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jeudi 26 mars 2015

Constatation #25


 La greffe ne règle pas tout.

Avant la greffe, il y avait des journées où j'avais l'impression qu'un train m'avait passé sur le corps pendant la nuit. Je pensais que ça disparaîtrait pour de bon après ça. Mais ça l'air que je m'étais trompée. Je me sens comme ça depuis deux jours. Et c'est arrivé plusieurs fois dans les années passées. Même si ça fait cinq ans que je suis greffée. Il faut croire qu'il y a certaines choses qui ne changent pas malgré les améliorations...

dimanche 24 août 2014

Petite sortie

Je ne vais pas souvent au théâtre et pourtant, j'adore ça. La proximité avec les acteurs, les décors, tous ces textes incroyables qui sont débités devant le public, tout ça fait que je passe à coup sûr un bon moment. Que ce soit des comédies ou des tragédies, le genre m'importe peu. C'est certain que les pièces plus classiques écrites en vers sont parfois plus difficiles à suivre, mais on finit toujours par en comprendre le sens après quelques phrases. 

C'était le cas la semaine passée quand je suis allée voir Cyrano de Bergerac au TNM, pièce présentée par le Festival Juste Pour Rire. Ma mère nous a proposé cette sortie en famille, alors nous avons embarqué. Mon amoureux n'était jamais allée au théâtre, mais il a bien aimé sa soirée. Cyrano reste un grand classique, écrit par Edmond Rostand en 1897, avec ses longs monologues du personnage principal, ses combats à l'épée et ses moments de comédie comme ses moments plus tragiques. J'avais presque vu en entier l'adaptation cinématographique avec Gérard Depardieu et j'avais bien aimé. Mais ce que je me rappelais de la prestation de M. Depardieu n'avait rien avoir avec celle qu'a donné Patrice Robitaille, dans le rôle de Cyrano. 

J'aime beaucoup ce comédien, autant au cinéma qu'à la télé, mais je ne l'avais jamais vu jouer au théâtre. Je savais qu'il peut jouer dans tous les registres, mais ce soir-là, il m'a vraiment jeté par terre. Cette grande quantité de texte à apprendre, tout en alexandrins, la façon de faire passer les émotions du personnage dans sa voix, dans son maintien, dans les expressions de son visage, c'était tout simplement impressionnant. Il y a ce moment de la pièce qui m'a particulièrement marqué, où Cyrano déclare sa flamme amoureuse à sa cousine, sous son balcon. C'est profond, touchant, vibrant; on aurait pu entendre une mouche voler tellement le public était silencieux. Je suis certaine que toutes les femmes présentes dans la salle auraient voulu être la belle Roxanne pour se faire dire ces choses-là. J'en étais moi-même complètement chavirée. 

La pièce joue jusqu'au 30 août. Le soir où j'y suis allée, la salle était pleine à craquer, donc je ne sais pas s'il reste encore des billets. Mais si c'est le cas, je vous suggère fortement d'y aller!


vendredi 27 décembre 2013

Drôle de temps des Fêtes

Tout d'abord, laissez-moi vous souhaiter Joyeux Noël!

Je sais, je sais, j'ai été négligente, absente, tout ce que vous voulez. C'est vrai, dernièrement, le temps et l'envie de mettre à jour mon blog m'ont manqués. Il y avait un gros projet personnel en préparation, qui m'a demandé beaucoup d'énergie. Il est maintenant réalisé et bien que j'aimerais beaucoup pouvoir en parler ici, ça devra attendre. Mon but n'est pas de vous titiller inutilement, c'est juste que j'aime mieux attendre que certains détails soient réglés avant d'en parler officiellement. Mais ça viendra, je vous le promet!

Les dernières semaines ont été un peu folles donc, mais j'ai tout de même eu le temps de préparer Noël.

- En emballant des cadeaux:


- En testant des recettes de desserts pour le souper du 24:


(Sans oublier le traditionnel sucre à la crème dont je n'ai pas pris de photos.)

- Et en y mettant la touche finale le 24 au matin:


Malheureusement, je n'ai pas pu goûter à mes créations rendue à Noël, car la gastro s'est emparée de mon amoureux et de moi. Lui, deux jours avant Noël et moi, le 24 décembre au soir. Ça a quelque peu gâché la magie des Fêtes. J'étais assez déprimée. Mais au final, tout s'est bien terminé, nous avons pu célébré ensemble. Je n'ai juste pas mangé de dessert. Je m'en remettrai (et mon estomac aussi, malgré qu'il prenne bien son temps pour retrouver son état normal...).

Alors, j'espère que vous avez passé de beaux moments avec votre famille et vos amis! On se revoit en 2014!

lundi 25 novembre 2013

Lancement inspirant

Hier, je suis allée au lancement du premier livre d'une compatriote fibro-kystique. Écrire un livre, je me dis que ça ne doit pas être facile, mais pour Sophie, c'est quelque chose qui allait de soi, je crois. Pour raconter son expérience en tant que personne atteinte de fibrose kystique qui a décidé de réaliser son rêve malgré les obstacles de la maladie, soit de conduire des camions. De se promener au travers des États-Unis et de s'évader, de vivre jusqu'au bout. C'est ce qu'elle a fait pendant trois ans, jusqu'à ce que la maladie la rattrape et que ça en vienne dangereux pour elle de continuer de faire ce métier sans mettre sa santé en péril. 

