la semaine, c'est TOUTE la semaine. Genre de ballonnements, pression constante, l'impression d'être enceinte de six mois et incapable de dormir. Après trois jours d'insomnie, je me suis décidée à prendre mes pilules roses parce que je n'en pouvais plus. Se droguer en voyage, pas génial. Mais il fallait ce qu'il fallait. Je ne sais pas si c'est la bouffe de là-bas qui ne m'a pas fait, trop de fruits de mer et de fritures. Pourtant, je n'ai jamais eu de problème avant.
Oh, on a quand même fait toutes sortes de choses. Une belle promenade sur le Marginal Way, où tu marches sur le bord des rochers, des soupers au resto (même si je ne mangeais pas beaucoup), du flânage dans les boutiques du village, un peu de magasinage, une virée à Portland où je n'avais pas mis les pieds depuis l'âge de 13-14 ans. Même une partie de mini-golf!
Je ne me plains pas tant que ça, au fond. Je pense que le problème est qu'après toutes ces années, je commence à avoir fait le tour de l'endroit. Je n'avais jamais ressenti ça, avant. J'ai toujours eu hâte d'aller à Ogunquit et j'en revenais satisfaite et reposée. Pas cette fois-ci. Les choses ont changé, j'imagine. J'ai changé et ma vie aussi. Et puis, on s'entend que de partir une semaine avec ses parents quand on est en couple, ce n'est peut-être pas l'idéal. Je voulais seulement faire découvrir l'endroit à mon amour.
On va essayer de se trouver une autre destination, l'an prochain, mon amoureux et moi. Notre petit coin de paradis. Pas besoin que ce soit bien loin, ça peut être au Québec. De toute façon, je ne sors pas avec un grand voyageur. Mais il comprend mon besoin de sortir de la ville de temps en temps.
Je dois créer mes propres souvenirs de vacances, maintenant. Ça fait bizarre comme sensation, d'en avoir la liberté. On dirait que je ne sais pas par où commencer...
vendredi 4 juillet 2014
La Trinité des chats
Chez mon ex, il y avait trois chats. Et la mienne, ma grosse Carmen, était restée bien sagement avec mes parents. Je n'avais pas envie que la maison devienne une ménagerie et comme il y avait déjà en masse de poils qui trainaient partout comme ça, j'ai dû la sacrifier.
Mon amoureux a deux chats, deux mâles adorables, mais tellement différents l'un de l'autre. Isaac, un grand rayé à poils courts, élancé, athlétique, hyper sociable et curieux, qui vient voir dès que quelqu'un sonne à la porte ou entre dans l'appartement. Son maître, c'est mon amoureux, mais je suis en train de l'avoir à l'usure. C'est un grand affectueux qui ne s'assume pas.
Le deuxième, Guiness, un tout noir aux poils longs, a l'air gros, mais c'est tout son poil qui crée l'illusion. Il est tout mince, au fond. Il est peureux pour quatre, court se cacher dès qu'il entend un bruit suspect, ne veut rien savoir des étrangers. C'est la fuite quand la porte d'entrée s'ouvre, à moins qu'il reconnaisse la personne qui arrive. Il ne tolère que mon amoureux et moi. La première fois que j'ai mis les pieds à l'ancien appartement de mon amoureux, ça a été impossible pour moi de voir Guiness. Je l'ai rencontré seulement deux semaine plus tard, et encore là, il se couchait à l'autre bout du couloir, accroupi, près à déguerpir à tout moment. La première fois que j'ai pu le flatter a été une grande victoire pour moi. Mais sous ses airs farouches, dans le fond, c'est une grande guidoune, prêt à tout pour des caresses. Il faut simplement l'apprivoiser.
J'aime être entourée de ces deux mâles, alors que j'ai toujours eu seulement que des chattes à la maison. Ils n'ont pas du tout le même caractère. Le matin, quand mon alarme sonne, ils sont au rendez-vous au pied du lit à attendre que je me lève. Mon amoureux part tôt le matin pour le travail, alors ils savent que le seul humain qui reste dans leur espace de vie va pouvoir s'occuper d'eux. Ça m'a toujours fasciné de voir comment les chats apprennent vite nos habitudes de vie, savent à quelle heure on se lève, quand on rentre du travail, etc. Ce sont des bêtes intelligentes qui n'ont rien à envier aux chiens.
