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mercredi 2 novembre 2016

Les commentaire sur les réseaux sociaux

Bon, allons-y d'une petite montée de lait ce matin (comme si ça ne m'arrivait jamais sur ce blogue...)!

Elle portera sur les merveilleux réseaux sociaux. Oh, ne vous méprenez pas, j'aime bien les réseaux sociaux. Je regarde mon fil d'actualités sur Facebook à tous les jours et j’inonde Instagram de photos de mes chats (ils sont siii beaux!). C'est divertissant, on peut y découvrir pleins de choses, entrer en contact avec des gens qu'on n'aurait jamais rencontrés autrement, etc. Mais, comme dans toute chose, il y a un autre côté de la médaille. Un mauvais côté. 

Le développement fulgurant des réseaux sociaux a entraîné, que dis-je, provoqué une désinhibition totale chez les utilisateurs, en ce sens que tout le monde peut maintenant dire tout ce qui leur passe par la tête, sans filtre, sans retenue, sans gêne aucune. Ta nouvelle photo de profil ne plait pas à Chose qui vit à l'autre bout de la province, tu peux être certain qu'il va s'empresser de te laisser un commentaire sous ta photo pour te dire à quel point il trouve que ton nez est trop gros pour ton visage, ou que tu as donc bien l'air d'une "guédaille" avec cet accoutrement-là. 

On dit souvent qu'Internet a créé un monstre, en ce sens que n'importe quel individu qui a une opinion peut la publier en ligne, sous le couvert de l'anonymat en plus, s'il le désire. C'est ce qui se passe souvent sur Twitter. Les gens twittent à qui mieux mieux, varlopent à la pelletée et n'ont probablement aucun remord. C'est peut-être vrai pour Twitter et les autres sites où il y a une section pour les commentaires, comme sur les sites de journaux (La Presse, le Journal de Montréal, etc.), mais sur Facebook, la plupart des personnes ont un vrai profil, avec leur vrai nom et leur vraie face d'affichée en photo de profil. Donc on sait qui ils sont! Et ils ne se gênent pas plus!! Et c'est ça qui me dépasse!!!

Je ne commente jamais les articles publiés par les pages de La Presse ou L'Actualité, justement parce que peu importe ton opinion, tu peux vas te faire répondre que tu as tort, que tu n'es qu'un imbécile qui ne sait pas de quoi il parle. Il y aura toujours quelqu'un de volontaire pour provoquer autrui, pour chercher le trouble, pour "mettre la marde". 

Si je fais un billet là-dessus, c'est que j'ai fait l'erreur, il y a quelques semaines, de commenter pour la première fois de ma vie un article venant de la page de La Presse traitant du vaccin contre le virus du VPH. J'ai commenté pour des raisons personnelles, car je suis touchée de près par ce virus qui, dans le pire des cas, peut causer le cancer du col de l'utérus. Ce n'est pas tant le virus qui est un débat sensible, mais bien celui des vaccins en général. Eh bien, laissez-moi vous dire que plus jamais, au grand JAMAIS, je n'émettrai mon opinion en ligne. Une fille, que je peux identifier car son profil Facebook n'était pas anonyme, a ciblé mon commentaire et m'a envoyé un tas de statistiques incompréhensibles sur les cas de cancers et a dit tel quel "Voilà, j'attends tes arguments maintenant!". Eh bien, elle les attend toujours.

On est qui, pour juger ce que les gens font de leur vie, ou de ce qu'ils vivent dans leur quotidien? Quand et pourquoi s'est-on accordé le droit de commenter à tout vent, d'intimider les autres quand ils n'ont pas la même opinion que nous (car oui, je considère cela comme de l'intimidation)? Demandez donc à Safia Nolin, récipiendaire du Félix de la révélation de l'année au dernier gala de l'ADISQ, ce qu'elle en pense de cette cyber-intimidation? Elle est montée sur scène pour chercher son trophée, et les réseaux sociaux se sont enflammés. Pourquoi? Parce qu'elle était vêtue d'un jean, d'une veste de laine et d'un t-shirt de Gerry Boulet. Tsé quand c'est rendu qu'on ne peut même plus s'habiller comme on veut! Elle aurait pu être en pyjama que ça ne m'aurait pas empêché de dormir outre mesure... 