Je dois avouer que d'être malade m'a rendu un peu (beaucoup) peureuse avec les années. Je n'aime pas prendre des risques par peur que ça tourne mal. Et je n'aime pas beaucoup conduire de surcroît, alors quand je regarde ce que Sophie a accompli, je trouve ça incroyable. Elle a décidé de tenter sa chance et d'aller dans la direction qu'elle voulait, de prendre sa destinée en main.

Je n'ai pas encore lu son livre, puisque je l'ai acheté hier, mais juste la description à l'endos est inspirante: 

Sophie Jacob est prête à tout pour faire de chaque obstacle une victoire. Elle sait qu'elle risque de retrancher quelques kilomètres à son parcours parce qu'elle a choisi un métier qui n'est pas approprié à sa condition physique, mais il y a longtemps qu'elle a décidé qu'être atteinte de fibrose kystique ne l'empêcherait pas de réaliser son rêve: conduire des camions 18 roues. Vivre moins longtemps peut-être, mais vivre heureuse.

"C'est enfin moi qui prends les rênes de ma vie, c'est une décision pesée et mesurée. Je ne veux pas mourir sans avoir vécu avec mon cœur."

Pendant trois années, Sophie a roulé vers l'ouest, sur les routes canadiennes et américaines, dans toutes sortes de conditions. Dans son livre, elle raconte ses voyages, les gens qu'elle a rencontrés sur sa route, les paysages grandioses qu'elle a traversés. Elle parle aussi des ses problèmes de santé, de ses hospitalisations. Et du moment ou elle s'est vue forcée d'abandonner les camions pour ne pas trop réduire son espérance de vie. Elle raconte comment elle a sombré dans la dépression et comment un travail en lien avec les routiers et l'amour d'un homme, qui lui apporte son soutien, l'aident à reprendre possession de sa vie.

Le livre sera disponible en librairie à partir du mois de janvier, si jamais ça vous tente d'avoir un aperçu de ce qu'est vivre avec la fibrose kystique. 


lundi 9 septembre 2013

Rimouski, partie 2

Je poursuis avec mon voyage, histoire que vous en voyez le bout un jour!

***

Puisque j'avais mal dormi la veille, parce que notre chambre donnait sur une rue plutôt passante et qu'on avait laissé les fenêtres ouvertes, j'ai mis des bouchons pour les oreilles et je me suis réveillée tout à fait reposée. On se sentait donc en forme pour aller essayer un restaurant réputé pour ses crêpes du déjeuner au souper, Le Crêpe Chignon. Je peux vous dire qu'il y a du monde qui va manger là, ça réserve pour le déjeuner. Comme on n'était pas au courant, on s'est retrouvé assis au comptoir, mais on était bien content finalement, parce qu'on avait une vue directe sur les cuisiniers. J'aime beaucoup les crêpes et le plat que j'ai pris était particulièrement bon: crêpe avec brie, pommes, miel et cannelle, servie avec un assortiment de fruits. Les assiettes sont assez généreuses.

En revenant vers notre auberge, on est passé au travers d'un petit parc tout en fleurs et au milieu duquel trônait cette jolie fontaine:


On est ensuite allés rejoindre l'ami de mon amoureux aux Halles St-Germain pour se ravitailler pour le lunch (baguette et fromages, encore une fois!) et on a mis le cap (regardez bien le lien) vers le port de Rimouski pour une petite excursion sur l'Île St-Barnabé. C'est une île à environ 15 minutes de Rimouski en zodiac, où on peut se promener en masse, explorer et pique-niquer. Il ventait pas mal ce jour-là, alors disons qu'il y avait beaucoup de vagues sur le fleuve. Ça brassait un peu sur le zodiac! On a passé l'après-midi sur l'île, qui est longue de 12 km, mais ça prend seulement cinq minutes pour la traverser en largeur. Après avoir passé la journée en plein vent, on était un peu épuisé, mais on s'est tout de même retrouvé au restaurant Union Pacific pour souper, avec l'ami en question et sa blonde. Mon amoureux n'avait jamais mangé de homard et comme on adore ça dans ma famille, je voulais qu'il en essaie pendant notre voyage, ce qu'il a fait. La face qu'il a fait quand la serveuse a déposé la bête devant lui était assez comique. Même s'il n'a pas apprécié le goût tant que ça, il a été bon joueur et l'a presque tout mangé. Je ne crois pas qu'il en reprendra, par contre.