Que se passe-t-il avec ma Carmen, dans tout ça? Je suis en négociations constantes avec mes parents pour la rapatrier dans mon nouveau chez-moi. Je ne pensais pas que ça allait être aussi compliqué. Quand on l'a adopté à la SPCA, mon père m'a bien fait comprendre que c'était MON chat et que je devais m'en occuper et défrayer tous les frais que ça impliquait. Je n'avais pas de problèmes avec ça, puisque c'est moi qui avais supplié pour avoir un nouveau chat pour remplacer ma Gribouille qu'on avait dû faire euthanasier pour cause de vieillesse. J'étais en attente de greffe à ce moment-là et je ne voulais pas me retrouver seule dans la maison sans autre âme qui vive. C'est comme ça que Carmen est entrée dans ma vie. Et depuis que je suis déménagée, même si j'aime beaucoup Isaac et Guiness, elle me manque. Et mon père veut absolument la garder. Il dit avoir besoin d'une présence animale dans sa maison, jusqu'à ce qu'il s'achète un chien. Projet qui devrait aboutir prochainement. Et même là, il laisse entendre qu'il voudrait garder la chatte malgré tout.
Je vais devoir sortir l'artillerie lourde pour le faire changer d'avis. Et plus tôt qu'il ne le pense, parce que là, j'en ai assez. Je veux mon chat, bon!
Avouez qu'ils feraient un trio de la mort!
Mon amoureux a deux chats, deux mâles adorables, mais tellement différents l'un de l'autre. Isaac, un grand rayé à poils courts, élancé, athlétique, hyper sociable et curieux, qui vient voir dès que quelqu'un sonne à la porte ou entre dans l'appartement. Son maître, c'est mon amoureux, mais je suis en train de l'avoir à l'usure. C'est un grand affectueux qui ne s'assume pas.
Le deuxième, Guiness, un tout noir aux poils longs, a l'air gros, mais c'est tout son poil qui crée l'illusion. Il est tout mince, au fond. Il est peureux pour quatre, court se cacher dès qu'il entend un bruit suspect, ne veut rien savoir des étrangers. C'est la fuite quand la porte d'entrée s'ouvre, à moins qu'il reconnaisse la personne qui arrive. Il ne tolère que mon amoureux et moi. La première fois que j'ai mis les pieds à l'ancien appartement de mon amoureux, ça a été impossible pour moi de voir Guiness. Je l'ai rencontré seulement deux semaine plus tard, et encore là, il se couchait à l'autre bout du couloir, accroupi, près à déguerpir à tout moment. La première fois que j'ai pu le flatter a été une grande victoire pour moi. Mais sous ses airs farouches, dans le fond, c'est une grande guidoune, prêt à tout pour des caresses. Il faut simplement l'apprivoiser.
J'aime être entourée de ces deux mâles, alors que j'ai toujours eu seulement que des chattes à la maison. Ils n'ont pas du tout le même caractère. Le matin, quand mon alarme sonne, ils sont au rendez-vous au pied du lit à attendre que je me lève. Mon amoureux part tôt le matin pour le travail, alors ils savent que le seul humain qui reste dans leur espace de vie va pouvoir s'occuper d'eux. Ça m'a toujours fasciné de voir comment les chats apprennent vite nos habitudes de vie, savent à quelle heure on se lève, quand on rentre du travail, etc. Ce sont des bêtes intelligentes qui n'ont rien à envier aux chiens.
Que se passe-t-il avec ma Carmen, dans tout ça? Je suis en négociations constantes avec mes parents pour la rapatrier dans mon nouveau chez-moi. Je ne pensais pas que ça allait être aussi compliqué. Quand on l'a adopté à la SPCA, mon père m'a bien fait comprendre que c'était MON chat et que je devais m'en occuper et défrayer tous les frais que ça impliquait. Je n'avais pas de problèmes avec ça, puisque c'est moi qui avais supplié pour avoir un nouveau chat pour remplacer ma Gribouille qu'on avait dû faire euthanasier pour cause de vieillesse. J'étais en attente de greffe à ce moment-là et je ne voulais pas me retrouver seule dans la maison sans autre âme qui vive. C'est comme ça que Carmen est entrée dans ma vie. Et depuis que je suis déménagée, même si j'aime beaucoup Isaac et Guiness, elle me manque. Et mon père veut absolument la garder. Il dit avoir besoin d'une présence animale dans sa maison, jusqu'à ce qu'il s'achète un chien. Projet qui devrait aboutir prochainement. Et même là, il laisse entendre qu'il voudrait garder la chatte malgré tout.
Je vais devoir sortir l'artillerie lourde pour le faire changer d'avis. Et plus tôt qu'il ne le pense, parce que là, j'en ai assez. Je veux mon chat, bon!
Avouez qu'ils feraient un trio de la mort!