Je pourrais vous parler de féminisme tant qu'à y être, car personne n'a commenté les looks de Jean Leloup, de Philippe Brach ou des gars des Cowboys Fringants à cette soirée, qui n'étaient pas en tenues de gala eux non plus. C'est sûr, ce sont des hommes. Mais dès qu'une femme commet un "impair" en mode aux yeux des autres, on la varlope. Et après ça, on va me faire croire qu'on n'a plus besoin de féminisme en 2016... 

Mais ça, c'est un tout autre sujet. 

lundi 31 août 2015

La marmite va déborder

Je m'excuse d'avance, car ce sera un billet de médisance.

Demain, notre colocataire va déménager. Je devrais plutôt dire notre chambreur, car il loue notre deuxième chambre et n'a pas de bail. Au départ, on avait comme objectif de trouver quelqu'un pour un maximum de six mois, mais quand il est venu visiter, il a dit souhaiter rester pour un an. Puisqu'il avait l'air bien correct, on a accepté. Il reste à l'appart depuis fin juin 2014. Il devait partir en juillet, mais il y a eu des "complications" et finalement, on en est arrivé au 1er septembre. Comme il a toujours bien payé et qu'on ne le voit pas beaucoup, on a accepté pour ça aussi.

Mais là, il est définitivement temps qu'il parte parce que je n'en peux plus. C'est vrai qu'on ne le voit pratiquement pas, il travaille à temps plein, rentre pour manger en fin d'après-midi, repart ensuite pour on ne sait trop où et revient pour dormir. S'il reste à l'appart, il est dans sa chambre en tout temps, la porte fermée. De quoi je peux bien me plaindre, vous demandez-vous? De tout. 

Toute sa personne me tombe sur les nerfs. Je n'ai pas d'explication rationnelle, je suis pourtant une fille qui accepte tout le monde normalement, mais dans son cas, il réveille en moi un niveau d'intolérance que je ne soupçonnais pas. Je me suis découvert un sale caractère. Quand il est là, il fait tout fort. Quand il mange, c'est l'enfer tellement il fait du bruit. Je crois qu'il a le nez bouché, alors il doit probablement mastiquer la bouche ouverte et prend des inspirations comme s'il était branché sur un respirateur artificiel. Il aspire sa nourriture d'une telle façon que ça me lève le cœur, tellement que je suis obligée de quitter la pièce quand il s'installe à table. Il éternue aussi comme si c'était la chose la plus souffrante qui existe sur la Terre, à en déchirer les tympans.

J'ai le sommeil léger, très léger, donc je me réveille au moindre bruit et en plus, nos murs sont faits en carton. Le matin, il se lève vers 5h00-5h30 pour déjeuner. Ensuite, il fait un nombre inexplicable d'allers-retours entre sa chambre et la salle de bain. Il marche comme s'il pesait 300 lbs, en piochant de tout son être, alors qu'il n'a pas une once de gras sur le corps. Je vous laisse deviner... eh oui, ça me réveille à chaque matin. Ensuite, il retourne vers la cuisine pour préparer son lunch et coupe des fruits et des légumes pendant 15 minutes. Disons qu'il n'est pas délicat du couteau non plus. Il y a eu certaines périodes où, miraculeusement, j'ai bien dormi le matin. Étrangement, je ne l'entendais pas. Mais dernièrement, ça ne fonctionne juste pas.

J'ai demandé plusieurs fois à mon amoureux de lui parler, mais il n'a jamais voulu. Il voulait que je le fasse moi-même et il avait raison. Mais je ne voulais pas lui parler. Parce que même si je ne suis pas la personne la plus orgueilleuse du monde, je n'ai jamais voulu piler sur la parcelle d'orgueil que je possède. Ce gars semble incapable de communiquer avec nous. Il ne dit même pas bonjour quand il rentre le soir et qu'on est assis dans le salon, qui donne juste devant la porte d'entrée. Il nous parle juste s'il est obligé de le faire et ça aussi, ça l'air souffrant. Il a fallu lui demander s'il déménageait cette semaine, sinon je pense qu'il ne nous l'aurait jamais dit. Alors, je m'obstine depuis un an à ne pas lui parler non plus parce que ça m'insulte.  

