Tout d'abord, laissez-moi vous souhaiter Joyeux Noël!
Je sais, je sais, j'ai été négligente, absente, tout ce que vous voulez. C'est vrai, dernièrement, le temps et l'envie de mettre à jour mon blog m'ont manqués. Il y avait un gros projet personnel en préparation, qui m'a demandé beaucoup d'énergie. Il est maintenant réalisé et bien que j'aimerais beaucoup pouvoir en parler ici, ça devra attendre. Mon but n'est pas de vous titiller inutilement, c'est juste que j'aime mieux attendre que certains détails soient réglés avant d'en parler officiellement. Mais ça viendra, je vous le promet!
Les dernières semaines ont été un peu folles donc, mais j'ai tout de même eu le temps de préparer Noël.
- En emballant des cadeaux:
- En testant des recettes de desserts pour le souper du 24:
(Sans oublier le traditionnel sucre à la crème dont je n'ai pas pris de photos.)
- Et en y mettant la touche finale le 24 au matin:
Malheureusement, je n'ai pas pu goûter à mes créations rendue à Noël, car la gastro s'est emparée de mon amoureux et de moi. Lui, deux jours avant Noël et moi, le 24 décembre au soir. Ça a quelque peu gâché la magie des Fêtes. J'étais assez déprimée. Mais au final, tout s'est bien terminé, nous avons pu célébré ensemble. Je n'ai juste pas mangé de dessert. Je m'en remettrai (et mon estomac aussi, malgré qu'il prenne bien son temps pour retrouver son état normal...).
Alors, j'espère que vous avez passé de beaux moments avec votre famille et vos amis! On se revoit en 2014!
vendredi 27 décembre 2013
dimanche 8 décembre 2013
Oh, quand j'entends chanter Noël!
Quand je travaillais comme caissière dans un IGA dans mon "jeune temps", je me souviens que je détestais lorsqu'arrivait le temps des Fêtes. Pas à cause de la neige et du temps froid, mais plutôt à cause des stations de radio qui mettaient à l'antenne des chansons de Noël dès le 1er décembre. Et comme il y a toujours la radio qui joue dans une épicerie, on était envahi par ces mélodies à longueur de journées.
Je ne peux pas expliquer pourquoi les chansons de Noël m'irritaient à ce point-là. Pourtant, j'ai toujours aimé la période des Fêtes, pour l'ambiance, les décorations, les soupers de famille, etc. Je ne comprenais pas non plus à l'époque qu'il y a une question de marketing pour les commerces de faire entendre la musique des Fêtes aux clients. Bien souvent, le simple fait d'entendre "Petit Papa Noël" te fait penser qu'il faudrait bien commencer à acheter les cadeaux pour la parenté et les amis. Personnellement, me promener dans un centre commercial avec comme trame de fond une petite toune de Noël me met dans l'ambiance, met un peu de pep dans mes souliers pour mieux continuer à magasiner. Marketing, je vous dis.
Et puis, oui, je l'avoue, j'ai maintenant fait la paix avec les chansons de Noël. Je ne pourrais pas dire ce qui a provoqué cette réconciliation, mais ça ne me dérange plus. Je chante même souvent avec entrain ces chansons qui ne se démodent pas. Peut-être que le fait que Michael Bublé ait lancé un album de Noël l'an passé y est pour quelque chose, qui sait? ;)
Je ne peux pas expliquer pourquoi les chansons de Noël m'irritaient à ce point-là. Pourtant, j'ai toujours aimé la période des Fêtes, pour l'ambiance, les décorations, les soupers de famille, etc. Je ne comprenais pas non plus à l'époque qu'il y a une question de marketing pour les commerces de faire entendre la musique des Fêtes aux clients. Bien souvent, le simple fait d'entendre "Petit Papa Noël" te fait penser qu'il faudrait bien commencer à acheter les cadeaux pour la parenté et les amis. Personnellement, me promener dans un centre commercial avec comme trame de fond une petite toune de Noël me met dans l'ambiance, met un peu de pep dans mes souliers pour mieux continuer à magasiner. Marketing, je vous dis.