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jeudi 19 juin 2014
Un plaisir retrouvé
Qu'on se le tienne pour dit, revenir chez ses parents fait reprendre de vieilles habitudes. C'est comme retrouver de vieilles pantoufles qu'on a porté pendant longtemps; elles sont confortables parce qu'elles ont pris la forme de notre pied avec le temps, on a nos traces dedans. Deux ans et demi de cohabitation parentale m'avait remise dans un état paresseux, en particulier par rapport à la cuisine. Avec mon ex, puisqu'il n'aimait pas cuisiner et ne savait pas vraiment comment s'y prendre, j'avais dû prendre les choses en mains. J'aime la variété et bien manger, et je voulais manger autre chose que du Kraft Diner aux saucisses et des Pogos (seules "spécialités" de l'ex mentionné précédemment). Mais une fois de retour dans la maison familiale, je n'ai plus eu besoin de me casser la tête pour élaborer les repas ni préparer la bouffe, car c'était toujours ma mère qui cuisinait. C'était un réflexe pour elle et je dois avouer qu'au début, ça faisait bien mon affaire de ne pas avoir à m'en préoccuper. J'avais le moral assez à plat, tellement que je ne voulais même plus feuilleter le circulaire de la semaine chez IGA. Cuisiner rimait avec peine d'amour, alors je faisais tout pour m'en éloigner. Bien sûr, je mettais la main à la pâte quand on avait besoin de moi (je n'étais pas devenue complètement égoïste tout de même), mais j'entreprenais rarement quelque chose par moi-même.
Et c'est resté comme ça pendant deux ans et demi. Ma mère et moi ne questionnions pas cet ordre établi entre nous deux. Ça faisait l'affaire de tout le monde.
Depuis que je suis emménagée avec mon amoureux, j'ai repris goût pour la cuisine. J'ai ressorti mes livres de recettes et mes nombreux magazines, j'ai même renouvelé mon abonnement à celui de Ricardo. Je fais ce qu'il me plaît, sans me casser la tête. Je n'ai jamais aimé les recettes compliquées. Il va nous falloir un nouveau congélateur parce que je suis en train de remplir à capacité celui du réfrigérateur. Juste cette semaine, j'ai fait des muffins aux trois fruits, des muffins aux bananes et pépites de chocolat et un pain aux bananes et chocolat. Sans parler des pots de sauce à spaghetti.
Cette fois-ci, la grosse différence est que j'ai un chum qui aime cuisiner et qui s'intéresse à l'élaboration des repas. Ce n'est plus moi qui fais tout toute seule, mais bien une coopération. C'est définitivement moins lourd à gérer et beaucoup plus agréable. Avant de me rencontrer, il s'était mis au cannage, préparer différents plats qu'il scelle dans des pots Mason. Il s'était constitué une belle réserve de toutes sortes de choses qui se garde longtemps.C'est une expérience qu'on va certainement répéter cet été, avec tous les bons produits frais du Québec. On habite tout près du marché Atwater en plus, ce qui est un avantage.
Le petit problème qui ressort ces temps-ci est que je ferais de trop généreuses portions lors des soupers, ce qui fait engraisser Monsieur! On dit qu'on attrape son homme par le ventre et dans mon cas, il ne peut clairement pas résister à ma nourriture. Surtout qu'il avait l'habitude de surveiller son alimentation et de calculer les calories, ce qui lui avait quand même permis de perdre 40 lbs. Comme je n'ai jamais eu à surveiller le nombre de calories que j'ingère à cause d'une absorption difficile des nutriments par mon organisme, ce n'est pas un réflexe que je possède quand je cuisine. Pourtant, je n'ai pas l'impression de cuisiner grassement ou de façon trop calorique. C'est peut-être plus une question de portions. Je ne peux cependant pas contrôler la quantité de nourriture qu'il met dans son assiette!
On en est venu à se faire un genre de tableau regroupant nos menus de semaine avec les calories pour chaque portion. Ça va nous permettre de voir où il pourrait y avoir des changements à faire. Mais c'est certain que je continuerai de manger à ma faim, avec des grignotines en à-côté (fromage, noix, etc.). Et puis on ne se prive pas durant les fins de semaine, avec des sorties au resto, ce qui compte dans la balance. Au final, on devrait trouver un compromis qui arrange les deux parties. En autant que je puisse continuer à cuisiner à ma guise!
Et c'est resté comme ça pendant deux ans et demi. Ma mère et moi ne questionnions pas cet ordre établi entre nous deux. Ça faisait l'affaire de tout le monde.