En se levant le lendemain, ça s'enlignait pour une journée assez moche, alors on a décidé d'aller au Musée régional de Rimouski où il y avait trois expositions, dont une très intéressante et très détaillée sur les algues. En sortant de là, tiens, le soleil avait décidé de se pointer le bout du nez et la chaleur aussi. On n'avait rien prévu d'autre pour la journée, alors sur un coup de tête et après avoir mis des shorts, on s'est dit que de faire du pédalo au parc Beauséjour serait agréable. Arrivés à bon port, on s'est collé le nez sur une porte close: la saison de location de canots, kayaks et pédalos était terminée! Je n'en revenais pas, on était à la mi-août! J'avais la mine déconfite et je ne savais plus quoi faire de mon corps, alors à la suggestion de mon amoureux, on est retourné à l'auberge pour demander conseil à Pierrette pour des activités. C'est là que j'ai compris que normalement à ce temps-ci de l'année, c'est plutôt frais à Rimouski et comme ces activités sont gérées par les étudiants et que l'école allait bientôt recommencer, tout commence peu à peu à fermer. Pierrette nous a déroulé une liste de suggestions assez impressionnante, et après une demi-heure de conversation, on était bon pour aller jouer une petite partie de mini-putt! Ça dépanne quand tu ne sais pas trop quoi faire du restant de la journée. Ça faisait des années que je n'avais pas joué à ça! On a terminé notre journée de nouveau au Central Café.

Pour notre dernière journée, cette fois-ci la pluie tombait pour vrai, donc on a pris la matinée tranquille, en allant à La Brûlerie d'Ici. Le Crêpe Chignon s'y approvisionne en café et je l'avais trouvé très bon, donc je voulais voir de quoi ça avait l'air. Mon latte ne m'a pas déçu! On s'est rapporté un thermos à café de l'endroit d'ailleurs, qui a élu domicile chez mon amoureux. Après le dîner, on a pris la route vers les Jardins de Métis à Grand-Métis, dont Pierrette nous avait vanté la beauté. Et c'est vrai que c'est beau!



 Le site est immense, au final, on n'en a même pas vu le trois-quarts. Il y a non seulement les jardins qui n'en finissent plus, mais aussi en plein milieu du domaine, on retrouve un manoir qui fut le domicile d'été d'Elsie Reford, l'instigatrice de ces jardins dans les années 1930. L'intérieur a été aménagé en une exposition qui dure plus d'une heure. Il commençait déjà à être tard quand on en est sorti et la faim se faisait sentir, alors on a écourté notre visite pour aller souper. Direction Baie-des-Sables à la recherche du restaurant Le Matelos (pas de site Web malheureusement), où je me suis gâtée avec du homard et un filet de truite pour mon amoureux. Très belle façon de terminer notre séjour, même si la route pour retourner à Rimouski m'a semblé assez longue. J'étais pas mal fatiguée, il faut que j'avoue. J'aurais voulu vous mettre un vidéo montrant comment la rive est rapprochée de la route 132 et des maisons, mais Blogger ne veut pas collaborer. Dommage.

Et c'est comme ça que s'est terminé notre aventure dans le Bas-du-Fleuve, avec un petit arrêt sur le chemin du retour à Trois-Pistoles pour acheter du fromage à la Fromagerie des Basques, fromage qui est vraiment excellent, en passant. J'en suis revenue avec les poumons purifiés et la tête pleine de belles images, de belles rencontres et surtout, détendue. Pour de premières vacances en amoureux, je n'aurais pas pu demander mieux! Tout ce que je souhaite, c'est qu'il y en ait encore d'autres belles comme ça!


     

vendredi 6 septembre 2013

Rimouski, partie 1

J'ai réalisé que je ne vous avais jamais parlé de mon petit voyage à Rimouski à la mi-août. Mes photos sont transférées sur mon ordinateur depuis longtemps, mais quand j'avais deux minutes pour écrire dernièrement, je n'avais pas envie de rédiger mon billet. Et puis, je me suis rendue compte que je n'ai pas pris tant de photos que ça, alors ça ne sera pas très illustré, mais il y aura beaucoup de liens à la place. Mais bon, c'est aujourd'hui que ça se passe! 

Mon amoureux avait finalement décidé de prendre une semaine de vacances cet été (alors qu'au départ, il voulait se les faire payer), et après avoir constaté qu'on avait tous les deux des amis qui restaient à Rimouski, on s'est planifié un petit séjour de cinq jours. Alors, on est parti en une belle matinée ensoleillée de Montréal et la route a été belle, à part pour la méga averse qui nous est tombée dessus passé Kamouraska. On roulait et on voyait cette masse nuageuse et grise droit devant et malheureusement, on s'en allait direct dedans. Ça été assez intense.

Mais on est arrivé en un morceau à notre auberge, l'Auberge de l'Évêché, où une très mignonne chambre nous attendait. C'était super confortable, chaleureux, et pour le prix, on se serait cru dans une grande chaîne d'hôtels. L'endroit est dirigé par une dame nommée Pierrette et elle est vraiment aux petits soins avec ses chambreurs. Connexe à l'auberge se trouve une petite poissonnerie - poissonnerie est un grand mot, c'est plus un petit local où Pierrette vend des plats cuisinés préparés par son fils qui a une poissonnerie à Mont-Joli (si je ne me trompe pas).