Voilà. Je n'en ai pas parlé en un an et je n'en parlerai plus, puisqu'il s'en va. Mais il fallait que ça sorte. Merci de votre écoute. Je m'en vais faire une sieste bien méritée.


mardi 25 juin 2013

Se laisser une chance

Au début, quand j'ai rencontré mon amoureux, je le comparais sans cesse à l‘ex. Je le trouvais trop différent, je voyais seulement les choses que j’aimais chez l'ex et qui me charmaient et que lui ne faisait pas. Aujourd’hui, ce sont ces différences qui m’attirent chez lui.

Une des principales différences est notre capacité à bien communiquer. On ne parle pas pour rien dire et on est capable de discuter des vraies affaires. L'ex et moi on se parlait beaucoup, mais je ne suis pas certaine qu’on prenait le temps de se dire les vraies choses, de parler de ce qui nous dérangeait, des malaises, de régler les problèmes. Au final, il en résultait à beaucoup de non-dits, de choses en suspens.
Je suis une fille transparente. Quand je suis à l’aise avec quelqu’un et que quelque chose me dérange, je le dis. Sans détour. Je réalise que je n’étais pas capable d’appliquer cette transparence avec l’ex. Je ne pourrais pas dire exactement pourquoi, mais peut-être que je sentais une résistance de sa part, qu’il trouvait toujours une façon d’éviter les sujets sérieux et que je me censurais sans m'en rendre compte. J'ai donc laissé passer bien des situations qui m'agaçaient dont j'aurais dû mettre au clair. Avec mon amoureux, je n’hésite pas à nommer les choses, et lui non plus. Ça fait du bien. Ça part sur des bases bien plus solides, plus vraies.
Je l’ai dit dans un autre billet, c’est quelque chose de différent et ça fait du bien. Ce qui est nouveau et différent peut faire peur au premier abord et avec raison, mais je me rends compte qu'il est important d'oser et d'ouvrir la porte à la nouveauté. Si je n'avais pas pris la chance d'apprendre à le connaître, je serais fort probablement passée à côté d'un tas de beaux moments. J'ai décidé de me laisser une chance, de nous laisser une chance. Et pour l'instant, je suis bien contente.  

mardi 21 juin 2011

On fait tous du show business

Ça me fait toujours rire un peu de voir les réponses des stars quand on leur demande quel est leur plus gros défaut. "Oh, je suis pas très ponctuelle! Je suis peut-être un peu contrôlante aussi..."

Ouf, pas très ponctuelle, c'est vraiment un monstre cette fille-là! Quel calvaire elle doit faire vivre à son entourage! Quand est-ce qu'on va entendre les vraies affaires? Vous savez, dans le genre, "je suis la pire des égoïstes", "je néglige mes enfants à cause de mon travail" ou encore "je suis une infidèle chronique" (remarquez qu'il y a certaines vedettes qui l'ont déjà admis...).

Qui avoue ce genre de choses publiquement? Et même dans la vie de tous les jours, chez le "petit peuple", entre nous, qui va oser dire à sa meilleure amie, "hey, moi là, dans la vie, je suis rien qu'une maudite bitch!" ?

L'apparence, la réputation, le faux. Préserver son image. C'est important quand on fait du show business, mais ça l'est également dans des situations plus terre-à-terre. En famille, entres amis, avec les collègues de bureau où le mémèrage de bas étage peut être très fort. Paraître à son meilleur tout le temps, en toutes circonstances. Je ne dis pas que moi-même j'irais révéler mes pires démons aux autres, mais des fois, un peu d'authenticité, ça ne ferait pas de mal à personne. Après tout, la perfection n'est pas de ce monde. Alors, pourquoi prétendre le contraire?

dimanche 29 août 2010

À table!

Une table de cuisine, quand on a enfin la maison pour nous seuls, c'est bien tentant. Surtout après une bouteille de vin et une saucette dans le spa où les mains se font baladeuses et font monter la température. Le résultat fut bien chaud et bien excitant aussi.

Mais c'est définitivement moins excitant le lendemain matin quand tu te réveilles avec un coccyx endolori et un mal de colonne vertébrale. Que ça fasse de moi quelqu'un qui aime son petit confort, mais je pense que je préfère la chambre à coucher et son traditionnel lit double finalement.

samedi 14 août 2010

Viv veut savoir

Dans la suite logique de mes grands questionnements existentiels, je vous arrive avec quelque chose qui me chicotte, voire m'agace.