Et puis, oui, je l'avoue, j'ai maintenant fait la paix avec les chansons de Noël. Je ne pourrais pas dire ce qui a provoqué cette réconciliation, mais ça ne me dérange plus. Je chante même souvent avec entrain ces chansons qui ne se démodent pas. Peut-être que le fait que Michael Bublé ait lancé un album de Noël l'an passé y est pour quelque chose, qui sait? ;)
lundi 25 novembre 2013
Lancement inspirant
Hier, je suis allée au lancement du premier livre d'une compatriote fibro-kystique. Écrire un livre, je me dis que ça ne doit pas être facile, mais pour Sophie, c'est quelque chose qui allait de soi, je crois. Pour raconter son expérience en tant que personne atteinte de fibrose kystique qui a décidé de réaliser son rêve malgré les obstacles de la maladie, soit de conduire des camions. De se promener au travers des États-Unis et de s'évader, de vivre jusqu'au bout. C'est ce qu'elle a fait pendant trois ans, jusqu'à ce que la maladie la rattrape et que ça en vienne dangereux pour elle de continuer de faire ce métier sans mettre sa santé en péril.
Je dois avouer que d'être malade m'a rendu un peu (beaucoup) peureuse avec les années. Je n'aime pas prendre des risques par peur que ça tourne mal. Et je n'aime pas beaucoup conduire de surcroît, alors quand je regarde ce que Sophie a accompli, je trouve ça incroyable. Elle a décidé de tenter sa chance et d'aller dans la direction qu'elle voulait, de prendre sa destinée en main.
Je n'ai pas encore lu son livre, puisque je l'ai acheté hier, mais juste la description à l'endos est inspirante:
Sophie Jacob est prête à tout pour faire de chaque obstacle une victoire. Elle sait qu'elle risque de retrancher quelques kilomètres à son parcours parce qu'elle a choisi un métier qui n'est pas approprié à sa condition physique, mais il y a longtemps qu'elle a décidé qu'être atteinte de fibrose kystique ne l'empêcherait pas de réaliser son rêve: conduire des camions 18 roues. Vivre moins longtemps peut-être, mais vivre heureuse.
"C'est enfin moi qui prends les rênes de ma vie, c'est une décision pesée et mesurée. Je ne veux pas mourir sans avoir vécu avec mon cœur."
Pendant trois années, Sophie a roulé vers l'ouest, sur les routes canadiennes et américaines, dans toutes sortes de conditions. Dans son livre, elle raconte ses voyages, les gens qu'elle a rencontrés sur sa route, les paysages grandioses qu'elle a traversés. Elle parle aussi des ses problèmes de santé, de ses hospitalisations. Et du moment ou elle s'est vue forcée d'abandonner les camions pour ne pas trop réduire son espérance de vie. Elle raconte comment elle a sombré dans la dépression et comment un travail en lien avec les routiers et l'amour d'un homme, qui lui apporte son soutien, l'aident à reprendre possession de sa vie.
Le livre sera disponible en librairie à partir du mois de janvier, si jamais ça vous tente d'avoir un aperçu de ce qu'est vivre avec la fibrose kystique.
Je dois avouer que d'être malade m'a rendu un peu (beaucoup) peureuse avec les années. Je n'aime pas prendre des risques par peur que ça tourne mal. Et je n'aime pas beaucoup conduire de surcroît, alors quand je regarde ce que Sophie a accompli, je trouve ça incroyable. Elle a décidé de tenter sa chance et d'aller dans la direction qu'elle voulait, de prendre sa destinée en main.
Je n'ai pas encore lu son livre, puisque je l'ai acheté hier, mais juste la description à l'endos est inspirante:
Sophie Jacob est prête à tout pour faire de chaque obstacle une victoire. Elle sait qu'elle risque de retrancher quelques kilomètres à son parcours parce qu'elle a choisi un métier qui n'est pas approprié à sa condition physique, mais il y a longtemps qu'elle a décidé qu'être atteinte de fibrose kystique ne l'empêcherait pas de réaliser son rêve: conduire des camions 18 roues. Vivre moins longtemps peut-être, mais vivre heureuse.