Depuis que je suis emménagée avec mon amoureux, j'ai repris goût pour la cuisine. J'ai ressorti mes livres de recettes et mes nombreux magazines, j'ai même renouvelé mon abonnement à celui de Ricardo. Je fais ce qu'il me plaît, sans me casser la tête. Je n'ai jamais aimé les recettes compliquées. Il va nous falloir un nouveau congélateur parce que je suis en train de remplir à capacité celui du réfrigérateur. Juste cette semaine, j'ai fait des muffins aux trois fruits, des muffins aux bananes et pépites de chocolat et un pain aux bananes et chocolat. Sans parler des pots de sauce à spaghetti.
Cette fois-ci, la grosse différence est que j'ai un chum qui aime cuisiner et qui s'intéresse à l'élaboration des repas. Ce n'est plus moi qui fais tout toute seule, mais bien une coopération. C'est définitivement moins lourd à gérer et beaucoup plus agréable. Avant de me rencontrer, il s'était mis au cannage, préparer différents plats qu'il scelle dans des pots Mason. Il s'était constitué une belle réserve de toutes sortes de choses qui se garde longtemps.C'est une expérience qu'on va certainement répéter cet été, avec tous les bons produits frais du Québec. On habite tout près du marché Atwater en plus, ce qui est un avantage.
Le petit problème qui ressort ces temps-ci est que je ferais de trop généreuses portions lors des soupers, ce qui fait engraisser Monsieur! On dit qu'on attrape son homme par le ventre et dans mon cas, il ne peut clairement pas résister à ma nourriture. Surtout qu'il avait l'habitude de surveiller son alimentation et de calculer les calories, ce qui lui avait quand même permis de perdre 40 lbs. Comme je n'ai jamais eu à surveiller le nombre de calories que j'ingère à cause d'une absorption difficile des nutriments par mon organisme, ce n'est pas un réflexe que je possède quand je cuisine. Pourtant, je n'ai pas l'impression de cuisiner grassement ou de façon trop calorique. C'est peut-être plus une question de portions. Je ne peux cependant pas contrôler la quantité de nourriture qu'il met dans son assiette!
On en est venu à se faire un genre de tableau regroupant nos menus de semaine avec les calories pour chaque portion. Ça va nous permettre de voir où il pourrait y avoir des changements à faire. Mais c'est certain que je continuerai de manger à ma faim, avec des grignotines en à-côté (fromage, noix, etc.). Et puis on ne se prive pas durant les fins de semaine, avec des sorties au resto, ce qui compte dans la balance. Au final, on devrait trouver un compromis qui arrange les deux parties. En autant que je puisse continuer à cuisiner à ma guise!
jeudi 12 juin 2014
Quelque chose de léger
Mon dernier billet était plutôt lourd et heureusement, je suis de meilleure humeur depuis quelques jours. Je ne dors pas mieux, mais ça va bien finir par revenir. J'ai réussi à faire changer mes pilules pour dormir par mon médecin à la clinique de greffe hier, alors j'espère que ce sera plus efficace. Je suis prudente, bien sûr, en n'en prenant pas à tous les jours, parce que ces trucs-là peuvent rendre dépendants et je n'ai pas trop envie de me retrouver accro aux somnifères. Disons que c'est seulement pour les cas où je n'en peux vraiment plus d'avoir un cycle de sommeil tout à l'envers et pour donner un congé à mon système. Comme quoi il n'y a rien de parfait.
Alors, pour alléger les choses ici un peu, je voulais partager mon excitation du moment. Il y a des jours où ça ne me prend pas grand-chose pour m'énerver et cette semaine, c'était l'annonce de la date de sortie de la nouvelle génération du jeu vidéo des Sims! Eh oui, on est déjà rendu aux Sims 4. (Pour ceux qui ne sont pas gamers et qui n'ont aucune idée de quoi je parle, vous allez comprendre.) Et ça va sortir le 2 septembre 2014, soit quelques semaines avant ma fête. J'ai lancé un message pas subtil du tout à amoureux comme quoi ça ferait un très beau cadeau de fête. Il a compris, vous pensez?
Je vous laisse avec le vidéo de promotion officiel du jeu, création d'histoires. Bonne journée!
Alors, pour alléger les choses ici un peu, je voulais partager mon excitation du moment. Il y a des jours où ça ne me prend pas grand-chose pour m'énerver et cette semaine, c'était l'annonce de la date de sortie de la nouvelle génération du jeu vidéo des Sims! Eh oui, on est déjà rendu aux Sims 4. (Pour ceux qui ne sont pas gamers et qui n'ont aucune idée de quoi je parle, vous allez comprendre.) Et ça va sortir le 2 septembre 2014, soit quelques semaines avant ma fête. J'ai lancé un message pas subtil du tout à amoureux comme quoi ça ferait un très beau cadeau de fête. Il a compris, vous pensez?
Je vous laisse avec le vidéo de promotion officiel du jeu, création d'histoires. Bonne journée!
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