Pourquoi les gars s'endorment-ils systématiquement après l'amour?

Paraitrait que c'est chimique, biologique, une affaire d'énergie qui n'est pas dirigée à la même place chez l'homme et la femme pendant l'acte sexuel. Je ne sais plus trop, j'ai déjà lu ça en quelque part, mais c'est vague dans mes souvenirs. De toute façon, je m'en fous des explications scientifiques.

J'ai envie de jaser moi après l'amour, de continuer à être câlinée. L'endormitoire ne me prend pas dans les dix secondes qui suivent l'orgasme, moi! Je tente deux-trois phrases et ce sont des ronflements qui me répondent. Frustration! Cette capacité à aller rejoindre les bras de Morphée quelques minutes après avoir posé la tête sur l'oreiller, je ne l'ai pas, moi. Je suis mal faite de même, moi. Et je tourne dans le lit comme une girouette, et l'autre ronfle toujours.

Ne faites pas l'amour avant de vous coucher si tu veux jaser, que je vous entends dire. Bonne suggestion, mais désolée, c'est re-fu-sé! Je veux ma gâterie, moi! Ça m'apaise, me détend quand même. Mais ça ne m'endort pas. Lui, oui. Beau cercle vicieux...

samedi 31 juillet 2010

La fille est folle

Je n'ai jamais eu aussi peu de pudeur devant l'être cher avant aujourd'hui. Quand je suis attirée par quelqu'un, voire en amour, je fais tout pour faire bonne impression, me montrer sous mon meilleur jour. J'essaie d'être drôle, mais pas de dire un tas de niaiseries. Je surveille mon look, m'assure que mes cheveux sont toujours bien placés, un petit peu de gloss ici, des belles boucles d'oreilles par là... Vous voyez le portrait.

Depuis trois mois, c'est tout le contraire. Bien sûr qu'au début, je mettais beaucoup d'efforts sur mon apparence, les beaux vêtements, le maquillage, tout le bataclan. Mais côté lâcher son fou, dire les pires conneries de la Terre et s'en foutre complètement, c'est totalement ça qui se passe. Et c'est vrai que je m'en fous. Pour une fois, je n'ai pas peur d'être jugée ou qu'il me trouve stupide ou pire, folle (même si j'ai toujours dit que je le suis!). Je peux enfin être moi-même. C'est très libérateur, croyez-moi.

vendredi 9 juillet 2010

Ça pourrait être intéressant...

Je n'ai jamais fait de tag de ma vie sur mon blogue, que ce soit ici ou sur l'ancien, parce que je n'en voyais simplement pas l'intérêt. Mais celui-ci de SP4M me tente, l'approche est différente et j'ai le goût de me mettre dans la peau de son personnage juste pour voir. Alors allons-y!

On répond aux trois questions posées par SP4M dans son style à lui, selon La Tête / L'Coeur /L'Pénis ou L'Vagin. Dans mon cas, vous l'aurez deviné, ce sera L'Vagin (surpris, n'est-ce pas?).

Les trois questions:

1. Qu'est-ce que vous pensez des relations ouvertes? Si votre conjoint(e) vous le proposerait, vous diriez quoi?
La Tête: Premièrement, mon homme ne me proposerait jamais ça. Dans le cas de la relation exclusive, je ne pourrais pas être tombée plus dedans que ça. Je suis à lui et à personne d'autre, alors on n'y pense même pas. Pour ce qui est de ce que j'en pense, je suis contre ça parce que ça va contre ma conception du couple. On est avec une seule personne à la fois et c'est tout. Je crois à l'importance de la fidélité en amour et aussi, si j'y vais avec ma raison, je sais très bien que je ne serais pas capable de gérer une relation ouverte. Je laisser L'Coeur vous expliquer pourquoi.

L'Coeur: Trop dur émotionnellement. Pas que je l'ai déjà testé comme tel, mais juste d'avoir fréquenté quelqu'un qui ne voulait pas s'engager m'a montré que j'ai besoin de la totale. Tout ou rien. Et c'est tout ce qu'impliquerait une relation ouverte qui ferait mal. D'un côté, même si les règles seraient claires, je me sentirais sûrement coupable d'aller voir ailleurs malgré le fait que ça serait permis, et de savoir que mon homme ferait la même chose de son côté me donnerait des boutons d'angoisse et de jalousie. Bref, trop d'émotions impliquées. Ma vie est déjà assez compliquée comme ça!