"C'est enfin moi qui prends les rênes de ma vie, c'est une décision pesée et mesurée. Je ne veux pas mourir sans avoir vécu avec mon cœur."
Pendant trois années, Sophie a roulé vers l'ouest, sur les routes canadiennes et américaines, dans toutes sortes de conditions. Dans son livre, elle raconte ses voyages, les gens qu'elle a rencontrés sur sa route, les paysages grandioses qu'elle a traversés. Elle parle aussi des ses problèmes de santé, de ses hospitalisations. Et du moment ou elle s'est vue forcée d'abandonner les camions pour ne pas trop réduire son espérance de vie. Elle raconte comment elle a sombré dans la dépression et comment un travail en lien avec les routiers et l'amour d'un homme, qui lui apporte son soutien, l'aident à reprendre possession de sa vie.
Le livre sera disponible en librairie à partir du mois de janvier, si jamais ça vous tente d'avoir un aperçu de ce qu'est vivre avec la fibrose kystique.
Libellés :
Coups de coeur,
Fibrose kystique,
Une petite peur
mercredi 20 novembre 2013
Une belle attention
"On avait dit qu'on ne se faisait pas de cadeau!
- C'est pas un cadeau, c'est une attention!"
Six roses pour nos six mois, c'est une pas pire attention, n'est-ce pas? Moi qui aime tellement recevoir des fleurs, en plus!
- C'est pas un cadeau, c'est une attention!"
Six roses pour nos six mois, c'est une pas pire attention, n'est-ce pas? Moi qui aime tellement recevoir des fleurs, en plus!
samedi 26 octobre 2013
La seule chose à faire
Ça fait neuf ans, mais dans ma tête, c'est comme si c'était arrivé hier.
Neuf années depuis son départ. Le temps passe à toute vitesse, assez pour qu'il me soit arrivé mille et une péripéties, et que tranquillement, je l'oublie.
Je ne veux pas l'oublier, loin de là, mais en même temps, je ne sais plus comment le souligner. Depuis son décès, je m'étais fait un devoir de toujours avoir une pensée pour elle, de publier un petit quelque chose, soit sur Facebook ou ici. Mais les années passent et je ne sais plus quoi dire ni comment en parler.
Alors, j'imagine qu'il n'y a pas grand-chose que je puisse faire. Mes souvenirs sont intacts, mais évidemment, ce sont toujours les mêmes. C'est normal, puisque je ne peux pas les renouveler. Mais ça me fait toujours autant de peine.
Il n'y a qu'une seule chose à faire, je pense. Continuer de la garder dans mon cœur. Même si un jour, j'arrête d'écrire à sa mémoire, au moins, elle vivra toujours en moi.
Je t'aime Aurélie.
Neuf années depuis son départ. Le temps passe à toute vitesse, assez pour qu'il me soit arrivé mille et une péripéties, et que tranquillement, je l'oublie.
Je ne veux pas l'oublier, loin de là, mais en même temps, je ne sais plus comment le souligner. Depuis son décès, je m'étais fait un devoir de toujours avoir une pensée pour elle, de publier un petit quelque chose, soit sur Facebook ou ici. Mais les années passent et je ne sais plus quoi dire ni comment en parler.
Alors, j'imagine qu'il n'y a pas grand-chose que je puisse faire. Mes souvenirs sont intacts, mais évidemment, ce sont toujours les mêmes. C'est normal, puisque je ne peux pas les renouveler. Mais ça me fait toujours autant de peine.
Il n'y a qu'une seule chose à faire, je pense. Continuer de la garder dans mon cœur. Même si un jour, j'arrête d'écrire à sa mémoire, au moins, elle vivra toujours en moi.
Je t'aime Aurélie.
mercredi 23 octobre 2013
Plus qu'un simple bout de papier
Une belle surprise m'attendait sur le pas de la porte d'entrée, hier midi. Dans une belle enveloppe blanche provenant de l'université, j'y ai retrouvé mon diplôme de travail social. Ça m'a surprise sur le coup, parce que je pensais l'avoir lors de ma collation des grades en novembre. Mais bon, il faut croire que le rouleau de papier retenu avec un ruban est plus un symbole qu'autre chose. L'important, c'est que j'ai enfin mon diplôme entre les mains.