On a décidé d'explorer un peu les environs et on a marché jusqu'à l'Institut touristique qui est à 10 minutes de marche de l'auberge et on s'est procuré une vignette de stationnement qui nous permettait de sauver sur l'argent des parcomètres, puisque Rimouski est une ville où les parcomètres font légion. Il y en a partout. La faim nous a ensuite rattrapé, alors on s'est dirigé vers un resto/bar qui sert des tapas et toutes sortes de boissons, le Sens Unique. Mon amoureux s'est gâté avec une pinte de bière; je suis restée un peu bouche bée quand j'ai vu le verre arriver:


Ce qu'on a mangé ensuite était vraiment bon. Si ma mémoire est bonne, on a partagé une assiette de nachos, des nems au canard, des crevettes pop-corn et des petites brochettes de poulet. Dans le cas des crevettes et des nems, ça venait avec une petite sauce aigre-douce pas piquée des vers! Même si j'ai juste bu deux verres de sangria, ça combiné avec la longue route qu'on venait de se taper a fait que je m'endormais solide vers 20h30, alors on a payé et on est allé se coucher. Pas fort pour une première soirée vous me direz, mais il nous restait amplement de temps pour découvrir le coin.

La deuxième journée a commencé avec le petit déjeuner continental offert à l'auberge, qui était très bon sans être compliqué: choix de céréales, différentes sortes de pain, croissant, fruits, jus, fromage. Et comme le propriétaire de l'auberge possède une chocolaterie qui est située tout près, Aux Bienfaits, on avait droit à un petit chocolat dans notre assiette à tous les matins. On est ensuite allés marcher sur le bord du fleuve, c'était un matin incroyable, avec un bon vent (mais bon, il vente tout le temps à Rimouski).


Je pense que j'ai passé mon séjour à m'exclamer "je respire!" ou encore "ah que c'est l'fun de la bonne air!". Mon amoureux est assez patient, alors il ne faisait que rire, mais je pense que vers la fin, il devait se retenir pour ne pas me lancer dans le fleuve! Ce n'est pas de ma faute, je ne suis pas habituée à l'air pur à Montréal! Je ne crois pas qu'il y ait de smog à Rimouski, alors il fallait bien que j'en fasse profiter mes poumons! 

À l'heure du diner, on s'est acheté une baguette et du fromage aux Halles St-Germain et on a pique-niqué dans notre chambre. Mon amoureux s'est payé une petite gâterie en passant, soit un Jos Louis maison. C'était quelque chose!


On allait rejoindre mes amis dans l'après-midi au village de Pointe-au-Père, au Site historique maritime où on peut visiter le sous-marin Onondaga, le musée du bateau Empress of Ireland et le phare de Pointe-au-Père. Je n'ai pas pris de photos, sauf un petit vidéo du sous-marin qui n'est pas très clair, alors je vous mets simplement le lien du site. Visite super intéressante, il y a des tonnes de choses à voir. La partie la plus impressionnante reste le sous-marin lui-même, qu'on explore du début jusqu'à la fin, aidé d'un audio-guide. Le musée n'est pas si mal non plus, mais vers la fin, je commençais à être fatiguée, donc j'en avais un peu marre.

Souper ensuite au Central Café, que mon amie considère comme le meilleur resto de Rimouski, restaurant qui appartient aussi au propriétaire de l'auberge où on restait. J'ai en effet très bien mangé (linguines au pesto, légumes grillés et crevettes), mon amoureux aussi, ce qui fait qu'on y est retourné deux jours plus tard, et le décor est sympathique avec des cabanes d'oiseaux accrochées un peu partout sur les murs et au plafond.

Bon, je me rends compte que je suis partie pour tout un billet alors que j'ai seulement deux jours de fait, donc je vais séparer mon périple en deux. La suite bientôt dans un autre billet!


mercredi 7 août 2013

Ne nous emballons pas!

C'était "opération emballage du cadeau de mon amoureux", ce soir. C'est sa fête la semaine prochaine, et même s'il me reste encore du temps pour être fin prête, j'aime mieux m'y prendre d'avance. J'ai une fâcheuse tendance à oublier les détails importants comme des courses à faire, des rendez-vous, ces temps-ci, et je n'ai pas vraiment envie que ça m'arrive dans une occasion comme celle-là.

C'est stressant un premier anniversaire à célébrer avec l'autre. Ça ne fait pas très longtemps qu'on est ensemble, alors je n'ai pas l'impression de le connaître autant que je voudrais, et l'achat de son cadeau a donc été une épreuve quelque peu compliquée. Heureusement, j'ai fini par tomber sur une belle voiture de course à l'ancienne, façon bibelot, dans une boutique de design intérieur sur St-Denis et j'ai eu un coup de cœur. Je vous la montrerais bien, mais comme j'ai pensé à la prendre en photo après l'avoir emballé, ça va un peu mal mon affaire. Mais je peux vous montrer la beauté de l'emballage par exemple!