L'Vagin: Bon... je ne me cacherai pas que j'aime le sexe. Donc, la perspective d'avoir plusieurs amants en même temps et que ça soit permis... wouhou!!! Sauf qu'il me semble que j'aurais peur aux bibittes à la longue, rapportées à la maison de mon bord ou du bord de mon homme... beurk!!! Et puis, j'ai un côté casanier dans le fond. J'aime être cajolé par la même personne, avoir mes petites habitudes, connaître celles de mon partenaire. C'est réconfortant quand on y pense. On s'ouvre, mais pas à n'importe qui non plus! C'est mon petit côté sélectif ça.

2. Quelle est pour vous la différence entre baiser et faire l'amour?
La Tête: Baiser, c'est quand les émotions et l'amour ne sont pas mélangés à l'acte sexuel. Quand on baise avec quelqu'un qui nous attire physiquement, mais pour qui on n'éprouve pas de sentiments amoureux. La baise sans attaches (qui peut à la longue devenir avec attaches, mais c'est un autre sujet). Quoique on utilise parfois le terme "baiser" quand le sexe est plus intense, moins sensuel et langoureux, plus bestial. Faire l'amour, ça implique qu'on est impliqué avec l'autre justement, ça a un sens plus spécial. Quand on fait l'amour avec la personne qu'on aime, la connexion est beaucoup plus forte selon moi.

L'Coeur: La Tête a pas mal résumé mon point de vue sur le sujet. Juste baiser, j'y arrive mal aussi. Je finis toujours par m'attacher, même quand il ne faut pas, quand c'est établi d'avance. Quand je fais l'amour, au moins je sais que c'est réciproque, que l'autre est là pour vrai, pas juste pour avoir sa baise, justement.
 

L'Vagin: À quel point je sens une différence quand je baise ou je fais l'amour, c'est plutôt dur à dire. Je pense que c'est L'Coeur qui vient rendre ça plus intense selon la personne avec qui on le fait. Physiquement parlant, le principe reste le même.

3. Que pensez-vous du risque de disparition de la banane?
La Tête: La banane, c'est un fruit plein de potassium, c'est bon pour l'organisme. Ça donne de bonnes recettes aussi, donc ça serait un peu triste de la voir disparaître un jour. Faut pas oublier les singes dans tout ça aussi!
 

L'Coeur: Je n'aime pas vraiment la banane, à part dans les muffins et les gâteaux, alors ça ne me dérangerait pas vraiment. Je ferais des gâteaux à autre chose!

L'Vagin: Isshh... Est-ce que vous voulez vraiment que j’élabore sur le sujet? Là, ça va tout de suite y aller avec les stéréotypes de la femme en chaleur qui va se rentrer à peu près n'importe quoi là-dedans qui ressemble moindrement à un pénis. Et bien sûr, on fait l'association avec la banane! Pré-ju-gé!!! Mais bon, si elle disparaît la petite jaune, il restera toujours le concombre...

mercredi 21 avril 2010

Ma tentative

Ces temps-ci, c'est incroyable, mais j'ai quelque peu les hormones dans le tapis.

C'est le printemps, il recommence à faire beau, il y a des couples partout qui s'embrassent et moi, pour faire changement, je suis toute seule.

Bon, presque toute seule. La demoiselle doit avouer qu'elle a rencontré quelqu'un récemment et que ça lui met un sourire permanent dans la face et lui fait donc apprécier un peu plus la belle température. (Quand je commence à parler de moi à la troisième personne, c'est que ça commence à être grave...)

Donc, un nouvel homme dans ma vie il y a. Connaissant mes fidèles habitudes à me créer des attentes et à faire des plans - parce que paraît-il que c'est typique fille de faire des plans quand on rencontre un nouveau gars - j'essaie pour une fois de mettre un frein à mes envies de rompre avec le célibat, et de prendre mon temps, tsé d'un coup que ça serait le bon, il ne faudrait pas l'effaroucher (faut croire qu'il n'y a pas juste les vierges qui peuvent être effarouchées...). Mais...

Ostie que j'ai le goût de baiser!!!

Voilà, je l'ai dit.


Quelqu'un a une barre de savon que je me lave la bouche avec?

(C'était une tentative, j'ai dit.)