Il y a deux ans, couchée dans un lit d'hôpital à tenter tant bien que mal de me remettre d'une encéphalite, je dois avouer que je n'y croyais plus. Je recommençais à peine à parler, je cherchais constamment mes mots, je ne pouvais pas marcher ni me laver seule, et tenir une fourchette pour manger était un vrai calvaire. J'avais l'impression que tous les ustensiles que je tenais entre mes doigts pesaient une tonne. Je voulais juste retourner chez moi et me creuser un abri nucléaire. Alors, les études, vous vous doutez bien que c'était le dernier de mes soucis. Je voulais tout abandonner, parce que de toute façon, ça ne servait à rien. C'était la deuxième fois que je manquais mon entrée en stage en deux ans. Peut-être était-ce un signe?
Mes parents, ma travailleuse sociale et l'ex se sont mis sur mon cas et ont fini par me convaincre de me donner une dernière chance, que je pouvais y arriver. Et ils ont eu raison puisque ce bout de papier que j'ai en ma possession aujourd'hui le prouve. Ça ne m'amènera probablement pas là où je pensais me retrouver (j'en reparlerai), mais au moins, j'ai persévéré et j'en suis fière.
Il y a deux ans, couchée dans un lit d'hôpital à tenter tant bien que mal de me remettre d'une encéphalite, je dois avouer que je n'y croyais plus. Je recommençais à peine à parler, je cherchais constamment mes mots, je ne pouvais pas marcher ni me laver seule, et tenir une fourchette pour manger était un vrai calvaire. J'avais l'impression que tous les ustensiles que je tenais entre mes doigts pesaient une tonne. Je voulais juste retourner chez moi et me creuser un abri nucléaire. Alors, les études, vous vous doutez bien que c'était le dernier de mes soucis. Je voulais tout abandonner, parce que de toute façon, ça ne servait à rien. C'était la deuxième fois que je manquais mon entrée en stage en deux ans. Peut-être était-ce un signe?
Mes parents, ma travailleuse sociale et l'ex se sont mis sur mon cas et ont fini par me convaincre de me donner une dernière chance, que je pouvais y arriver. Et ils ont eu raison puisque ce bout de papier que j'ai en ma possession aujourd'hui le prouve. Ça ne m'amènera probablement pas là où je pensais me retrouver (j'en reparlerai), mais au moins, j'ai persévéré et j'en suis fière.
Libellés :
nouvelle vie,
On se flatte l'ego,
Prochaine étape
vendredi 27 septembre 2013
Vieillir
C'était ma fête, hier. 28 ans. C'est encore jeune, je sais. Mais je ne peux pas m'empêcher de voir la trentaine arriver et il y a quelque chose qui me fait peur là-dedans. 30 ans, ça commence à ressembler à la vie adulte, ça. Ce n'est pas 60 ans, c'est certain. Mais quand même.
La peur de vieillir est liée à ma maladie, c'est clair. Plus je vieillis, plus je me dirige vers l'âge de l'espérance de vie de la fibrose kystique, qui est de 38 ans si je ne me trompe pas. Mais au fond, n'est-ce pas un peu la même chose pour tout le monde? Plus on vieillit, plus on se rapproche de notre mort?
Note: pas rapport du tout avec le sujet de mon billet, mais vous avez sans doute remarqué que j'ai changé le modèle de mon blog. Rien d'exceptionnel, puisque j'ai pigé dans la base de modèles de Blogger, mais j'avais besoin d'un petit changement!
La peur de vieillir est liée à ma maladie, c'est clair. Plus je vieillis, plus je me dirige vers l'âge de l'espérance de vie de la fibrose kystique, qui est de 38 ans si je ne me trompe pas. Mais au fond, n'est-ce pas un peu la même chose pour tout le monde? Plus on vieillit, plus on se rapproche de notre mort?
Note: pas rapport du tout avec le sujet de mon billet, mais vous avez sans doute remarqué que j'ai changé le modèle de mon blog. Rien d'exceptionnel, puisque j'ai pigé dans la base de modèles de Blogger, mais j'avais besoin d'un petit changement!
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