Notez ici mes grands talents lorsque vient le temps de faire quelque chose d'artistique et de créatif côté emballage-cadeau. Je me situe plus au niveau pratico-pratique, je crois!

(Bon, je l'ai trouvé sur le site de la boutique, ils appellent ça des jouets rétro, vous pouvez en avoir un exemple ici.  Celle que j'ai achetée est bleue.)

Ça rejoint totalement ses intérêts, il aime les voitures, le karting et la course automobile, mais est-ce qu'il sera aussi conquis que moi je l'ai été quand je l'ai aperçu dans le magasin, ça, c'est un mystère. C'est dur de savoir si on a le même sens de la décoration après même pas 3 mois. J'espère bien, en tout cas. Et puis, je me dis qu'au final, c'est l'intention qui compte. Pour rendre le tout encore plus personnel, j'ai fait développer une photo de moi que je vais lui offrir dans un cadre. Et je termine le tout avec une carte avec petit mot doux et tout et tout.

Pour un premier cadeau, je me sens tout de même assez confiante. Et puis, quelques jours plus tard, nous serons à Rimouski pour un 5 jours en amoureux! Mais ça, je vous en reparlerai.

vendredi 19 juillet 2013

Les mots pour le dire

Ça fait une semaine que je veux écrire un billet sur ma fin de semaine passée, mais je n'en trouve pas l'envie. C'est toujours comme ça: je sors en ville, je vais essayer pleins de restos, je vois des spectacles, je visite de nouveaux endroits, mais je ne trouve jamais les mots pour en parler. Je n'ai pas le don de la description, je pense. Pour mes états d'âme, je me débrouille pas pire, mais pour le reste...

Comme cadeau de graduation (deux mois en retard), je suis allée voir la comédie musicale Hairspray et je suis ensuite allée souper au chic restaurant Laurie Raphaël. J'adore les comédies musicales. C'est de la danse et des chansons, tout pour me plaire. Ça me permet de m'évader complètement pendant deux heures. Et pour le resto, je pense que je n'ai jamais aussi bien mangé de ma vie. Aussi simple que ça.

Faque c'est ça. C'est ce que j'ai à dire sur le sujet. Voyez-vous où je voulais en venir avec mon billet? 

On a bien beau dire qu'on ne veut pas se comparer aux autres, que lorsqu'on tient un blog, on écrit pour soi et non pas pour être lu, mais au bout du compte, c'est un peu de la bull shit. Il y a des jours où je fais le tour de la liste de blogs que je suis, et je trouve donc que le monde écrit des belles affaires et que ça prend des belles photos et que ça fait donc des sorties palpitantes. Et je finis toujours par me dire "si seulement je pouvais en faire autant!". Pourtant, ce ne sont pas les activités et sorties qui manquent dans ma vie, ces temps-ci. Pourtant, je trouve que mon blog a l'air triste, parfois. Je ne mets pas beaucoup de photos, ce n'est pas les billets qui pleuvent non plus. 

Je ne veux pas me comparer aux autres, mais avec l'offre incroyable qu'on retrouve sur Internet, c'est difficile de ne pas le faire. En même temps, je ne peux pas prétendre avoir un genre d'écriture que je n'ai pas. Je crois beaucoup en l'authenticité et c'est ce qui transparaît dans mon blog, je crois, mais je ne peux pas m'empêcher, parfois, d'être attirée par autre chose. Quoi exactement, je ne sais pas, mais autre chose. Et ça pourrait s'appliquer à bien des sphères de ma vie.

Je sens que je suis tranquillement en train de déraper vers un sujet beaucoup plus profond, alors je suis aussi bien de m'arrêter ici.

lundi 24 juin 2013

Les aventures d'une (fausse) voyageuse

Je suis revenue de voyage samedi en fin d'après-midi, dans une température tout à fait merdique. Je venais de passer une superbe semaine, remplie de soleil, de chaleur, de homard à profusion, de détente, de..., de..., de..., bref de tout sauf de la routine montréalaise. En voyant les gros nuages apparaître près de la frontière canadienne, je n'ai eu qu'une seule envie, rebrousser chemin. Le ciel nous tombait sur la tête à mon départ et ce fut la même chose à mon retour. Un seul mot me vient en tête: beurk!

Ça été une semaine de retour aux sources, mais aussi de découvertes. J'étais dans le Maine, à Ogunquit, fidèle au poste depuis des années, à loger au même resort, à fréquenter les mêmes boutiques au village tout près, à arpenter le Marginal Way sur le bord de la mer, à m'empiffrer de homard et à me prélasser sur la plage. Mais on a aussi essayé de nouveaux restaurants, pour goûter à des lobster rolls qui m'ont carrément jeter par terre à Kennebunkport, et de la pizza aux quatre fromages dont je me lèche encore les babines. Et je suis aussi allée à Old Orchard Beach pour la première fois de ma vie. C'est un bel endroit, mais je ne m'attendais pas à ce que ça soit aussi commercial et touristique. Tout est pensé pour attirer les gens: il y a des stands de nourriture aux 2 mètres, un parc d'attraction qui donne sur la plage, des boutiques à la tonne, de la musique tonitruante. La photo ne rend pas justice à la chose, mais toute de même:



C'est un tourbillon infernal, le bruit en est assez assourdissant. Je préfère, et de loin, la petite ville tranquille d'Ogunquit. Ce n'est peut-être pas aussi tape-à-l'oeil, mais c'est beaucoup moins étourdissant et tu sais que tu auras la chance de vraiment te reposer. C'est ce dont j'avais besoin. Ça m'a fait un bien fou. Même mon sommeil s'est amélioré durant cette semaine. J'ai dormi des nuits complètes, ce qui m'arrive rarement à la maison. Il faut croire que l'air du large m'apaise. Et puis, il y a toujours le bruit des vagues pour nous bercer. Ça serait une bonne idée de thérapie pour les gens déprimés, un oasis de paix sur le bord de la mer, à manger du homard. Mais probablement que l'idée existe déjà!

samedi 27 avril 2013

Le baiser du papillon

Je suis allée faire un tour aux Papillons en liberté au Jardin Botanique pour la première fois hier. C'est assez spécial de voir tous ces spécimens voler librement autour des gens. Il y en de toutes les couleurs, de toutes les grandeurs, et ils sont si gracieux.


Bon, je vous accorde que celui-là n'est pas gracieux, mais il est quand même impressionnant!

Ça été ma journée, parce qu'au moins 5 papillons sont venus se poser sur moi, dont un sur ma tête! Ça surprend un peu. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais choyée. Comme si j'avais reçu des petits baisers de papillons. Ça ne tient qu'à peu de choses, mais ça rend le coeur joyeux.


Si vous voulez y aller, dépêchez-vous, ça se termine ce week-end!

dimanche 24 mars 2013

Immersion haïtienne

Ça été une soirée de découverte culinaire, hier soir.

J'ai un collègue en stage qui est haïtien et qui m'avait suggéré de me faire goûter à la cuisine de son pays. Comme j'aime découvrir de nouvelles saveurs, j'ai accepté sans hésitation. Après une tentative ratée au début du mois de mars, parce que le restaurant où on devait aller n'existait plus (!!!), on s'est repris et il m'a emmené chez Kay Maie sur Côte-des-Neiges.

C'est un peu style casse-croûte, il y a quelques tables pour s'asseoir et manger, mais la plupart des gens viennent et prennent des commandes pour emporter. Il paraît que c'est surtout ce genre de restos qu'il y a en Haïti. Le concept des grands restaurants avec 3-4 services avec grandes salles à manger est plutôt une façon de faire nord-américaine et européenne. Le restaurant n'a pas de site Internet, donc je ne peux pas vous donner un aperçu, mais j'ai beaucoup aimé. La nourriture est un peu épicée par contre, mais selon mon ami, on peut demander que les plats soient servis sans épices. Il faut dire que je n'ai pas tellement l'habitude du piquant, à la maison, on ne mange pas très relevé, malgré que je m'y étais un peu habituée quand je sortais avec mon ex, qui mettait de la sauce de piment fort partout.

Maintenant que j'y pense, je m'en veux de ne pas avoir pris de photo de mon assiette, ça aurait valu la peine. J'avais du griyot (morceaux de porc sautés avec un mélange d'épices), du riz collé (on fait cuire des haricots dans une marinade et ensuite on rajoute le riz, ce qui donne une texture vraiment "moelleuse" et beaucoup de saveur) et quelques tranches de bananes plantin frites. Je ne suis pas une grande critique culinaire, moi en autant que ça me rassasie, je suis satisfaite, mais je dois avouer que j'ai vraiment bien mangé!

C'est le genre d'expérience qui fait que j'aime vivre dans une ville multiculturelle. Les opportunités de s'initier à différents genres de nourriture sont multiples, tout est à notre portée. Je trouve que c'est une grande chance.  

Tiens, j'ai trouvé une photo sur Internet pour vous donner une idée.


  

vendredi 14 septembre 2012

Voyage voyage

Je vous avais quitté mes amis, sans vous avertir. Oh, pas très longtemps, ni très loin. En Ontario. Mais juste de partir pour quelques jours, loin de tout, être où personne ne me connaissait m'a fait beaucoup de bien. Je me rends compte que je me soucie encore beaucoup du regard des autres et au quotidien, ça finit par peser lourd sur mes épaules. En voyage, je m'en fous. Je ne me maquille pas, j'ai toujours les cheveux de travers et je me mets à peu près n'importe quoi sur le corps. C'est triste au fond, puisque je voudrais tellement afficher cette même désinvolture dans ma vie de tous les jours, mais je n'y arrive pas. Mais bon, je ne réglerai pas mon foutu problème d'estime de soi dans ce billet.

Mon périple a commencé à Kingston, jolie petite ville sur le bord du lac Ontario.


Depuis que je suis revenue à Montréal, je constate que j'aime encore cette ville, mais que je me sentirais mieux dans un endroit comme Kingston, où la circulation est moins dense, où tout est près et accessible sans qu'on se retrouve coincé dans des bouchons de circulation interminables, où l'atmosphère est simplement plus détendue, finalement. Le fait que l'eau fait partie prenante du vieux Kingston lui donne beaucoup de charme. Je sais qu'il y a des cours d'eau à Montréal aussi, puisqu'on est sur une île, mais j'habite plutôt loin du vieux-port, alors je n'ai pas l'occasion de profiter de la vue souvent.


Il y avait même des petits canards pour nous dire bonjour en cette fin d'après-midi!

On s'est ensuite déplacé vers St. Catharines, dans le but d'aller voir les chutes du Niagara. Je ne les avais jamais vues, mon père non plus, alors ma mère tenait absolument à ce qu'on se rende à Niagara Falls. Et j'avoue franchement que j'ai été assez impressionnée! C'est la force de la nature à l'état brut! J'ai pris énormément de photos, mais je vous en monte seulement une:


Ensuite, on a continué à se promener dans la région de Niagara, où les vignobles pullulent.


On a bien sûr fait une petite réserve d'alcool...


Dans le village de Niagara-on-the-Lake, je me suis régalée le temps d'un dîner, avec une poutine au homard (après le macaroni au fromage au homard, il fallait bien que je goûte à ça!) et une torte au chocolat, fraises et basilic.



Ce fut un très beau voyage. C'est toujours difficile de revenir à la maison après ça. Dans 3 semaines, je reprendrai le chemin de l'école après des mois, que dis-je, presque 2 années à refaire mes forces. Je me croise les doigts pour que tout se passe bien cette fois-ci. Heureusement, j'aurai pu me permettre de me faire plaisir au travers de tout ça, même s'il y a eu des moments moins plaisants que d'autres.

On focuse sur l'avenir maintenant.

lundi 25 juin 2012

De retour en ville

Ah! que la semaine a passé vite!

Il me semble que je serais restée là-bas tout l'été. Pour être loin de tout, pour entendre le bruit de la mer quand je me lève le matin, pour passer des heures à lire au bord de la piscine. Juste pour ne plus être dans la monotonie du quotidien.

On est passé d'un extrême à l'autre côté température, par exemple. On gelait en début de semaine, en faisant un pique-nique sur la plage, où j'étais bien emmitoufflée dans une couverture en polar. Ensuite, ce fut la canicule. C'est pour ça qu'un soir, on a décidé d'aller manger au restaurant (question de se rafraîchir un peu), ce qui ne nous était pas arrivé depuis des années dans cette ville. Nous allons dans le Maine depuis que j'ai 6 ans environ, et même que mes parents ont commencé à y aller bien avant ma naissance, mais comme un repas au restaurant coûte les yeux de la tête dans ce coin-là, on préférait toujours les traditionnels take-out. Ça m'a permis de me faire plaisir et de goûter enfin au lobster macaroni and cheese!


Ça peut avoir l'air bizarre dit comme ça, mais j'avais vu ce plat dans une émission sur Food Network, et je m'étais jurée d'en manger un jour! Et je n'ai pas été déçue, moi grande amateure de macaroni au fromage et de homard. Évidemment, les portions aux États-Unis sont toujours énormes, alors je n'ai pas réussi à terminer mon assiette, mais presque! Le tout accompagné d'un daïquiri glacé aux framboises, histoire de se gâter comme il faut!

mardi 13 mars 2012

Constatation # 11


Quand tu t'en vas voir un spectacle de Roch Voisine, il faut que tu t'attendes à ce que la moyenne d'âge des spectateurs soit assez élevée.
 

Mon homme m'avait offert des billets à Noël pour sa tournée Americana, regroupant les succès de ses 3 albums country, et j'avoue que j'étais assez excitée. Roch Voisine, ça reste quand même une idole de jeunesse. Qui n'a pas fredonné au moins une fois dans sa vie la fameuse balade Hélène? À ne pas écouter bien sûr si vous êtes dans une peine d'amour, mais on peut quand même dire que ça reste un classique. Mais comme les hits country sont plus appréciés par un public plus âgé, et qu'il a quand même connu son succès dans les années 90, j'aurais dû me douter qu'on allait être parmi les seuls jeunes dans la salle. Il y avait de l'ambiance malgré tout!

En vieillissant, ce chanteur est comme le bon vin, il s'améliore (physiquement, je parle)! Un homme qui vieillit, c'est beau, je trouve. Les petites pattes d'oie sur le côté des yeux, c'est sexy! Je n'en disais pas tant étant plus jeune, mais il faut croire que je vieillis moi aussi. Mes goûts se raffinent avec l'âge. C'est dommage par contre qu'on trouve rarement sexy une femme qui a des plis dans le visage... mais bon, c'est un autre sujet.

Helene, things you do
Make me crazy about you
Pourquoi tu pars si loin d'ici
J'ai tant besoin d'une amie...

 

mercredi 26 octobre 2011

Bouuuu!

Si je pouvais marcher normalement et sur de longues distances, je voudrais tellement faire de la chasse aux fantômes!

Fantômes Montréal offre une chasse aux fantômes dans les rues du Vieux-Montréal pour l'Halloween, faisant découvrir toutes sortes de personnages datant de l'époque de la Nouvelle-France, des criminels notoires, etc. Ce n'est pas trop cher et je trouve que c'est super original comme activité, moi qui aime beaucoup la thématique de l'Halloween. En plus, ça te permet de prendre l'air, de faire une bonne grande marche et de découvrir un peu plus ce coin de la ville.

L'an prochain, je serai la première à réserver!

jeudi 26 mai 2011

Jeune innocence

La beauté de l'innocence des enfants, c'est qu'ils n'ont aucun filtre. Ce qui en résulte souvent en un amour inconditionnel et des petites confidences entre deux poussées sur une balançoire. Sa mère nous regardait avec un petit sourire en coin, alors que la fillette me parlait de sa tante "qui se cherche toujours des amoureux" et qu'elle aurait aimé mieux avoir une petite sœur plutôt qu'un petit frère, parce que pour l'instant, elle est la seule fille dans la famille.

En revenant m'asseoir avec mon amie, elle m'a demandé quels secrets de famille m'avait été révélés. J'ai simplement souri. Il ne faut pas trahir la confiance qu'un enfant nous a donnée librement.

mardi 29 mars 2011

Nothing but the music

Mes parents ont toujours été de grands consommateurs de musique, spectacles, expositions, cinéma. Donc, j'ai été trimballée un peu partout de mon enfance jusqu'à encore aujourd'hui, ce qui m'a permis de développer un goût prononcé pour les arts et la culture. La musique tout particulièrement m'inspire et m'apaise. Quand je suis assise dans une salle, à écouter mes chanteurs/chanteuses préférés(es), je me retrouve souvent dans une sorte de transe, un état second où plus rien n'a d'importance, où je suis bien. La musique m'absorbe et je ne perçois rien d'autre, que les sons, la mélodie, les paroles.

J'étais dans cet état jeudi soir passé au spectacle de Sarah McLachlan, une chanteuse que j'adore depuis des années. Décor simple, mais de bon goût, choix de chansons judicieux, une Sarah chaleureuse et proche de son public qui prend le temps de répondre aux questions que des gens ont écrites sur des bouts de papier avant le spectacle et pendant l'entracte. J'ai bien sûr agrippé le bras de ma mère en m'exclamant "C'est ma toune!" quand les premières notes de MA chanson ont retenti. J'ai aussi découvert Butterfly Boucher (qui me faisait beaucoup penser à la chanteuse du groupe suédois Roxette), Melissa McClelland et Luke Doucet (le mari de l'autre), qui se mêlaient au spectacle et complétaient bien le tout. Tsé quand tu passes une belle soirée!
Je vous laisse sur ma toune, tiens!


mardi 15 février 2011

Fan de BD


Je me suis faite plaisir. Tout simplement. Je passe souvent devant la section Bandes Dessinées dans les librairies sans vraiment prendre le temps de m'arrêter. Pourtant, ce sont des livres que j'aime autant que les romans, mais que je lis beaucoup moins qu'avant, je l'admets. Mon intérêt étant plus jeune se portait plus sur les Garfield, Boule et Bill, Tintin, etc., que j'ai fini par délaisser. Parce que de la BD francophone, c'est encore mieux! Comme dans le cas de Pénélope Bagieu, originaire de la France, et qui a à son actif trois tomes de la série Joséphine, en plus de deux autres BDs (Ma vie est tout à fait fascinante, et Cadavre Exquis). Elle est aussi blogueuse à ses heures; c'est d'ailleurs comme ça que je l'ai découverte et son humour m'a tout de suite charmé.
La prochaine fois que vous bouquinez dans une librairie ou une bibliothèque, faites donc comme moi: succombez!

vendredi 4 février 2011

Ma toune du moment

Il me semble que je serais dans le mood pour aller danser. Suer un bon coup, boire un bon cocktail, être coincée entre deux filles hystériques qui se shakent le booty, me faire piler sur les pieds, sortir de là toute décoiffée et le mascara qui me coule sur les joues... Bof... Finalement, je vais continuer à me brasser le derrière dans mon salon!


mardi 25 janvier 2011

Les astres s'alignent

Décidément, tout arrive en même temps!

Je le trouvais bien joyeux soudainement, et je n'arrivais pas à mettre le doigt sur la cause de son bonheur. Un de ses amis a vendu la mèche sur Facebook, alors qu'il voulait porter un toast durant le souper. Et moi qui avais seulement préparé un macaroni à la viande. Avoir su, je me serais mise sur les magrais de canard!

Un nouvel emploi enfin pour mon homme! On est contents! Je vous lève mon verre!

Le stress est retombé en un seul instant. On va avoir un nouvel ensemble de chambre à coucher! (Ben oui, maudite matérialiste. Je m'assume.)

Dans le même après-midi, mon papa obtenait une entrevue alors qu'on croyait tous que c'était mort de sa belle mort. Moi, je dis qu'on va finalement voir la lumière au bout du noir tunnel.

On lâche pas la patate!